Jeu.4.Juil.2024 - Tenir ses maîtresses en laisse - Rupture
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Jeu.4.Juil.2024 - Tenir ses maîtresses en laisse - Rupture
J'ai attendu que Natacha soit chez Pascal pour l'appeler et lui parler de son coup de fils. Ils ont commencés à batifoler, je voulais savoir s'il allait oser me zapper. Si c'était le cas, j'ai prévu de débarquer chez lui. Bien sûr j'allais l'avertir, mais au dernier moment. J'étais enragée de la voir chez lui, et dans ses bras en plus.
Mais, il n'a pas zappé mon appel. J'ai demandé s'il était seul. Il m'a menti en disant que oui, qu'il venait de rentrer. Tant pis, je lui ai dis ce que Natacha m'avait dit. Qu'elle m'avait dit qu'elle avait rendez-vous avec lui, de me planquer pour voir si je ne la croyais pas. Et qu'il venait de me mentir, parce que je savais que Natacha était chez lui... Je l'ai vue entrer...
Comme il fallait s'y attendre, Pascal est resté sans voix. Il s'est précipité sur la terrasse pour me parler. Il me rappelle que c'était le genre de chose que je ne voulais pas savoir. Que je préférais qu'il me mente. Aoutch, c'est vrai. Il avait raison, mais une chose est clair, je ne voulais pas avoir ses maîtresses qui m'appelle pour me balancer leurs aventures avec lui.
Je détestais ça. Parce que c'est exactement cette situation précise qui est humiliante. Ça me fait passer pour la pauvre conne à qui on ment. Je l'ai laissé essayé de se défendre. Mais, je ne l'écoutais pas vraiment. Je toussais et il me demandais si ça allait, si ça n'allait pas mieux. Là non plus, je n'écoutais pas.
C'était à lui de savoir manager ses pouffes et ne pas les laisser tenter de m'humilier. C'était de sa faute si Natacha s'est crue permise de frotter ses fesses dans ma figure. Pascal se contenait, je pouvais même m'en rendre compte au téléphone, il était furax. Il est retourné à l'intérieur en regardant Natacha dans les yeux pour dire qu'il n'y avait rien entre eux.
Elle était juste venu à l'improviste pour parler, mais qu'elle était sur le point de partir. Que si j'étais dans le coin, comme elle me l'avait suggéré, je n'avais qu'à venir. Toujours yeux dans les yeux, il a dit, et ça je pense que c'était surtout pour elle, que sachant ce qu'elle avait osé faire, il n'avait plus l'intention de discuter avec elle. Qu'elle s'en va.
Je n'étais pas du tout chez lui, alors j'ai dis que j'avais déjà fait demi-tour, que je rentrais. Que j'étais mal fichue et je n'avais pas envie de me prendre la tête par dessus le tout. Que j'appréciais son geste, et qu'il faudrait qu'il sache tenir ses nanas en laisse. Ce n'était pas à moi de subir ses aventures.
Je l'ai laissé parler un moment, mais j'ai dis que je crois que je n'ai plus envie de supporter tout ça. Pourtant, les vibrations dans sa voix m'ont retourné l'estomac. Je l'aime à en mourir ce mec... même s'il bricole avec d'autres femmes... Quand je suis dans ses bras, je me sens vivante, vibrer, en vie... J'ai la trouille.
Pascal m'a demander de me calmer. Que c'était peut-être parce que je n'étais pas bien que je disais ça, que ce serait bien qu'on parler face à face. Il insistait pour que je refasse demi-tour pour qu'on puisse discuter. J'ai refuser. Je lui ai dis que je voulais rentrer, j'avais mal à la tête, et comme il pouvait l'entendre, je toussais ce qui me donnait mal aux côtes.
J'ai insisté, c'était la goutte d'eau, je n'en pouvais plus, je ne voulais plus continuer... Pascal a craqué, il voulait qu'on en parle, il ne voulait pas rompre. Qu'il ne pouvait pas vivre sans moi... Bla-bla-bla. Bon, c'était doux à entendre, mais je sais que ce ne sont que des balivernes. J'ai répété; en tous cas, j'avais besoin d'une pause, et j'ai raccroché.
Il était temps qu'on fasse une pause? Une pause? Wah, je n'arrive pas à croire que j'ai balancé ça! Maintenant, je flippe ma race!
Mince, je ne voulais pas raccrocher, mais si je restais au bout du fils, j'allais finir par craquer. Pascal a essayé de me rappeler, je n'ai pas répondu. Peut-être que j'aurai dû aller chez lui? Merde, ça me déchirait le cœur. Maintenant, j'espérais qu'il tienne parole et qu'il foute Natacha dehors. Mais, ce n'est pas ce qui s'est passé.
Pascal a demandé à Natacha de partir, qu'il n'avait pas envi de la voir pour le moment. Jess a appelé juste à ce moment là.
Natacha, les bras croisés regardait Pascal papoter avec sa femme et ses gamins. Puis, stupéfaite, je la vois se mettre derrière Pascal et faire signe à l'ordi. What? Elle est folle ou quoi? Jess a demandé qui c'était, Pascal a répondu que c'était une copine. Et ils ont coupés court à la communication. Pascal était vert.
Calmement, il s'est levé, a pris Natacha par le bras, en se dirigeant vers la porte par laquelle elle était entrée, quelques instants plus tôt. Et il lui a dit que c'était mieux qu'elle s'en aille maintenant, qu'elle en avait assez fait. Natacha ne voyait pas ce qu'elle avait fait de mal. Elle pensait qu'il était temps que je sois au courant, qu'il devait arrêter de me mentir.
Pascal lui a clairement dit qu'il ne voulait pas en parler. Qu'elle avait dépassé les bornes, qu'il devait maintenant trouver le moyen de réparer les pots cassés. Qu'elle avait agit comme une vrai peste. Qu'elle savait pourtant qu'il ne voulait pas qu'il y ait des problèmes entre lui et moi. Mais qu'elle avait ignoré ses avertissements.
Pascal la traînait presque jusqu'à la porte, Natacha ne voulait juste pas partir. Elle voulait discuter, et Pascal non. Une fois qu'il l'a mise dehors, il a fermé à clé. Il a passé la main dans ses cheveux. Je crois qu'il était un peu rouge, donc il devait être en colère. En tous cas, les batifolages du début étaient terminés.
Pace a encore essayé de m'appeler, de m'envoyer des messages. Mais j'avais juste bloqués sont numéros. Puis je l'ai débloqués, je voulais voir les efforts qu'il allait faire. Je ne dois juste pas craquer. Je lisais ses messages, dans lesquels il voulait qu'on parle. Qu'il ne comprenait pas ma colère...
Il m'a menacée de passer chez moi. Et je le vois prendre ses clés pour partir, alors j'ai répondu que ce n'était pas la peine, je n'étais pas à la maison, mais chez une copine. J'ai mis comme quoi, ma copine est en vacances, et je m'occupe de son chat et me reposer. Qu'il n'avait pas intérêt à aller chez moi en mon absence.
J'ai insisté que de toute façon, c'était mieux de garder nos distances pour l'instant. Wah, le coup de se montrer alors que Pascal parlait avec sa femme... c'était un peu exagéré! Elle est gonflée quand même...
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