Mar 15 Oct 2024 - Rassurer Caro
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Mar 15 Oct 2024 - Rassurer Caro
Que Caro ait été là dimanche, ça n'a pas dérangé mon farniente. Pour moi, ce n'était pas comme si elle était une visite. Du tout. C'était pareil que si Pascal et moi avions été seuls. D'ailleurs, elle veut tellement bien faire, qu'elle a même fait à manger.
C'est peut-être même mieux, parce que je crois que, je pouvais vraiment me reposer. Faire mes siestes, lire. Et Pascal ne se retrouve pas désœuvré ou seul quand j'ai envie de faire ce que je veux, comme dormir. Je crois que j'aime bien qu'elle soit là. Je devrais le lui dire. J'aime bien Caro, c'est comme si elle comblait mes défauts.
Je ne veux pas qu'elle puisse penser que j'ai peut-être rien dit sur le moment, et que j'avais contenu ma colère. Comme j'avais un truc hier et que je n'avais pas pu aller manger chez elle... Je me demande si elle m'avait invitée dans l'idée de voir si elle n'avait pas dépassé les bornes dimanche. Je dois la rassurer.
Alors ce soir, je l'ai appelée pour lui demander si son invitation tenait toujours... Elle était ravie. J'ai ainsi pu mettre les choses au clair. La rassurer, lui dire que c'était très chouette qu'elle ait été là dimanche. Que ça m'a rappelé des vacances ensemble. Qu'elle n'était pas une visite. Elle avait dû deviner qu'on était à nouveau ensemble.
Caro avait aussi entendu Pascal dire qu'il ne voulait voir personne, pour passer une journée tranquille. Quand Pascal lui a proposé de passer, elle a pensé que ça risquait d'envenimer notre relation à toutes les 2. Mais dimanche, elle avait cru sentir qu'elle était la bienvenue. Qu'elle n'avait pas à faire de chichi. Caroline voulait être rassurée.
On a beaucoup bavardé avant que Pascal ne débarque par surprise. Hum! Il a été plutôt surpris de me voir. Il ne s'y attendait pas.
Il s'est étalé sur le canapé. A son attitude, je vois qu'il a l'habitude de venir ici. Il se sent à l'aise, comme chez lui. On en est venu à demander à Caro de garder le secret sur notre relation. Je ne voulais pas qu'on sache qu'on était ensemble. Je sais qu'elle sait déjà. Pascal m'a raccompagnée à ma voiture pour me faire des bisous.
Mince, j'ai toujours et encore les jambes flageolantes quand il m'embrasse. Mon cœur s'emballe, et je dois m'accrocher à lui pour ne pas verser. Pas normal. Pour calmer les battements affolés de mon cœur, je me suis dis que si Pascal avait débarquer comme ça, c'est qu'il allait dormir chez Caro. Mais niet, ça tapait dans mes oreilles.
J'allais entrer dans ma voiture, quand Pascal m'a retenue par le bras. Il a demandé si je rentrais, si j'étais pressée. Heu, non, pas du tout. Alors, il m'a fait signe d'attendre. Il est retourné chez Caro reprendre ses clés qui traînaient sur la table. Il est revenu vers moi avec un petit sourire que je connaissais par cœur. Mon cœur et mon corps aussi.
Il m'a prise par la main, et traînée chez lui. Je savais ce qu'il voulait. Je n'allais pas me mettre à chipoter, lui dire que j'avais encore mal de dimanche, que je n'étais pas prête, etc, si non, il retournerait vers Caro. Chez lui, le temps d'enlever une des jambes de mon pantalon, il a défait sa ceinture, sans même prendre la peine d'allumer...
A froid ou pas, mon corps s'est enflammé de désirs. Je n'étais qu'une poupée en chaleur entre ses mains. Une femme en manque.
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