Lun 7 juil 2025 - Bras engourdis

Publié le par JaneDo

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Lun 7 juil 2025 - Bras engourdis

Pascal est rentré vers les 22h. Prétendant que tout est normal, l'air ravie, j'ai souri, demandé comment c'était, s'il s'était bien amusé. Il a voulu savoir pour moi, et oui, moi aussi, je me suis bien reposée. C'était vrai en plus. Je n'étais pas obligée de m'occuper de lui Je me suis occupée de moi. Caro voulait passer me faire un coucou et il lui a dit que je préfèrerais surement qu'on me laisse tranquille.

Il avait raison. A cette heure-ci, certainement pas. J'ai envoyé un bisou à Caro par message.

Avant qu'on aille se coucher, j'ai senti que Pascal m'observait discrètement. J'étais sur le canapé. Je voulais finir mon chapitre avant d'aller au lit. Lui s'était installé sur le fauteuil après avoir pris une douche. Pourquoi une douche? Quelque chose à cacher? Arh, peut-être pas, il prend souvent une douche avant de se coucher, surtout s'il a passé la journée dehors. Hum...

Je n'ai pas entendu ou senti Pascal se lever le matin. C'était rare que je ne prenne pas le café avec lui le matin avant qu'il aille au boulot. C'était devenu un rituel. Je me suis sentie triste. Vers la machine à café, j'ai trouvé son petit mot; il n'avait pas voulu me réveiller. J'avais eu une nuit difficile, il m'a vue 2 à 3 fois m'asseoir au bord du lit et grimacer. Comme j'ai fais comme si tout allait bien, alors il n'a rien dit après.

Il me faisait pleins de bisous, me demandait de l'appeler. Ou, si je me lève tôt, on pourrait manger ensemble à midi? Ok, j'étais levée assez tôt, mais je n'avais pas l'énergie de me préparer pour aller jusqu'à son boulot. Alors, j'ai pensé l'appeler plus tard, en début d'après-midi. Puis, j'ai oublié. C'est encore Pascal qui a dû m'appeler. Zut. Mince, j'avais raté le coche.

Pace voulait savoir si je voulais manger quelque chose de spécial, qu'il pourrait prendre en rentrant. Aucune idée. Je n'étais pas très inspirée. Je lui ai dis que tout me va. Je n'avais pas très faim de toute façon. J'avais sans arrêt de petites attaques de brûlures dans la gorge et la poitrine. Je n'osais pas le dire à Pascal. Il allait vouloir que j'aille chez le médecin. Mon médecin n'est pas là.

Le soir, on est sorti pour manger une pizza au bord du lac. Il avait proposé chinois, mais je ne sais pas pourquoi, j'avais envie de Pizza. Arh, j'ai souffert après. Peut-être la pâte à Pizza? Je sais pas. Les comprimés que m'avait prescrit l'hôpital ne me sert à rien. Ça ne fonctionne pas. J'ai eu envie de me prendre des trucs que je crois me ferait du bien… Mais c'est trop dangereux.

J'étais contente de rentrer. Ça me brûlait dans la poitrine, la gorge, j'avais les bras engourdis.

La douleur se propageait de la poitrine aux bras. C'est insupportable, mais je ne sais pas que faire, à part attendre que ça passe. Quand j'ai des crises, je regrette de ne pas être chez moi ou je peux me laisser aller à me lamenter à haute voix, grimacer à ma guise et tout. C'est atroce.

J'ai l'impression que j'ai dû choper une saloperie à l'hôpital. Par curiosité, Pascal a jeter un œil à mes médics.

Pascal m'a fait remarquer que je n'avais rien pour ma bronchite chronique. Il n'y avait rien de précis non plus pour l'asthme. Ils m'avaient juste changé mes prescriptions! Pas d'antibiotiques, rien. Bizarre. Mais bon, en attendant, je souffre à mort. Je ne tiens pas longtemps le soir, alors à 23h, je baillais déjà à me décrocher la mâchoire. Minuit, j'étais couchée.

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