265/11 - Petit tour au creux de la vague

Publié le par JaneDo

265/11 - Petit creux de la vague...
Jeudi, 22 sept 2011

Il y a toujours des jours où l’on se bien, forte et d’autres, ben... et aujourd’hui, c’était un de ces jours! Ah, jeudi... Que pouvait bien faire Pascal? Est-ce qu’il sortait ce soir? Avec ses potes ou...? Afff, est-ce que je lui manquais un peu? Hahhh, est-ce qu’il ne pourrait pas avoir la géniale idée de m’appeler, sous un prétexte ou un autre? N’importe quelle excuse me ferait hyper plaisir. Est-ce que je ne devrais pas sortir, juste question de l’apercevoir une 1/2 seconde!

Zut, je dois arrêter de penser à lui, arrêter de rêver de lui, de ses lèvres, de son odeur, ses sourires, ses yeux verts pétillants... Arfff, j’étais grave!

Complètement débile, j’ai appelé Caro pour savoir ce qu’elle faisait. Elle sortait prendre un verre, Pascal avait une répète avec le groupe et elle pensait qu’il passerait prendre un verre après. Au fil de la discussion, j’ai appris qu’elle avait quelques petits problèmes avec Pascal. Il était distant, taciturne, il ne voulait pas essayer de comprendre sa position, elle était découragée par moments, mais au moins, ils se voyaient.

Ils se voyaient... Plouf, gros pavé dans ma poitrine... Elle au moins, elle avait de la chance! Le salaud...

Je me rendais compte que s’ils avaient des problèmes de communication, c’était de ma faute, alors encore une fois, je me suis mise à me confondre en excuses. Dire que je m’excusais envers elle, c’était le comble, le monde à l’envers. Je me sentais hyper mal, presque malade. Caroline pensait que les choses s’arrangeraient rapidement, elle était sûre que Pascal finirait par se calmer. C’est vrai qu’il a toujours été comme ça; il faisait des grosses crises en se dispersant dans tous les sens, faisait n’importe quoi, c’était sa manière à lui de péter un câble. J’espérais juste être au bon endroit au bon moment quant il se calmera...

Puis non. Pourquoi? C’était à lui de me présenter des excuses? Afff, voilà que je débloquais! Apparemment, je n’étais pas encore prête à le voir, alors ce soir, je ne sortais pas.

Plus tard dans la soirée, Caro m’a appelé pour savoir si, par hasard, Pascal était avec moi... Ben non!!!

Oups, ça a foutu en l’air le reste de ma bonne volonté! Ou était-il? Caro avait été voir chez lui, il n’y avait personne. Est-ce que... Est-ce qu’il était avec la pouffe du groupe? Ça y est, je l’appelais “pouffe”, j’étais jalouse!!! Merde. On a fait une douzaine de spéculations, on n’était pas plus avancé. Caroline a décidé d’aller tourner autour de chez la chanteuse, de faire le tour des bars où le groupe se retrouvait, d’aller voir chez les quelques membres du groupe dont elle connaissait l’adresse.

Pendant ce temps, j’avais l’estomac à l’envers, j’aurai bien avaler un bœuf question de faire taire l’angoisse qui me bouffait de l’intérieur. J’ai essayé de me dire que ça ne me regardait pas, mais rien ne semblait pouvoir me calmer. J’attendais avec impatience que Caro me rappelle. Comme ça traînait, je me suis persuadée qu’elle avait dû le retrouver et que tout allait bien.

Mais alors pourquoi j’avais toujours des tonnes de pavés qui se baladaient dans mon estomac?

Pour finir, j’ai jeté l’éponge et je l’ai appelé. Caroline n’avait toujours pas retrouvé Pascal, elle tournait encore. Elle avait même été voir à notre bar s’il n’avait pas rejoint les potes, mais niet. Elle s’était même résoud, malgré le ridicule, à appeler Paul, puis Thomas et aucun d’eux ne semblait savoir où il pouvait être. Je lui ai suggéré d’aller voir au local où ils répétaient, mais elle pensait que c’était peut-être trop tard et s’injuriait de ne pas y avoir pensé tout de suite. Hélas, 1/2h après, elle m’a appris qu’il n’y était pas.

Caro aurait aimé qu’on soit 2 sur ce coup là, ç’aurait été plus rapide pour faire le tour des endroits connus!!!

Cette fois, elle pleurait au téléphone, elle aussi avait l’estomac à l’envers, elle se sentait désespérée. Elle n’était pas toute seule du coup. Arrêtée au bord de la route, elle me débitait toutes ses déboires, toutes ses tentatives pour ne pas payer les pots cassés à ma place. Du coup, j’ai bien senti qu’elle me pensait responsable de son chagrin.

Avec beaucoup de peine, j’ai réussi à la calmer et lui dire que maintenant, il devait être rentré, alors elle a foncé chez lui. En effet, il était rentré.

 

J’étais au bord de la crise de larmes, achevée, la peau brulante, je me sentais mal de chez mal. A l’heure qu’il est, Caroline devait sûrement être avec Pascal, il devait la consoler et elle devait se sentir si bien que le traumatisme des heures précédentes avaient dû disparaître.

Alors, j’ai appelé Thomas... J’avais besoin d’amour, d’être rassurée, consolée...

Il était sorti avec ses potes, et il était en train de rentrer, alors, je lui ai proposé de passer et il n’a pas hésité une seconde pour accepter. Et tant pis si Pascal me voyait, tant pis si ça l’énerverait, m’en tape. Hein, il était où lui avant? Et avec qui hein? Est-ce qu’il m’avait appelée? Non. Est-ce qu’il avait des regrets? Non. Il faisait ce qu’il voulait, ben moi aussi!

Pascal m’a bien entendu arriver, il est sorti sur son palier.

Peut-être la rage, peut-être parce que je ne voulais pas me poser de questions, que je ne voulais pas savoir où il était, je n’ai pas chercher le contact. Le temps que je ferme ma voiture, prenne mon sac, Caro l’avait rejoint sur le palier. Comme si c’était normal, je les ai salué en passant avec mon sourire le plus naturel et pote, et j’ai couru en haut des escaliers. Thomas avait aussi entendu ma voiture, il était aussi sorti m’accueillir en haut des escaliers.

Ouais, après tout, Pascal était avec Caro, il n’y avait pas de raison que je sois restée toute seule à me morfondre chez moi!

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 265/11 - Petit creux de la vague - Jeudi, 22 sept 2011

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Commenter cet article
L
Je trouve que tu as tord d'aller vers Thomas. Peut-être que sa te semble bête de rester tranquille et d'attendre, mais je pense que si tu ne veux pas perdre toute chance avec Pascal tu devrais. Peut-être que tu devrais faire comme Caroline, être tout le temps présente, collante même (avoir l'air effacée tout en étant collante), qu'il sache que tu l'aime, être tout le temps à ses côtés. C'est ce qu'il aime chez Caro, toi tu es un peu execcive par moment, il aime ça aussi, mais dans ce cas autant la jouer fine et savoir profiter du fait que tu sais quelque part au fond de toi qu'il tient à toi et qu'il t'aime, même s'il t'en veut ces temps!<br /> Voilà, ça c'est mon conseil du jour!
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F
Mince ça ne s'arrange pas! J'ai voulu te laisser un message pour te dire d'abandonner et comme koko je crois, puis j'ai relu ces derniers jours, et je crois malgré tout que tu devrais avoir un face à face avec Pascal, tout n'est peut-être pas perdu. Tu l'aime alors tu ne peux pas abandonner aussi facilement, et tu souffres trop pour juste rester assise et attendre. Alors parle lui, tu saura tout de suite si il y a une chance... (je déteste les séparations, ca fini toujours en couille)
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