Lun 16 Sept 2024 - Discussion en stand-by
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Lun 16 Sept 2024 - Discussion en stand-by
Samedi soir, après avoir passé un moment avec Pascal, j'avais l'intention de rentrer dormir chez moi. Je ne voulais pas qu'on me voit chez lui le dimanche matin. Je ne voulais pas passer pour la nana qu'il saute de temps à autre. Je voulais redevenir le numéro 1, la femme principale de sa vie. Pour ça, il faut faire des sacrifices.
Peut-être que c'est juste des paroles en l'air, question de faire la victime pour que je le prenne en pitié, mais Pace dit que je lui avais manqué énormément. Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire. Forcément, j'avais bien vu que je ne lui avais pas manqué du tout, alors je voulais qu'il m'explique ce qu'il entendait par là.
J'ai eu toutes les peines du monde à quitter le nid douillet chez Pascal. Il ne voulait pas me laisser partir. S'il le désirait, je pouvais revenir dimanche, pour autant qu'il n'ait pas toute la smala chez lui ou entre les 2 apparts. Pour l'instant, je ne voulais pas qu'on nous voit ensemble. Je voulais d'abord être sure de ce qu'on fait.
Dimanche, le temps était merdique. C'était plutôt gris, quant il ne pleuvait pas. Un temps à rester au chaud sous la couette. Un temps pareil me fiche le cafard de ne pas être avec lui. J'étais contente d'avoir obligé Pascal a m'appeler pour me demander d'aller chez lui. Il a dit qu'on devrait parler. Que ça ne sert à rien d'éviter ou d'attendre.
Oups! Ça m'a fichu un peu les boules. J'avais drôlement envie d'attendre, de parler par petits bouts... J'avais les boules quoi. C'est rare que Pace veuille parler, ça ne prévoyait rien de bon. Inutile de trouver une excuse bidon pour éviter la discussion. JE suis arrivée chez lui vers les 14h, assurée qu'on serait seul.
Pascal m'a dit qu'un temps comme ça le rendait nostalgique, et le faisait penser à moi. A tous ces bons moments passés ensemble, collé l'un à l'autre. Euhhh, alors? Il disait vouloir parler? Et là, il me parle de nostalgie? Peut-être qu'après tout ce n'était pas pour me briser le moral. Alors tout va bien, je me sentais plus confiante.
Je lui ai dis que moi aussi, ce temps me faisait penser.à lui et me donnait toujours envie d'être avec lui. Ça l'a fait sourire. Iaaah, il m'a serré dans ses bras. Ça avait l'air de se dérouler mieux que je ne pensais. Wahh, Pascal a dit que j'étais toujours dans ses pensées, même quand il ne pleuvait pas.
- C'était dur de ne pas se parler, de ne pas se voir...
Ha ha, il dit ça, mais sacré non d'un chien, ça ne se voyait pas du tout. Si je ne voyais pas ce qui se passait chez lui, j'imagine que je l'aurai cru. Rien que le soir d'avant, dès que je suis partie de chez lui, Caro est venue dormir chez lui. Donc, lui manquer comme il avait l'air de le dire, je n'y croyait pas du tout.
- Tu veux me dire que tu passes tes soirées ici tout seul et donc, je te manque?
- Heu, non, c'est pas comme ça... Je m'occupe pour ne pas y penser...
- Ah d'accord... C'est une excuse comme une autre...
- Ce n'est pas une excuse. Si je ne faisais rien, je crois que je serais devenu fou...
- Laisse tomber. On devrait laisser tomber ça, je n'y crois pas.
- Tu ne me crois pas?
- Non.
Pascal a préféré changer de sujet, donc, j'avais raison. Il a dit qu'il avait voulu que Caro me fasse venir vendredi, parce qu'il savait que j'aurai encore pensé qu'il me posait un lapin si on ne se voyait pas. Mais, après je suis partie, alors qu'on aurait pu passer toute la soirée ensemble, prendre le petit déjà ensemble le matin, etc... Il voulait comprendre.
Je lui ai expliqué pourquoi j'étais partie. Je ne savais pas où on en était. Que j'étais sure qu'il ne s'était pas transformé en moine. ce que j'aurai d'ailleurs préféré, et que ne sachant pas où je mets les pieds, je préférais que personne ne sache qu'on s'est remis à discuter. Ça ne l'a pas vraiment fait sourire. Il semblait perplexe.
- Tu as rompu avec moi, tu t'attendais à quoi?
Ouuuuuh, le ton commençait à monter... Je sentais que les choses allaient se gâter. Il fallait que je me calme. Lui aussi.

- Je pensais que tu réfléchirais, que tu te remettrais en question... Au lieu de ça, apparemment, tu m'as juste effacé de ta tête, et fais la fête non-stop, non? Tu n'as même pas essayé de m'appeler, ni même comprendre ce qui se passait.
- Je ne voulais pas... Pourquoi faire? Tu n'avais qu'à m'expliquer clairement... C'est toi qui est partie!
- Pace... Je sens qu'on est pas d'humeur à parler de tout ça. Peut-être qu'on devrait éviter et en parler une autre fois.
- Ça veut dire quoi? Tu va encore partir sans qu'on ait rien réglé?
- Mais tu veux régler quoi? Pourquoi faire?
Ça a sonné à sa porte. Ça m'a immédiatement fait monter la moutarde au nez. C'était Miss Sans Gêne. Victoria. Elle s'appelle Victoria en fait. Super, notre discussion ne se passait déjà pas bien, et voilà une visite inattendue, qui coupe tout. En plus, Pascal l'a laissé entrer, même s'il lui a dit qu'elle tombait mal. Là dessus, j'ai pris mes affaires pour partir. D'un côté, elle tombait à pic.
Pascal a essayé de me retenir. Mais, c'était un peu gênant devant une étrangère, donc il n'a pas trop insisté, ce qui m'a fait péter un câble. Notre discussion et notre journée se terminait en queue de poisson. Je ne m'attendais pas à ce qu'il plante l'autre chez lui pour me courir après. Il m'a demandé de revenir. Je ne voulais pas. Là, j'étais fâchée.
- Jane bordel... Tu veux que je me mette à genoux là dans la rue? Je le ferais...
Je l'ai regardé bizarrement. Est-ce que je le laisse se mettre à genoux? Pourquoi pas. Puis non, je ne voulais pas qu'il se rabaisse comme ça. Après tout, peut-être qu'il veut vraiment que je reste? Mais, je ne voulais pas qu'on nous voit ensemble, et voilà que quelqu'un me surprend chez lui. Ça me gave. Non, s'il voulait vraiment qu'on discute, il n'aurait pas laisser l'autre conne entrer...
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