Mer 10 Sept 2025 - Le prendre à contre courant

Publié le par JaneDo

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Mer 10 Sept 2025 - Le prendre à contre courant 

Je n'oublie jamais les anniversaires de mes neveux. D'ailleurs, je me fais un devoir de souhaiter bon anniversaire aux petits dans le groupe famille, pour que personne n'oublie. Sa petite femme avait fait un groupe à part, parce qu'on va fêter ça dimanche à Evian. J'ai appris qu'ils avaient déjà déménagé là-bas au début du mois. Marco m'avait dit qu'ils ne déménageaient pas avant mi-septembre. Ça nous donnera l'occasion d'aller visiter leur nouvelle maison.

En sentant que Pascal était ailleurs, qu'il avait envie d'être ailleurs, j'aurai dû me casser au lieu de m'imposer. Pourtant, je suis quand même un poil fière de moi, parce que je n'ai rien montrer. Pace ne peut deviner que je sais tout. Enfin presque. Je suis aussi fière d'avoir été comme d'habitude, même un peu plus câline. J'ai choisi l'option "douceur et trop gentille" pour l'empêcher de me parler de l'autre. Quand il est rentré de chez Caro samedi soir, j'ai sauté dans ses bras.

Toute souriante, je n'ai pas parlé de son excuse bidon pour sortir, mais que je commençais à piquer du nez. Contre lui, je me suis frottée en le serrant fort, en me montrant toute contente de le voir rentrer. Il n'y a vu que du feu!

Même si je sentais le parfum de Caro, je n'ai rien dis. L'essentiel c'est qu'il soit rentré. Il a rigolé et m'a demandé ce que je faisais. Avec les mains j'ai mimé, en disant que j'essayais de m'enfiler sous sa peau. Je demeurais gaie et souriante, en faisant un peu la folle amusante.

Ça l'a fait rire. Je lui ai dis que j'avais commencé à piquer du nez dans mon bouquin, donc il me fallait un café et je lui en ai proposé un. Dès que je lui ai tourné le dos, mon sourire s'est effacé. Les surfaces qui reflètent me servaient de miroir, et je le voyais me suivre des yeux en souriant. Ça avait dû l'amuser ma petite démonstration quand j'ai dis que je voulais m'enfiler sous sa peau. Il ne me quittait pas des yeux. Il était venu m'entourer de ses bras, donc il se sentait coupable.

Oui, il devait se sentir mal à l'aise et hyper coupable, parce qu'il a été adorable à partir de là, et hyper attentif. En fait, attentif je ne suis pas sûre, disons plutôt à m'observer et sourire à mon blabla. Parfois, quand je suis mal à l'aise, je deviens un vrai moulin à paroles. Tout et rien sort de ma bouche en vrac et en continue. Impossible de me taire du coup. Apparemment, je l'amusais. Je ne voulais pas qu'il pense à l'autre pouffe. Quand un homme est amoureux, il devient idiot!

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