237/2012 - Un sacrément beau gosse!
Samedi, 25 août 2012 - 237/2012 - Robin est un sacrément beauc gosse!
Robin a quitté son hôtel pour passer les 2 dernièrs jours chez Thomas et samedi matin, Thomas, Pascal et son cousin Robin sont partis faire un tour à vélo. Ils se sont arrêtés vers 11h pour manger un truc avant de faire demi-tour pour rentrer. En milieu d’après-midi, on avait tous été invité à passer chez eux pour une grillade et faire la fête. Il ne faisait pas si beau que ça, et je n’avais pas trop envie d’y aller, mais Pascal insistait, alors j’ai cédé!
18h30 - Le déluge à nouveau! J’ai tellement de bol que je suis arrivée sur place juste quant le déluge a commencé. Donc, c’était retraite immédiate à l’intérieur, et plus de grillade dehors. Thomas a un truc de barbecue sur sa terrasse, vue la pluie et comme on avait tous apporté des choses, il ne restait plus qu’à faire la grillade chez lui.
Je ne sais pas pourquoi, je me sentais stressée, compressée! Un bizarre sentiment, comme le trac, comme on se sent avant des examens. Affreux, je n’arrivais pas à me détendre. Ou c’était peut-être parce qu’on se trouvait tous dans un espace fermée sans espoir de pouvoir s’isoler ou s’échapper? Clairement, je n'arriverais pas à approcher Pascal. Trop de monde.
Robin semblait un peu trop curieux, soit Pascal, soit Thomas ou peut-être même Jess avait dû dire des choses sur moi, et je crois qu’il cherchait à me tirer les vers du nez. Pour finir, je lui ai demandé ce qu’il cherchait à savoir. c’était gênant, on pouvait nous entendre. Il m’a fait sortir sur la terrasse vers Thomas et Paul qui bricolait le barbecue.
Sans trop de gêne par rapport à la présence de Thomas ou même Paul, il a dit qu’il savait un peu près ce qui s’était passé avec Pascal, Thomas, et il a fait un geste de la tête dans sa direction, et il était juste curieux de savoir où j’en étais, ce que je ressentais, etc. Bien sûr Thomas avait entendu.
J’aurai pu mentir, pu lui dire que j’en avais plus rien à cirer de Pascal, etc, mais je n’ai pas voulu faire ça. J’aurai eu l’impression de cracher sur mes sentiments, sur notre histoire, sur tout le temps que j’ai passé à penser à Pascal, vivre à travers lui et tout le reste, alors j’ai dit la vérité; que je l’aimais toujours, que c’était parfois dur de le voir avec sa femme, ils avaient l'air d'être si proches, de s'entendre si bien, mais, je commencais à m'habituer.
Puis, sans détour, il m’a demandé si on se voyait toujours… Ouf, je n’ai pas eu besoin de lui répondre, Thomas est intervenu pour me demander d’aller l’aider pour épicer les steaks et les côtelettes. Je ne me suis pas faire priée.
Caroline était assez perturbée par la présence de Robin, elle ne pouvait pas s’empêcher de le regarder. Je crois qu’elle se sentait prise entre 2 feux; elle aurait aimé je pense, le connaître mieux, mais elle savait que Pascal l’aurait rejetée après. Elle m’a dit que s’il vivait ici, s’il ne devait pas repartir aussi loin, elle aurait surement tenté sa chance. Caro se demandait si je pensais pareil, mais non, moi j’étais accroc à Pascal. Même si je trouvais Robin super mignon, j’aimais Pascal, alors y avait pas moyen.
Pourquoi risquer de se faire larguer pour une copie?
Quoique, j’avais l’impression que Robin était plus âgé que Pascal, ç’aurait été peut-être mieux pour moi, étant donné qu’il était libre, mais je sais pas… Je ne sentais pas les petites piqûres au coeur que je ressentais avec Pascal. Oui bon, mon coeur battait un peu quant il avait ce large sourire, qui ressemblait tant à celui de Pascal. Puis, je ne pense pas que je sois son genre, il n’essayait pas de me charmer. Même s’il avait essayé, je n’aurai pas marché, j’aurai immédiatement pensé qu’il cherchait à savoir si j’étais si facile que ça!!!
L’empêche, c’était un sacrément beau gosse lui aussi… Mouais, j'suis pas très honnête là, parce que j'avoue que je le trouvais plutôt interessant et pas mal du tout...
Même si je n’avais pas eu envie de venir, j’étais quand même hyper super contente d’être dans le même espace que Pascal. Je pouvais entendre sa voix, entendre son rire, le voir… Ouais, j’étais contente et de le savoir si près me faisait vibrer.
Par message, Pascal m’a proposé de filer en douce chez Michael. Il devait bien sûr revenir à la fête, donc ce n’était que pour passer 1 petite heure ensemble. J’aurai bien voulu, mais il y avait son cousin, ça ne valait pas la peine de s’attirer des ennuis. On pouvait se voir la semaine prochaine, tant pis.
Je ne sais pas si c’est parce qu’il appréciait mon geste, ou si c’était seulement pour me remercier d’être compréhensive, mais Pascal était plus proche après avoir lu mon message. Sans gêne, il est venu s’asseoir à côté de moi sur le canapé. Comme je discutais avec un des filles, il a posé son menton sur mon épaule pour me demander de l’accompagner acheter des clopes.
J’ai voulu dire que j’avais les miennes, et que d’habitude, il en prenait s’il n’en avait plus, mais il m’a coupé la parole. C’était juste une excuse pour qu’on se tire. S’il ne pleuvait pas, il m’aurait proposé une balade au bord du lac. J’étais morte de rire quant il m’a montré les cigarettes planquées dans sa voiture. En fait, il les avait tous cachés là pour se trouver un bon prétexte. Il y avait même les cartouches à Thomas, il les avait tous chouravé.
On a pas été très loin, c’était juste pour pouvoir s'embrasser… C’était trop mignon. Jeeez, il rrivait toujours à faire grimper ma température!! Je n’ai pas eu envie de retourner à la fête, je préférais rentrer. De toute manière, j'étais toute rouge et je crois qu'à voir ma tête, on aurait tout de suite deviner, alors autant éviter!
J’avais vu mon bébé, j’avais pu me lover dans ses bras 20mn, que demander de plus. Demain son cousin s’en allait, alors on aura plus d’occasions pour se voir. 30mn plus tard, il était de retour, moi partie, étant donné la rapidité, Jess ne lui a pas fait d’histoires.