183/11 - Le grand vide sentimentale !
Le grand vide sentimentale ! - (samedi.2.juillet.2011 - (183/11)
Voilà, mon week-end est cuit! Arf, mais bon, à le dire comme ça, on pourrait penser que je ne suis pas contente de voir ma copine, c’est faux. Je suis très contente de la voir, de passer du temps avec elle, de bavarder des heures durant, de se raconter tout ce qu’on voulait, le seul petit, tout petit problème, c’est la présence de Roberto, ce qui fait qu’on ne peut pas tellement tout se raconter.
Je dois remarquer tout de même que Brig ne s’intéresse qu’à sa petite personne. Pas une fois elle ne m’a demandé ce que je vivais, si tout allait bien, comment cela se passait avec Pascal. Rien. On a parlé que d’elle. Peut-être que ça vient aussi de moi, j’ai beaucoup de peine à me confier.
Ils se sont levés tôt ce matin pour passer chercher leurs lunettes à la boutique de son papa. Son papa est parti en vacances et le magasin ferme à midi. Ensuite, Brig avait pensé passer avec Ella à l’institut de ma frangine, question de la voir. J’avais quelques heures devant moi, alors j’en ai profité. Ce soir, Brig a insisté pour que j’aille mangé avec elle et Roberto, Julieu, son fils, dormait chez sa soeur.
Je crevais trop d’envie d’entendre la voix de Pascal, alors je l’ai appelé. Zut, il était en pleine répète avec le groupe de son pote, mais il a pris le temps de me rappeler pour parler.
Pascal m’a demandé comment ça c’était passé avec l’agence, alors j’ai laissé éclaté mon enthousiame. En effet, la boîte a été bleuffé par notre travail d’équipe et ce que nous leur avons présenté. Ils avaient de la peine à choisir et trouvait toutes nos idées sensas. On est sorti de là-bas remonté à bloc et on a été fêter ça. Pascal a compris qu’on ne pouvait pas se voir de tout le week-end.
Il a quand même voulu savoir si on pouvait se voir en fin de soirée, dimanche, ils avaient l’intention de lancer des pétards à minuit pour saluer le 4 juillet, la fête nationale, mais je ne pouvais pas. J’avais invité mon neveu et Ella pour la dernière soirée de sa maman, vu que le lendemain, ils prenaient l’avion pour rentrer au Canada.
Je pouvais l’entendre dans sa voix, Pascal était très déçu, pourtant il n’en a rien dit.
Je l’étais aussi! J’enviais Caro, qui elle, sera avec lui, sa femme aussi, bref, j’enviais tous ceux qui auront la chance de passer la soirée avec lui.
Pour éviter de me laisser aller à déprimer, je me suis occupée en attendant le retour de ma troupe. J’ai été agréablement surprise d’apprendre que Julien dormait chez sa soeur. On a donc passé la soirée tous les 3.
Après avoir fait une petite sieste, pendant laquelle Brig et moi avons profité de papoter un peu d’elle, puis elle m’a demandé de l’aider à faire une pub pour ses peintures. Comme demain soir Ella avait envie qu’on joue aux cartes, 2 jeux italiens, Roberto m’a montré. C’était une soirée assez tranquille, et vers 2h du matin, ils se sont couchés. Comme j’avais la chienne à mon neveu, j’ai été la ramener chez lui, parce que j’avais envie de faire la grasse matinée demain.
J’avais envie de voir Pascal, même si ce n’était que 5mn, alors j’en ai profité pour aller sillonner les endroits où je pensais trouver Pascal. J’ai cherché partout, mais je ne l’ai pas trouvé, il ne répondait pas à son natel non plus, j’étais dépitée. Pas de bol, ce n’était pas ce soir que j’aurai la chance de voir mon petit coeur.
Je me demande bien ce que Pascal pouvait bien être en train de faire? Mince, il me manquait!