209/11 - Bouffée de jalousie...
Jeudi, 28 juillet 2011 ;
Afff, ben toujours au fond du lit, sans compter les quintes de toux insupportable. Pourtant, le soir, je me sentais légèrement mieux, fatiguée, cassée, mais mieux, mais je ne me sentais pas assez bien pour courir après Pascal. Des amis ont essayé de me joindre, mais je n’ai pas répondu à mon natel; pas envie.
Vers 21h, Fred, un pote à moi a téléphoné, et il est bien tombé. Je les avais croisé l’autre soir et il a pensé que peut-être, j’aurai envie de prendre un verre avec ma vieille bande. Je ne pouvais pas refusé sinon aucun de mes potes ne m’appelleraient plus, alors j’ai accepté de les retrouver au Tiger.
J’avais dit à Pascal que je ne sortais pas, il avait dit que lui non plus, alors j’ai été aussi surprise que lui de nous retrouver dans le même bar. Mon cœur a failli lâcher quant je les ai vu arrivé, Thomas et toute la bande et Pascal le bras autour de la taille de sa femme, un large sourire heureux sur le visage. J’ai fait semblant de ne pas les voir et discrètement, j’ai tourné le dos. Thomas m’a tout de suite repérée et il est venu me faire une bise et il est resté un petit moment à discuter avec mes potes. Quelques minutes après qu’il soit retourné auprès de son équipe, Pascal est passé aussi me dire bonjour et a voulu me tirer à l’écart, je ne me suis pas laissée faire. Je ne voulais pas que mes copains pensent que j’étais venue juste pour le voir, ou que j’allais leur faire faux-bond parce que j’avais croisé l’autre équipe.
Comme on a dû rester là avec mes potes, Pascal devait me chuchoter à l’oreille s’il voulait me parler. Afff, ça me faisait frissonner de partout et ça a provoqué 1 ou 2 séances de toux. God ce qu’il était chou. Pourquoi son jeans lui allait si bien, oh et son t-shirt, pourquoi est-ce qu’il sentait si bon, et son sourire, et ses yeux... arhhh. Il était surpris de me voir dehors, j’en avais autant à son service, mais il a compris que je n’étais pas en forme. Je lui ai expliqué pour mes potes, je ne pouvais pas toujours dire non à leurs invitations, et même si j’étais mal fichu, je me suis sentie obligée de dire oui.
Pascal est ensuite retourné auprès de sa femme. J’avais perdu l’envie d’être là, je dois reconnaître que j’avais envie d’être autour de Pascal, même s’il n’était pas venu tout seul. J’enviais Caro d’être à ses côtés, elle au moins, elle avait des couilles. D’ailleurs, je n’ai pas tardé, après encore 1 verre, discrètement, je suis rentrée me jeter au lit, cette petite sortie m’avait achevée.
Je sais que Pascal et Caro sont proches, mais quand même, j'avais des bouffées de jalousies de les voir se chuchoter des trucs à l'oreille. Ils avaient l'air d'avoir leurs petits secrets. De temps en temps, malgré la présence de sa femme, Caro enfilait discrètement sa main sous son bras, se pendait quelques instants à lui, il ne la repoussait pas, au contraire, il lui renvoyait ses sourires et leurs yeux se lançaient de petits messages qu'eux seuls devaient pouvoir décrypter. Je regrettais de ne pas pouvoir aller vers lui, et je lui en voulais aussi d'être aussi adorable avec Caro.
Sa femme ne voyait rien, elle était trop prêt, je me suis demandée s'il faisait la même chose quant j'étais près de lui? Puis, un moment, ils sont sortis fumer et je fulminais de voir Caro si joviale, si... Merde, j'étais jalouse. Jalouse parce qu'il n'est pas revenu vers moi, parce que j'avais l'impression qu'il avait même oublié que j'étais là, il ne regardait jamais dans ma direction, ce qu'il aurait fait avant. Jess a très vite été récupérer son mari et ça m'a fait plaisir que quelqu'un les sépare.
Au milieu de la nuit, j’ai été réveillée par la toux, pour calmer ma gorge, j’ai fait une inhalation avant de me replonger sous mes draps. J’espère que j’irai mieux demain soir, j’avais envie d’aller traîner autour de Pascal...
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209/11 - Bouffée de jalousie - Jeudi, 28 juillet 2011