104/11 - Soulagée par le stress

Publié le par JaneDo

Soulagée par le stress
Jeudi.14.avril.2011 (104/11)

Jeudi, j’ai passé une grosse partie de la nuit, jusque vers 8h du matin à bosser comme une folle. Malgré mon angoisse et mes doutes concernant un éventuel futur avec Pascal, j’avais la pêche, la tête remplie d’idées. Je crois aussi que je me suis noyée dans le travail pour ne pas trop penser.

8h45, je suis passée chercher Lilice, ma nièce, pour la déposer au travail. Je devais ensuite passer à mon agence pour leur soumettre mes derniers croquis, question de savoir si j’étais dans la bonne direction. Ma voiture fumait, mouais, j’ai aussi oublié de remettre mon bouchon d’huile. Le sol de mon garage était dans un état lamentable, j’ai dû nettoyer. En le faisant, j’ai croisé ma voisine et son fils. Le petit m’a demandé de l’aider avec ses devoirs et je n’ai pas su dire non. A 15h30, il sonnait chez moi. 19h, j’avais promis à ma nièce de passer la chercher à son cours de musique. Pour finir, j’ai passé le début de soirée avec ma nièce en attendant le retour de ma soeur. Finalement, elle ne rentrait pas.

Kachouka avait pas voulu les accompagner, c’était un dîner entre des adultes, alors elle s’ennuyait ferme quant allait avec eux. Je lui ai proposé de venir dormir à la maison, j’avais trop mal au coeur qu’elle se retrouve seule à la maison. Quand même, elle n’a que 13 ans!

Vendredi matin, ce sera la course; emmener ma nièce à l’école, puis rentrer sur les chapeaux de roues pour m’occuper de Dobby, le chien d’un de mes neveux... Moi alors... Dire que j’avais pensé me la couler douce vendredi...

Donc, jeudi, je n’ai pas pu aller à Paris comme prévu, et je n’ai pas eu l’occasion d’appeler Pascal non plus. Thomas était déçu de voir que tout le monde passait avant lui. Il avait l’impression que je prenais mes distances, mais c’était faux, j’étais juste submergée pour avoir le temps de penser à autre chose.

Ca m’embêtait de n’avoir pas été à Paris, ou de même lancer quelques coups de fils à Pascal. Je ne voulais pas qu’il puisse penser qu’il arrivait aussi facilement à me garder à distance, parce que j’avais remarqué qu’il avait été sur le point de craquer dimanche matin. Et je ne voulais pas qu’il se dise que si ça avait été Caro, elle aurait été à Paris, contre vents et marées et qu’il la préfère à moi. Zut.


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