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Sam - 10 Juin 2023 - Sieste excitante (2)
J'ai laissé Pascal prendre les choses en main. Au bout d'un moment, j'ai chuchoté que j'allais prendre une douche, et je les ai laissé seuls. J'ai traîné sous la douche pour leurs laisser du temps, mais ils n'avaient pas terminé. Je crois qu'on se connait bien, et sans efforts, sans savoir comment, les choses s'emboitent tout naturellement.
Je me suis retrouvée tout naturellement dans les bras de Pascal, à la place de Caro. Que Caro y était avant moi, ce n'était rien, c'était mon choix. Elle a été prendre une douche. Elle ne voulait pas traîner au lit, sinon, elle ne se relèverait pas. Pascal me dit que ce serait bien que je sorte un moment, même si j'avais envie de rester au lit.
Ah la la, je ne pouvais pas. J'avais vraiment envie de faire une sieste. On savait qu'il y avait du monde dans le jardin, le brouhaha était parvenu jusqu'à nous. Pascal et Caro sont ressorti pour se joindre à notre groupe d'amis. Moi, je suis restée à me prélasser dans notre chambre. J'avais les paupières lourdes, et trop envie de dormir. Les bruits de dehors me berçaient.
Pascal est venu me réveiller vers les 17h pour manger. On mangeait tôt. J'ai eu de la peine à me lever. Pour me réveiller, j'ai repris une douche. Sinon, j'aurai été à moitié dans les choux. J'ai été me flanquer à côté de Caro. Je n'avais pas envie d'ouvrir la bouche, et elle était une championne quant il s'agit d'entretenir la conversation.
En passant Pascal m'a fait un bisou dans le cou. Ça m'a chatouillé et fait rire stupidement. Arhhh, lamentable. Pascal et Caro savent qu'au réveil, je n'étais pas très bavarde. Ils me connaissent, mais les autres... On aurait dit qu'ils m'évitaient ou marchaient sur des œufs. Tsss. Thomas me connait aussi, donc pas de problèmes de ce côté.
Je crois que Caro a oublié que j'étais distante avec elle, et crois que tout est comme avant. Seulement, je me méfie maintenant...
La seule qui a osé venir me demander si ça allait, s'il y avait un problème, c'est Roxanne. Caro a répondu à ma place, lui expliquant mon mutisme. J'étais contente de rester dans mon coin, juste regarder les autres et apprécier la compagnie, sans avoir à participer. Après avoir mangé, Pascal m'a emmener marcher au bord du lac.
Cette petite marche m'a fait du bien, et m'a aidée à me sortir de mon espèce de torpeur. En revenant vers le groupe, j'étais d'attaque.
Le crépuscule commence à pointer le bout de son nez aux environs de 21h, il fait bon même s'il fait nuit. On était encore tous dehors. J'aime bien l'ambiance. C'était plus relax que si on avait été au resto ou un lieu public. Et on peut fumer. Je pensais qu'ils allaient sortir pour aller dans un bar ou autre, alors j'attendais.
J'avais l'intention de rester ici. Pas envie de sortir. Je n'allais pas obliger Pascal à en faire autant. S'il avait envi de sortir, ça ne me posait aucun problème, j'avais de quoi lire, ou je ferais la larve devant la télé. J'ai parlé un moment avec Thomas, on a fait quelques pas au bord de l'eau pour s'éloigner du groupe. C'était privé.
A part ça, il voulait sortir. Il espérait que Roxanne resterait à la maison, ce qui lui permettrait de respirer un peu. De se sentir libre. Je commence à avoir de la peine pour lui. Parfois, le mariage n'est pas une sinécure! Lui si extraverti, se retrouve avec une bonne femme pas très sociable et qui regarde les gens de haut.
Elle vient d'une famille fortunée et méprise un peu ceux qui n'ont pas cette chance. Ça me donne pitié d'elle. Elle n'aime pas se mélanger, ne prend même pas la peine de connaître les autres, ou d'apprécier la diversité
Une partie des gens sont sortis pour aller trainer au Time-Out, avant de sans doute sortir en boîte. Comme on était un petit groupe, Pascal m'a prise sur ses genoux. Discrètement, il m'a dit qu'il attendait avec impatience que tout le monde se casse. Au bout d'un moment, ne tenant plus, on s'est réfugié dedans.
Paul était toujours là, alors Pascal l'a laissé jouer les hôtes. Après tout, s'il avait toujours 5 ou 6 personnes qui trainaient encore là, je pense que c'était à cause de Paul. Je crois qu'ils n'avaient pas l'intention de s'en aller. J'ai compris qu'ils fumaient des joints. Iak. Je ne supportais pas l'odeur, ça me fiche la nausée.
J'étais contente qu'on soit parti avant qu'ils ne commencent avec ça. Et j'étais contente de me faire chouchouter par Pascal. C'était un petit tête à tête, malgré que la porte grande ouverte sur le jardin. Personne ne venait nous déranger. Bon, il y avait des passages pour venir prendre des trucs dans la cuisine, ou remplir le thermos de café...
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