Lun - 29 jan 2024 - Nette amélioration
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Lun - 29 jan 2024 - Nette amélioration
Même si les choses semblent s'être adouci entre Pascal et moi, ça me restait sur le cœur la manière que Pascal m'avait plantée au chalet vendredi soir, sans un mot, ou un appel. Rien. Je ne lui manquais donc pas? Et il vient dire le contraire maintenant? Je ne le crois pas. C'était juste des excuses pour justifier son comportement.
Autant jouer le jeu, puisque ça me convenait de faire semblant d'y croire. Je lui ferais payer ça plus tard, quant les choses s'arrangeront et qu'il sera à ma merci. Pour l'instant, ça m'arrange de faire l'idiote. Je ne vais pas laisser ce plouk de Nolan avoir raison et profiter de la situation. Pascal est trop perturbé pour l'instant.
Samedi soir, quant on était au bar du coin, Pascal est venu papoter vers moi, m'offrir un verre et tout. Faudrait que je sorte de ma zone de confort et initie le contact plus souvent. En général, je ne bouge pas mon cul et j'attends que ce soit lui qui vienne vers moi. On avait passé la soirée chacun de son côté comme d'habitude.
Au moins, il est rentré au chalet peu avant moi. Quant je suis arrivée, ils étaient en train de faire les sauvages dans la piscine. J'ai été me coucher sans demander mon reste. Il n'a pas fait long pour monter et m'a prise dans ses bras. J'ai fait semblant de dormir. Peut-être parce que j'étais rassurée, j'ai fini par sombrer direct.
Le dimanche était comme tous les dimanche au chalet. Des zombies autour de la table au petit déjeuner, départ des plus téméraires pour se lancer sur les pistes, et les autres zombies à naviguer à travers le salon, ou au lit. Caro, qui était rentrée tard aussi, est sortie skier. Emma trainait par là, aucune envie de faire copain-copain.
J'ai filé préparer mes affaires, et je me suis larvée au lit encore quelques heures. J'étais abattue et crevée. Ça m'a fait du bien. En rentrant, on s'est arrêté pour manger une pizza à Morges, avec Caro et Paul. C'était sympa. Mais, j'avoue que j'étais encore crevée. J'ai vu que les yeux de Paul allait de l'un à l'autre.
Il se demandait sans doute ce qui se passait. On n'était pas fâché, mais on n'était pas qussi affectueux que d'habitude.
Je n'ai pas traîné chez Pascal. Dès qu'il m'a déposée, j'ai fait la bise à tout le monde et j'ai filé. Pascal ne m'a pas demandé non plus si je voulais dormir chez lui. Je sais pas très bien où on en ait, mais c'est nettement mieux que les autres fois, où on ne se causait plus du tout, en attendant que Pascal fasse quelque chose pour terminer la guerre froide. Donc, c'est un mieux pas négligeable.
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