293/2012 - Je l'attendrais...
Samedi - 20 octobre 2012 - (293/2012) - Je l’attendrais...
Afff, quant je suis dans ses bras, j’oublie tout! Le début de soirée avec l’autre pouffe a été un peu éprouvant. Si elle osait lui faire des espèces de massages érotiques, alors que j’étais là, présente, alors l’autre soir, elle avait dû faire bien pire. Pascal m’assurait qu’il ne s’était rien passé, et je choisis de le croire.
Après les câlins, Pascal devait répéter, parce que demain soir, il devait encore une fois remplacer le guitariste du groupe de son pote, Varios. J'ai pensé que ce gars n'était vraiment pas sérieux, et Pascal m'a dit qu'en fait, il travaillait parfois de nuit, alors il ne pouvait pas toujours prendre congé pour s'amuser à donner des concerts, ce n'était pas un professionnel.
Et faut dire qu'en Suisse, inutile de rêver, l'argent à plus d'impact que l'art.
J’avais prévu de passer la journée chez moi. J’avais des trucs à faire. Pascal ne m’a pas proposé de l’accompagner, parce que sa femme l’accompagnait. Donc, je l’attendrais à la maison, chez lui. Pascal m’a dit que Jess pensait passer Halloween à New York. Elle aurait voulu qu’il l’accompagne là-bas pour passer une petite semaine avec elle. Malgré qu’il ait refusé de partir, prétextant, vu que c’était la fin de l’année, qu’il avait beaucoup de boulot ces temps. J’ai voulu savoir s’il avait envi d’y aller.
Hé oui! Il en avait envi… Revoir ses amis, faire la fête avec eux et tout…
Ouais! J’aurai pu lui dire qu’il était libre d’y aller, mais j’ai préféré fermé ma grande bouche et ne pas être toujours trop gentille. Après tout, ça faisait des lustres qu’on attendait que sa femme se taille, alors, ce n’était pas pour lui dire de me planter ici toute seule et le laisser aller frimer avec elle. Pourtant, Pascal m’a demandé si ça ne me tenterait pas de visiter New York avec lui.
C’était chou, mais faut pas rêver… Là-bas, c’est chez lui, avec leurs amis et tout le reste…
Donc, niet question intimité, et niet aussi les ballades dans la rue, main dans la main. J’ai dit que j’avais trop d’anniversaires familiales, trop de boulot à finir, pour pouvoir me permettre d’aller me balader à New York. En fait, si on avait été que les 2, en amoureux, j’aurai peut-être dit oui.
Samedi matin, on a déjeuner ensemble, Jess est restée au lit. Quant elle s’est enfin montrée, peu avant midi, j’étais sur le point de partir. Je suis donc restée prendre un café avec les deux, puis j’ai filé. Pfffouh, j’étais contente de retrouver mes pénates et ma liberté. J'ai réalisé aussi que je ne voulais pas l'empêcher d'aller à New York... S'il en avait envie, il n'avait qu'à y aller!
Le soir, je ne suis allée chez Pascal, que vers minuit. Bien sûr qu’il n’était pas encore rentré.