Mar - 14 juil.2020 - S'excuser après...
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Mar - 14 juil.2020 - S'excuser après...
Comment ne pas être raide dingue d'un mec pareil, Pascal a tout pour lui; charmant, beau, plein aux as, des yeux à faire chavirer tous les navires en mer et à quai, un sourire à se damner, un corps à te faire changer de religion, et au lit, c'est le Dieu du sexe. Comment rester insensible?
En plus, Pascal arrive encore à me surprendre...
A 20h, il était devant ma porte. Les mains dans les poches, il a attendu que j'ouvre. D'entendre frapper à ma porte m'avait fait sursauter. Comme il faisait encore jour, il m'avait aperçue assise au salon, devant mon ordi. J'étais en train de transférer les photos de ce que je venais de peindre, par Bluetooth.
Mais, avec mon training pourri, exclus que je lui ouvre comme ça! J'ai dû courir me changer vitesse grand V.
Pascal a attendu patiemment, et a souri en me voyant avec mon masque derrière la porte. Je ne voulais pas qu'il entre dans mon appart rempli de virus. En guise de bonjour, Pascal m'a dit que j'avais raison, qu'il regrette un peu d'être parti avec une autre femme en week-end, et s'est excusé.
-Hum... Ce qui est fait, est fait. On ne peut pas tout effacer et recommencer, si? On peut pas reculer le temps, alors c'est un peu facile de s'excuser après, une fois qu'on a fait ce qu'on a voulu... Je ne devrais pas te pardonner, et encore moins accepter tes excuses. Tu es loin d'être un idiot, alors t'aurai dû y penser avant.
Pascal voulait juste me serrer dans ses bras, cela faisait une semaine qu'on ne se voyait pas.
Lui si prudent, ça me surprenait. Clairement, c'était hors de question. Il m'a proposé de marcher un bout. On a décidé qu'il n'avait qu'à y aller en attendant que j'aille me changer (encore), et enfiler des habits propres, sans virus, et me désinfectait avant de le rejoindre.
Dès que je l'ai rejoint, il m'a serrée contre lui et on a fait demi tour, pour revenir à sa voiture.
Pascal m'a prise par la main. J'ai retiré ma main, mais il l'a reprise en me disant que je m'étais désinfectée de partout, et qu'il ne risquait rien. De toute façon, il avait ce qu'il fallait dans sa voiture pour se désinfecter les mains au cas où. Je le reconnaissait bien là.
On a parlé de l'anniversaire de Thomas le week-end prochain. J'espère que je serais sortie d'affaire d'ici là.
Je lui ai dis qu'il avait de la chance que je ne sois pas fâchée. Pourtant, je lui en voulais. Mais, dès que je plonge dans son regard, je perds ma fougue. J'avais de la peine à lui résister. Pour éviter de me laisser emporter et dire des choses que je risquais de regretter, je ne disais rien.
J'ai passé une bonne fin de soirée parce que j'avais pu le voir. Tout de même, si je voulais lui manquer, c'était mal barré.
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