032/2012 - Et si...?
Mercredi, 1er février 2012– (032/2012)
Mon Dieu, déjà février! Que le temps passe vite! J’ai l’impression qu’avec l’âge, le temps passe de plus en plus vite. Avant-hier c’était l’an 2000, hier 2010, et nous voilà déjà en 2012. Chaque fois que j’entends parler d’évènements dans les années 1990 et quelques, j’ai l’impression que c’était au siècle dernier! Pfffou, ça file…
Thomas m’a invitée chez lui, mais j’ai refusé parce que je ne voulais ni croiser Pascal, qui habite à l’étage en dessous, ni donner à Pascal l’impression que je cherchais à le rendre jaloux.
Aoutch, je me rends compte que je suis sur la pente de la fin avec Pascal… Quand je suis dans ce mode là, ça veut dire que je ne fais rien pour faciliter la tâche à l’autre, au contraire, lui laissant le champ libre pour s’enfoncer et me convaincre d’avantage que j’ai pris la meilleure des résolutions! Aïe! Est-ce que c’est vraiment ce que je veux? Est-ce que je ne devrais pas lui expliquer? Afff, non, je n’en ai pas envie.
Chaque fois que je suis entrée dans ses phases là, ça a été la fin, chaque tentative de leur part était réduite à néant par mon mode destructeur. Je n’ai jamais trouvé comment faire marche arrière.
Comme je m’en rends compte, peut-être devrais-je bien réfléchir avant de me laisser aller dans ce sens, avant d’être engloutie par mon côté froid et imperméable? C’est un côté de ma personnalité que je n’aime pas trop, mais elle m’a toujours servi à me protéger… A voir… Peut-être que je devrais revoir Pascal avant de me décider… Je réaliserais aussi à quel point le processus a déjà été entamé…
Ciel, dès le moment où j’ai rencontré Pascal, j’ai été follement et passionnément amoureuse de lui, est-ce que ça pouvait s’évanouir aussi facilement ?
Ça me fait chier qu’il m’ait appelé, ça m’a chamboulé. Comment dire, il avait été plutôt malin, plus les jours auraient passé, plus je lui en aurai voulu et plus c’aurait été difficile d’arranger les choses. Pourtant, je sens encore grondé la déception et la colère, mais ce qui est rassurant, c’est que je n’ai pas encore commencé à mettre en place les pièges pour nous faire rompre!
Et zut, son coup de fils a ravivé les bons souvenirs de lui, et du coup, il me manque!