Lun. 13 Jan 2020 - La goutte d'eau
-----------------------------------------------------------------------------------------------------
Lun. 13 Jan 2020 - La goutte d'eau
Là, je n'en pouvais plus. J'ai fini par dire à Pascal que j'en avais assez. Quant c'est pas une, c'est une autre, je ne supporte plus. Je suis fatiguée. Bekky, c'était la goutte d'eau. Notre relation n'était déjà pas simple, alors trop, c'était trop. J'étais épuisée, et j n'avais plus envie d'être compréhensive.
Maintenant que j'étais débarrassée du soucis de son père, me voilà avec une Bekky sur le dos?
J'étais lancée pour lui dire que je voulais qu'il arrête de voir Caro, mais Pascal m'a interrompue. Pour me dire qu'il avait fait le nécessaire, Bekky avait déménagé chez Caro, elle n'était plus chez lui. Ce soir, elle voulait juste qu'il regarde un truc de boulot avec elle. Il ne pouvait tout de même pas refuser sous prétexte que sa copine faisait une crise.
De mauvaise foi et d'humeur, je lui ai dis que Bekky pouvait surement trouver quelqu’un d'autre à qui s'adresser.
D'apprendre que Bekky travaillait dans son département, je crois que c'est ça qui m'a fait éclater. Je crois que Pascal m'avait déjà dit qu'aux États-Unis, elle travaillait déjà dans le même département que lui. C'était comme ça qu'ils se sont connus et sont devenus amis.
Ce n'était pas par téléphone que je pouvais lui dire ce que je pensais. Je voulais voir son visage, voir ses expressions. Ce n'est que comme ça que je sais s'il me cache quelque chose. Par téléphone, c'est trop difficile, et c'est facile de se tromper. Pascal m'a dit que de toute façon, il allait à la natation et qu'il ne pourrait passer chez Caro que tard.
Mouais... J'étais quand même furax. Il me tardait de lui parler et de lui dire clairement que je ne voulais plus entendre parler de Bekky. Et pendant que je serais lancée, Caro passera aussi à la casse. Veut plus.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------