131/11 - Voyage Souvenir...
Voyage souvenir... - (mercredi.11.mai.2011 (131/11)
J’ai passé toute l’après-midi avec ma nièce. Je voulais faire les magasins avec elle. Finalement, on a passé toute l’après-midi à courir les magasins, puis j’ai dû la ramener. J’avais juste le temps de... me préparer.
Pascal devait être à Munich jeudi, c’est par hasard qu’il m’en a parlé. Je lui avais demandé s’il sortirait jeudi soir, ou si on pouvait se voir peut-être, et il m’a dit qu’il sera sûrement trop crevé en rentrant de Munich. Dès que Pascal m’en a parlé, j’ai proposé de l’accompagner. J’aurai peut-être dû attendre qu’il me le propose? Je crois que je me doutais bien qu’il l’avait proposé à Caro.
S’il était gêné ou non pour me le confirmer, je n’en sais rien, je ne pouvais pas le voir à travers le téléphone et je n’ai pas fait attention au ton de sa voix, j’étais tendue et j’avais peur qu’il me sorte une suite d’excuses. Heureusement qu’il n’a pas refusé, au contraire.
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Ha... Heu... T’es sûre, tu veux venir? J’avais l’intention de partir ce soir? Ça ne te pose pas de problème?
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Non, non, pas de problème, au contraire, ce serait chouette.
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Bon ben d’accord, super!
Donc, après son coup de fils, branle bas de combat pour préparer mes affaires. Il y des trucs que j’aurai pris, mais je n’avais pas fait la lessive, alors râpé. Pendant que je me préparais, je me demandais s’il allait quand même emmener Caro avec nous? J’espère que non! Il n’aurait quand même pas l'indélicatesse de me l’imposer? Alors, je me demandais ce qu’il avait dû inventer pour annuler? J’aurai bien appelé Caro, mais je ne savais pas sous quel prétexte. Peut-être qu’elle était fâchée contre moi du coup et n’aura pas trop envie de me parler? Bahh, stop. Rien à foutre, moi j’allais avec lui et c’était la seule chose à laquelle je voulais penser.
Vers 19h, on a donc pris la route... C’était super... J’adore carrément être avec lui... Trop chou...
Pendant le trajet, j’ai pensé aux nombreuses fois où Caro avait voyagé avec lui et je l’ai enviée. C’était de bons moments, on pouvait parler. J’ai posé ma main sur ses cuisses, j’aimais sentir ses muscles sous mes doigts quant il changeait les vitesses, etc. J’avais envie de lui sauter dessus et le couvrir de bisous. J’aimais regarder son profil ou la fossette sur sa joue quant il souri. Waouh, j’étais drôlement heureuse et dire que c’était pour un petit truc pareil.
Ces 5h et quelques de route était un vrai bonheur pour moi. S’il n’aurait pas pensé que j’étais dingue, je l’aurai reniflé comme un chien parce que j’aime son odeur. Je crois qu’il était heureux aussi, il me souriait avec tendresse en remarquant que je le dévorais des yeux. Pascal m’a dit que j’avais les yeux qui brillait. Normal, j’étais au paradis!
On s’est arrêté en route pour manger alors qu’on était encore en Suisse. Il avait réservé au même hôtel qu’il habitait avant, mais cette fois, ce n’était pas l’appartement-suite qu’il occupait alors qu’il vivait ici.
Après avoir vu la chambre, Pascal m’a proposé d’aller faire un tour en ville en souvenir de nos balades nocturnes à travers les rues de Munich. J’ai accepté tout de suite, j’étais contente qu’il y ait pensé ou aussi, qu’il en ait envi, ce devait être comme pour moi, un super bon souvenir. C’était bon de n’avoir pas à faire attention, de pouvoir se balader comme des amoureux, de se faire des tonnes de bisous quant on en avait envi. On a ensuite été prendre un verre dans un des bars qu’il avait l’habitude de fréquenter dans le temps.
On a croisé des anciens collègues à lui, j’ai voulu lui lâcher la main, mais il a serré ma main pour la garder dans la sienne. Ça faisait bondir mon cœur de plaisir. J’avais les joues en feu, j’espère seulement que je n’étais pas rouge. Je n’ai pas cherché à participer à la conversation, j’écoutais seulement la musique qu'était sa voix pour moi et ses rires, et j’étais bien. J’ai bien vu les regards de ses collègues, mais ça me coulait dessus. J’imagine qu’ils auraient aimé lui demander qui était cette bonne femme, mais ils n’osaient pas en ma présence. Nina était là aussi, et le petit pincement de ses lèvres quant elle a dû me dire bonjour n’a pas passé inaperçu.
Nina a voulu parler à Pascal, seul à seul à l’écart de leurs collègues, mais quant il a voulu lâcher ma main pour la suivre, j’ai serré. Je ne voulais pas qu’il me plante là avec tous ses inconnus à qui je n’avais rien à dire. Pascal l’a compris alors il a dit à Nina qu’ils discuterons demain.
On est rentré ensuite à l’hôtel, j’étais trop contente à l’idée de passer la nuit avec lui, de pouvoir passer toute la nuit dans ses bras. Je l’aime, je l’aime, je l’aime... Afff.