50/14 - Pascal s’en fiche!
Mercredi 19 février 2014 - 50/14 - Pascal s’en fout!
A mon poste, comme tous les mercredis, pour emmener ma nièce à l’équitation. J’avais mis une lessive avant de partir avec la puce, mais, la machine s’est arrêté en cours. Et zut. Kaya était rentrée directement de l’école, sans passer par l’institut de beauté de ma frangine, donc on n’avait pas de courses à faire. On a mangé les 4 heures, puis lu un moment ensemble. J’avais commencé un bouquin hier soir, il était palpitant, et j’avais l’intention de me jeter dessus, chaque fois que j’aurai un moment.
Ce soir, Thomas m’a invitée à manger chez lui. Il cuisinait… avec tout ce que cela impliquait!!!
Les garçons étaient au basket. J’y suis arrivée assez tôt, pour lui donner un coup de main. J’ai préparé une mousse au chocolat. J’aurai bien préparer autre chose, mais je ne voulais pas le vexer. Dès son retour du basket, il s’est attelé à la cuisine. C’était un fouilli monstre. J’ai commencé à lui tourner autour pour ranger, pour subrepticement me glisser devant les fourneaux. Thomas a voulu faire un risotto, mais hum, c’était plutôt raté. C’était quand même bon. J’ai préparé le poulet aux champignons.
On a mangé devant la télé. Thomas voulait tout savoir à propos de Layne. Savoir si on avait continué à se voir après s’être quitté, etc. J’aurai dû m’en douter. Je ne voulais pas parler de Layne avec lui. Et pas plus de Pascal. Comme il insistait pour savoir si Pascal et moi avons décidé de nous revoir, j’ai dit que non. On restait ami, c’est tout.
Thomas avait fermé la porte entre les deux appartements, mais j’ai cru entendre quelqu’un monter. Jess était de retour, mais je pense qu’il s’agissait de Pascal. Je crois qu’il est resté un moment derrière la porte avant de redescendre sur la pointe des pieds. Je crois que Thomas s’en est rendu compte aussi. Si ça avait été Jess, elle aurait frappé et se serait manifestée.
A mon tour, sur la pointe des pieds, je suis partie de chez Thomas vers 2h du matin. Il dormait à poings fermés. Chez Pascal, il n’y avait pas de lumière. Il dormait probablement lui aussi.
Il fallait que je fasse ma vie comme s’il n’avait jamais existé. Je ne peux pas continuer à tout faire en fonction de lui, c’était stupide. Et pourtant, il comptait encore tellement pour moi. Mais, il fallait que je prenne sur moi, que je continue ma vie sans faire attention à tout ce que je fais par rapport à Pascal. Oui, comme ce soir; accepté l’invitation de Thomas sans penser à ce que Pascal en penserait. Parce qu’il s’en fout., je dois me le répéter, encore et encore, jusqu’à ce que ça s’imprime dans ma tête.
Heureusement que sa femme était là… sinon je crois que j’aurai… voulu le voir...