209/14 - Faute avouée à moitié pardonné?

Publié le par JaneDo

 


Lundi 28, Juillet 2014 - 209/14 - Faute avouée à moitié pardonné?

Pascal m’avait envoyé un message en fin de matinée pour m’inviter à passer la soirée chez lui. Que néni. S’il croyait que j’allais accepter de passer la soirée chez lui, après Elodie, alors il rêvait fort. Cette fois, j’avais lu ses messages, mais je n’ai pas répondu. J’ai répondu quant Pascal m’a rappelée en milieu d’après-midi. Pourquoi? Parce que si c’était le contraire, je n’apprécierais pas qu’il ignore mes appels et messages.

Pascal sait très bien, ou devrait savoir que le lundi, j’ai mon souper en famille. Donc forcément, je ne pouvais pas. De toute façon, je ne voulais pas. En fait, même si je n’avais rien, j’aurai essayé de refuser. Il faut que je garde mes distances. D’avoir autre chose était rassurant pour ne pas craquer.


Ton détaché et anodin, je lui ai demandé ce qu’il avait fait vendredi soir; s’il était sorti, etc. Pascal n’a pas mentionné Elodie. Il était resté à la maison, il faisait trop moche et n’avait pas eu envi de sortir. Pascal m’a demandé de passer alors après, quel que soit l’heure. Il est fou? Il joue à quoi? Je croyais qu’il était fâché contre moi!

Je crois que Pascal pensait que j’allais tout annuler pour lui. Ben non. Il a tenté d’insister. Je crois que c’est par méchanceté que je lui ai redemandé encore ce qu’il avait fait le vendredi. Il avait trop aisément changé de sujet. Jeeez, fou comme il m’avait embobiné. Dingue!

Pascal a dû deviner que je savais quelque chose, alors il n’a pas perdu son temps à mentir. Il a dit qu’Elodie était passée chez lui et qu’ils avaient passé la soirée ensemble. Je n’avais plus rien à lui dire. Je savais parfaitement que je n’avais rien à lui reprocher, qu’il avait fait l’effort d’appeler, même s’il devait être encore fâché, mais…

Je n’arrivais pas à digérer sa soirée avec Elodie, alors que je me morfondais dans mon coin. Alors qu’il m’avait tellement manqué. J’ai raccroché. Sans explications, sans dire au revoir. J’ai juste, raccroché.

Il a essayé de me rappeler tout de suite. Je ne pouvais pas répondre. Je n’aurai pas su lui expliquer pourquoi j’avais raccroché aussi brusquement. Pascal devait se demander ce que j’avais, il avait pourtant été honnête! C’est vrai, mais on n’avait rien à se dire. Je ne devais pas passer mon temps à lui parler au téléphone. C’est pas comme ça qu’on tire un trait sur une relation.

Il doit comprendre qu’il faudrait qu’il me laisse tranquille. Il ne doit plus m’appeler. Je ne peux pas être sa pote. Sa pote à qui il raconte ses aventures. Je ne pourrais jamais être sa pote… parce que je l’aime encore.


Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
G
Tu as raison, garde tes distances. Tu as bien fait de raccrocher. Tiens bon!
Répondre