(346/2015) - Quant on veut on peut
Samedi, 12 Décembre 2015 - (346/2015) - Quant on veut on peut
Le pied! Enfin un peu de tranquillité. L’air de rien, je suis contente de ne pas avoir à sortir. De ne pas être au chalet à Gstaad. J’étais restée réveillée tard en rentrant de chez les parents à Sèb. J’ai regardé mes séries sur mon ordi. C’est nul, parce que je peux les projeter sur la télé, mais je ne le fais pas.
Samedi, j’ai été réveillée par mon mal de dos. J’ai pensé me lever le temps que ça passe, ensuite, retourner me coucher. Baf, je ne suis retournée me coucher qu’en milieu d’après-midi. Pascal me manque, j’avais tellement envie de le voir. Cela se transformait en obsession. Dans ma tête, les idées pour transformer mon rêve en réalité fourmillaient.
Après tout, hier soir, c’est Pascal qui m’avait contactée. Alors, je devais lui manquer très certainement.
J’ai pensé réserver une chambre d’hôtel près du chalet. Ou encore, monter et l'appeler une fois sur place, et comme ça, je pourrais le voir un petit moment. Ou me glisser dans le chalet dans la nuit et rester dans l’attique ne espérant qu’il trouve un moment pour passer me voir. Bref, ce n’était que des idées en l’air.
La seule qui me semblait faisable, c’était l’hôtel. Mais voilà, je n’ai plus rien sur ma carte Visa. Je ne pouvais quand même pas demander à Pascal de réserver et payer à ma place. Autant pour la surprise!!! Ça fait trop nul.
J’ai essayé de joindre Pascal en lui laissant des messages vides. C’était un code entre nous. S’il pouvait, il me rappellerait. Hélas, il semblerait qu’il n’ait pas pu me rappeler. Pourtant d’après moi, il pouvait s’isoler quelque part et me rappeler... s’il en avait vraiment envi. Ça ne lui aurait pris que quelques minutes, ni vu, ni connu.
Je commence à trouver le temps long. Pascal me manque, je ne le vois presque jamais. Je n’ai pratiquement pas de nouvelles. Je me demande encore combien de temps j’arriverais à tenir comme ça. Est-ce que je l’intéresse toujours? Est-ce qu’il m’aime encore? Est-ce que je fais encore partie de son horizon? De sa vie? De ses pensées?
Le manque et l’incertitude me grignote de l’intérieur...