156/11 - Plus amoureux que jamais ;)

Publié le par JaneDo

Plus amoureux que jamais ;)  -  (dimanche.05.juin.2011 - 156/11)

Zut, déjà dimanche! J’avais le cafard de devoir rentrer, le temps avait passé trop vite. Je crois que Pascal était triste lui aussi, il se doutait bien qu’il aurait des problèmes dès qu’il posera le pied chez lui et je crois que cette perspective ne l’amusait pas des masses.

Le connaissant, je savais aussi qu'il allait se sentir coupable... Pourtant, si on avait pu, je crois qu’on serait resté un jour de plus, mais on devait ramener Paul et sa pote.

Il faisait gris, comme les jours précédents, mais on avait passé de bonnes vacances, nos cœurs étaient remplis de soleil. C’était la 1ère fois que je partais en vacances et que le temps n’était pas au beau fixe. Tout le monde semblait plus calme aujourd’hui, on a pris le petit déjeuner sur la terrasse, mentalement, on se préparait tous au départ, alors on s’était presque tous levé tôt pour profiter un peu de la journée.

On a donc décidé de faire une grillade dans l’après-midi et de partir vers les 17h, à l’arrivée des femmes de ménage.

Pour une fois, j’ai laissé mon bouquin dans la chambre, j’avais déjà presque terminé mon sac et j’avais commencé à préparer celle à Pascal. Hum, j’ai adoré le faire. J’avais fait ça au saut du lit après ma douche, puis j’ai été rejoindre mon petit cœur.

Pascal m’avait bombardée ces quelques jours et ce matin aussi d'une tonne de “I love you”, alors je flottais sur un petit nuage. Paul cuvait encore ses excès de la soirée, il avait mal à la tête. J’espère qu’il ne va pas vomir dans la voiture!

Routes pluvieuses, mais je me sens en confiance avec Pascal au volant. De petites choses comme sentir les mouvements de sa jambe sous mes doigts me faisait sourire de plaisir. Je regardais devant moi tout en les écoutant bavarder. Ça a été tout seul, en moins de 5h, on était chez nous. On est passé déposer Paul et l’autre, puis Pascal m’a ramenée chez moi.

Il était à peine 22h, et Pascal voulait m’inviter à manger, juste question de retarder le moment fatidique de la séparation. J’ai préféré lui proposer de rester un moment, ce qu’il a accepté sans même un temps de réflexion. J’ai compris après; il ne voulait pas rentrer.

Pascal a voulu savoir si je voulais être avec lui malgré le fait qu’il ne puisse pas me voir aussi souvent que Thomas ou quelqu’un d’autre, et je l’ai rassuré. Oui, je le voulais, je voulais être avec lui. On ne pourrait pas se voir de la semaine, et éviter au max les contacts, alors j’étais contente qu’il reste dormir. J’étais prête à tout, j’avais rechargé mes batteries pendant ces quelques jours, et j’étais certaine de pouvoir faire face à l’adversité.

Son téléphone n’a pas arrêté sur la route et depuis qu’on était rentré, Pascal a vaguement regardé qui l’appelait, mais il n’a pas répondu. Je pense qu’il préférait laissé les problèmes pour plus tard.

Il ne m’avait rien dit au sujet de Caroline... J’avais confiance.


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