169/11 - Dur dur la cohabitation!!!

Publié le par JaneDo

Dur dur la cohabitation - (vendredi.17 (168/11) - samedi.18.juin (169/11)

Ils sont presque tout le temps loin, c’est magnifique, à chaque fois, je profite de mes moments de tranquillité. Ça ne se passe pas si mal en fin de compte. Vendredi soir, je suis sortie et je pensais être de retour avant eux, pour qu’ils ne sachent pas que j’étais sortie, mais hélas, ils sont rentré avant. Brig m’a appelée, elle ne trouvait pas la clé, elle m’a demandé où j’étais comme si elle était mon père, mais je n’ai rien dit, non mais! Il n’y avait plus de raison que je me dépêche. Je suis rentrée à 6h du matin.

Les 2 premiers jours, parfait, maintenant ben grrrrh, ils laissent traîner leurs affaires un peu partout, surtout quant il y a le gamin. Entre les slaps de sont mec sous la table, la vaisselle pas rangée, les verres un peu partout, les jouets du petit, pfff, je deviens folle. Je n'ai pas à ranger après eux, ça m'énerve. Le 1er jour, ils ont posé leurs affaires de toilettes sur ma corbeille à linges, aujourd’hui, la salle de bains est envahie par la crème à raser, le tour de la baignoire d’habitude vierge est maintenant encombrée de toutes sortes de crèmes, produits divers, rasoirs, etc. Et le lavabo, j’en parle même pas, c’est moi qui doit faire attention de mettre mes affaires dans un coin pour pas qu’ils se trouvent mélangés aux leurs!

Samedi, il faisait tout moche, gris et tout, un temps que j’adore, mais je précise; quant je suis seule, là du coup, je les avais sur les pieds. Brig n’avait pas envie de bouger de la maison. Ella est venue avec son petit frère dans la matinée, Marco et Roberto plus tard, et le bruit.... hah, le bruit c’est carrément insupportable. Le petit voulait jouer avec le chien, mais il pleurait toutes les 2 min. Shanna, boxer maintenant adulte, n’avait qu’à le frôler pour qu’il tombe et paf, il se mettait à pleurer.

Je ne supportais plus le bruit, puis, ce sont ses enfants, non? 1 ou 2 fois, Brig a mentionné qu’elle n’avait pas dormi, qu’elle m’avait entendu rentrer, etc, alors, avant qu’elle n’est la bonne idée de me les planquer dans les pattes, j’ai filé me planquer dans ma chambre. Je voulais dormir, me reposer un peu parce que le samedi soir, on fêtait l’anniversaire à Thomas. A vrai dire, j’étais hyper claquée, je ne savais pas si j’aurai le courage de sortir ou non, puis, j’avais la bonne excuse d’avoir des visites à la maison! De toute façon, je voyais Pascal après, que j’aille ou non à la fête d’anniversaire.

Brig et Roberto se sont couchés vers 22h, alors je me suis préparée pour filer en douce dès que Pascal me ferait signe... Je me suis préparée, impatiente de le voir. Je pouvais partir et revenir sans que Brig se rend compte que j’étais sortie, parce que crevée, j’étais sûre qu’elle dormait à poings fermés. Ben... Pascal ne m’a pas fait signe... Snif...


Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
Oui, peut-être que je laisse le champ libre à Caro... mais le coller, ne pas le lâcher d'une semelle, je ne sais pas, dès fois, j'ose pas... :(
Répondre
K
C'est l'été, et les hormones de tout le monde est en ébulition... Ah Jane, ce n'est pas le moment de laisser ton homme tout seul !!!!! Vous vous êtes rapproché et après, qu'est-ce tu fais? Tu le laisse tout seul? Tu es invitée et tu n'y va pas!Visites ou pas, ce n'est pas très gentil pour Thomas de ne pas aller à sa fête d'anniversaire, mais tu laisse le champ libre à tes rivales et surtout à Caroline !!! Même moi j'aurai pu te dire que Pascal n'aurait pas pu partir en plein milieu de la fête, tu aurai dû t'en douter quand même? Quant les choses vont bien, tu ne crois pas que tu as trop tendance à te reposer sur tes lauriers et voir les choses en roses? Ce n'est pas le moment de te laisser aller, tu dois rester à côté de ton homme, ne pas le lâcher d'une semelle...
Répondre