Lun 17 Mars 2025 - Questions intrusives

Publié le par JaneDo

____________________________________________________________________________________

Lun 17 Mars 2025 - Questions intrusives

Pascal a fini par me demander comment c'était pour moi cette "Key Party"??? Et avec Paul???

En rentrant, on est passé chez le chinois. Et avant d'arriver à la maison, à ma grande surprise, Pascal a appelé Caro. Il avait pris à manger pour elle aussi. Elle était déjà là quand on est arrivé. Évidemment, Caroline voulait savoir comment ça c'était passé. Elle s'était sentie mise à l'écart. Je sais que Paul était à l'étage, je pense qu'il n'osait pas descendre. Mais, je me trompais.

Paul est descendu, et on a mangé ensemble. Il avait coupé Caro dans ses questions indiscrètes.

Encore une fois, je remarquais que Pascal était plutôt silencieux. Pas que c'était étrange, mais c'était juste le moment choisi. Je me sentais stressée, parce qu'il n'avait pas cherché à savoir quoi que ce soit, et dans la voiture, il avait été déjà plutôt silencieux. Non, très renfermé.

Enfin, j'avais l'impression qu'il était fâché avec moi. Et là, il parlait à Caro plutôt qu'à moi.

J'ai bien sûr remarqué qu'il nous observait Paul et moi. Pourtant, Paul faisait tout pour paraître pour que tout paraisse normal. Comme s'il ne s'était rien passé durant le week-end. Caro était trop curieuse pour se  laisser rabrouer pour si peu.

Elle avait vu plus tard, qu'elle aurait pu monter et dormir à l'hôtel le samedi soir. C'est seulement grâce à elle et son babillage, que j'ai vu Pascal sourire.

Mais bon, un moment donné, même si aucun de nous ne répondait, elle continuait à parler du week-end. Comme elle s'était ennuyée, s'était sentie seule, mise au placard. Que si elle avait participé, elle aurait été soulagée si elle aurait pu tomber sur Paul. On a failli s'étrangler dans notre tasse de café. Un silence gêné à suivi sa remarque. Caro n'est pas bête, elle a dû comprendre…

Une fois seuls, cette fois, Pascal m'a demandé sans détour, en plongeant son regard inquisiteur dans mes yeux. J'ai aussitôt réagi, en lui demandant de me raconter comment c'était pour lui. S'il parlait, je parlerai. Comme je m'y attendais, il ne voulait pas vraiment raconter quoi que ce soit. Pour sa défense, il m'a dit que je ne la connaissais pas, ce n'était pas une copine à moi, tandis que Paul était son ami.

J'ai dis que, justement, c'était plus facile. Alors, c'était comment? Pascal a haussé les épaules.

Il a dit qu'elle était mignonne. Habillée. Mais n'avait que la peau sur les os, plate, mais c'était ok. Les hommes ne sont pas difficiles, une femme reste une femme, et elle n'était pas laide. La seule chose qui était notable, c'est qu'elle préférait qu'il n'utilise pas de préservatifs. Et ça, c'était hors de question. Il m'a alors demandé si j'avais utilisé ceux qu'il m'avait donné. Hum… non.

Comme lui, j'ai dis que c'était ok. Que j'avais eu de la chance que ce soit Paul et pas un inconnu.

Pascal aurait voulu que j'en dise plus, mais je n'en avais pas envie. Ça faisait partie des règles; on n'en parle pas. Ce qui s'est passé ne regardait pas notre partenaire. Je trouve que j'en avais dis autant que lui. Il a quand même cherché à me faire parler. Mais il se heurtait à un mûr. Je devinais qu'il en ferait autant avec Paul. Il compterait sur leur amitié pour le faire parler.

Inutile de dire qu'il ne m'a pas touchée ce soir là. Bizarre. Au chalet, il avait essayé et là, alors qu'on était seuls, il ne tente rien. J'avais remarqué qu'il avait eu les larmes aux yeux quand il m'a posé des questions. Même si ça m'avait touchée, je trouvais assez mal venu d'en raconter plus. Il a juste dit qu'il aurait eu moins mal que ce soit quelqu'un d'autre que Paul.

Après le café, je suis retournée me coucher. Mince, sa femme de ménage... pas de chance!

Avec l'arrivée de la femme de ménage de Pascal, j'ai préféré filer chez moi. Dans l'après-midi, je l'ai appelé, pour lui dire que j'avais un truc en début de soirée. Dès que j'ai fini, je viendrais. Qu'il ne fallait pas qu'il m'attende pour manger. J'étais à la maison, et j'avais la flemme, la flemme de bouger. J'aurai dû lui dire que je ne pouvais pas dormir chez lui ce soir.

En fait, je le fuyais. Il était de tellement mauvaise humeur hier, et je ne voulais pas non plus lui donner trop d'heures pour me cuisiner… J'arriverais quand il n'y aura plus qu'à se coucher, parce que c'était tard.

___________________________________________________________________________________

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article