185..2 - Le 4 juillet.. C'est notre fête à nous!

Publié le par JaneDo


“Tu me manques à mort... j’avais envie de te voir :..." Ben oui, je n’avais pas envie de tourner autour du pot. Message envoyé. Voilà, c’était fait.

Après, j’ai fais la grimace et commencé à me ronger les ongles, me demandant s’il me répondrait? S’il me téléphonerait? Je savais que Caro avait invité des amis chez elle. Il devait être avec elle. Alors, est-ce qu’il prendra le temps de sortir pour m’appeler ou horreur, malheur, il ignorera mon message? Non, ce n’était pas son genre. Enfin... je crois... Il n’avait jamais ignoré mes message... 10mnp plus tard; Bip-bip! Hahhh, c’était lui; “Je serais là dans 30mn, chez toi ou chez moi?”

voir l'image en taille réelleUn sourire béatement stupide a remplacé mon air ahuri. J’ai proposé dans 1h chez lui. Fallait que je me change, parce que le training en ruine, ça le fait pas! J’étais super, super heureuse. Il avait tout lâché pour me voir, quel amour. Ah oui, je l’adore!

J’étais en nage et j’avais des palpitations, le temps n’y changeait rien, Pascal me faisait toujours autant frémir, et je n’avais pas encore sonné à sa porte. J’avais à peine posé le doigt sur la sonnette qu’il m’ouvrait avec son petit sourire en coin que j’adore tant,  et me tirait à l’intérieur en m’attrapant par la taille. Emprisonnée entre lui et la porte, Pascal me fixait en plissant les yeux et m’observait avec un petit sourire malicieux.

  • Tu voulais juste me voir ou...

Pas la peine de répondre, je crois qu’il savait très bien ce que je ressentais. J’avais juste envie qu’il me prenne dans ses bras avec ou sans supplément. Crap, après tous ces mois,  j’étais toujours aussi troublée et j’avais encore le coeur qui faisait des flip-flaps désordonnés dès qu’il m’approchait. Et ça ne s’arrangeait pas, tout en continuant à parler de sa voix chaude et suave, il m’embrassait dans le cou ou au coin des lèvres en effleurant mes lèvres au passage, ça me rendait folle et me faisait frissonner.  Ce que je pouvais l'adorer ce mec!

  • Tu sais quel jour on est?
  • Oui. Le 4 juillet, tu me l’as dit dans ton message.

Zut, j’avais la voix qui tremblait. Carrément nul.

  • Mais encore?
  • La fête nationale américaine?
  • Mais encore?

Alors là, je ne voyais pas vraiment. Ha! Oui, on devait aller chez Thomas. Une grande partie de leurs friends passaient la soirée là-bas, c’était le 4 juillet, la fête nationale américaine et les pétards et une bonne beuverie pour leur fête nationale était de rigueur. Évidemment, qu’on devait y aller.

  • On s’était retrouvé par hasard à Genève dans une boîte et...
  • Je t’ai embrassé. Oui, je me rappelle.
  • C’est tout? C'est tout ce que te rappelle cette date?

Je crois que je devais avoir un gros GLUPS sur la figure!

  • Demain soir, ça fera 1 année... Je peux pas croire que tu ne t’en souvienne pas.

Heum, oui. Mes oreilles ont pris un coup de fard. Je me souvenais avec embarras m’être pointée chez lui tard dans la nuit. Hum, fallait pas être très fûte-fûte pour deviner ce que je voulais!

  • Je me souviens...
  • Rien ne m’aurait empêché d’être avec toi ce soir,  et demain soir aussi, si tu le veux bien?
  • Hum... rien? A la St-Valentin... Et Caroline?
  • Chuuut...

voir l'image en taille réelleMon Dieu, mais qu’est-ce qui me prend de lui rappeler Caroline, moi? A peine les mots ont franchis mes lèvres que j’avais envie de me foutre un coup de poing, de m’arracher la langue et la jeter aux orties. Non franchement ma fille, Caroline, c’est pas ton problème!

Heureusement que Pascal m’a fait taire, il devinait sûrement mes angoisses.

J’ai vite oublié tout ça dès qu’il a pris mon visage entre ses mains chaude et douce pour m’embrasser. Je n’aurai même plus pu dire comment je m’appelais, je n’existais même plus sur cette terre. Pascal embrasse trop, trooop bien.

Dans un petit, mais tout petit coin de ma cervelle, une petit voix me rappelait qu’une autre avait goûté à ses baisers plus tôt dans la soirée, mais je l’ai écrasée du pieds. Pfffit, dégage de ma tête.

Je l’ai laissé m’emmener aux pays des merveilles et des sensations fortes. Je me suis laissée perdre dans ses yeux, j’ai perdu aussi mon identité, ma retenue et toute envie de résister. Et j’aurai voulu qu’on ne soit pas le 4 juillet, et j’aurai voulu que le temps s’arrête, et j’aurai voulu qu’on ait pas à aller chez Thomas, et j’aurai voulu... qu’il n’arrête jamais...

1h plus tard, la tête complètement vide, les yeux remplis d’étoiles et petits cœurs, on est parti chez Thomas pour faire la fête.

Pascal n’avait pas pensé faire tard chez Caroline de toute façon, il ne pouvait pas rester à sa soirée. Il se devait de participer à la fête nationale avec ses compatriotes et son ami de toujours. Elle devait être déçue. Je me demande ce qui lui avait pris d’organiser un truc chez elle sachant qu’il allait sûrement rejoindre ses potes pour le 4 juillet?

  • Layne est déjà là je vois. Qu’est-ce que tu va faire?

*   *   *   *   *   *
Le 4 juillet.. C'est notre fête à nous!
(185..2/3 - sam-04.juil.09)

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Publié dans jane's diary

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C
Bravo d'avoir fait taire la petite voix dans ta t? ;)
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