Ven - 29 mars 2024 - Pissing contest

Publié le par JaneDo

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Ven - 29 mars 2024 - Pissing contest

Bizarrement, j'ai réalisé hier soir que c'était difficile pour Pascal de rester vers moi, parce que je m'arrange toujours pour m'asseoir quelque part, me lancer dans des jeux de société, ou à m'isoler dans un coin à discuter en vase clos avec quelqu'un. Lui, il est souvent près du bar à discuter avec ses potes, ou à circuler dans le salon.

Ouais, j'ai tendance à m'isoler... Pas bien! C'est le pied d'avoir 4 jours de sainte tranquillité. Je suis en extase, merci Pâques.

Natacha suivait Pascal partout, et s'accrochait même à son bras. Elle finissait par avoir l'air d'être sa copine. Je voyais Caroline qui les observait. Elle semblait avoir de la peine à se rapprocher de Pascal. L'attitude de Natacha commençait à m'énerver. Je ne devais pas me laisser emporter par mon rage. Je me suis calmée avant d'intervenir.

Ça m'énervait de voir que Pascal ne cherchait pas à la dégager. C'est comme ça qu'il pensait me convaincre d'aller chez lui?

J'ai donc pris mon courage à 2 bras et j'ai été vers Pascal. Ils se sont retourné pour me regarder comme si je débarquais de la Lune. Surtout Natacha. J'ai posé ma main sur le dos à Pascal, et j'ai regardé Natacha l'air de dire "dégage de là". Mais apparemment, ça ne devait se passer que dans ma tête, elle ne semblait pas comprendre.

J'ai dû lui dire; "tu permets", pour qu'elle lâche son bras et me laisse la place. Pascal n'a même pas pensé me prendre par l'épaule pour bien montrer qui était sa vraie copine. Ça me faisait bouillir, mais je souriais comme de rien. Chuchotant à son oreille, je lui en ai fais la remarque. Pascal a alors passé son bras autour de mes épaules.

Ça ne me faisait pas plaisir, parce que j'ai dû le lui dire. Mais j'avais la satisfaction de voir la déception de Natacha,

Oui, oui, c'était un pissing contest (concours de pisse), je marquais mon territoire. Je voulais qu'elle comprenne que ce week-end ça n'allait pas se passer comme elle le voulait. Il fallait qu'elle passe par moi ou sur mon corps pour arriver jusqu'à lui. J'ai aussi vu le petit sourire furtif de Caroline. J'avais l'impression d'avoir gagné une bataille.

Mais, c'était une petite bataille. Inutile d'espérer que j'arrive à participer à la discussion du groupe. Je suis plus que novice et pas très bonne pour m'intégrer dans le groupe. J'ai eu l'impression de sentir une certaine gêne chez ses copains. Natacha par contre, n'avait aucun problème. Moi, je ne savais pas quoi dire, et ne faisais que sourire bêtement.

Dès que j'ai pu, j'ai tiré Pascal pour lui dire comme j'étais déçue qu'il n'ait pas su agir en petit ami, et que j'ai dû le lui demander pour qu'il ait l'idée de me passer le bras autour. Je me sentais vexée. Il m'a dit qu'il n'y avait pas pensé, mais il n'avait pas passé son bras autour des épaules de Natacha, donc je n'avais pas à me sentir vexée.

Tssss, c'est tout ce qu'il avait trouvé à dire. Pascal avait essayé de tourner ça en plaisanterie. Ça ne marchait pas.

J'ai passé toute ma soirée à lui courir après, à tenter de m'incruster entre lui et ses copains. Bref, c'était rasant. Épuisant. Malgré ça, je l'ai perdu de vue à plusieurs reprises. Et me suis trouvée paumée à ne pas savoir quoi faire. Du coup, je me suis sentie de trop, pas à ma place ici. Heureusement, je pouvais toujours me raccrocher à Caroline.

Je me demande toujours pourquoi on sort boire des verres dans des pubs quant on a tout ce qu'il nous faut au chalet.

C'était difficile de continuer à lui coller aux fesses là-bas, mais j'ai essayé. Pascal s'amusait bien, il souriait et plaisantait. Natacha était de nouveau coller à la bande. Je n'ai pas essayé de m'incruster, parce que je n'aurai pas su quoi dire. Sur ce Caro a décidé d'intervenir à ma place. Elle a fait remarquer à Pascal qu'il me négligeait...

Pascal est alors venu me prendre par la main pour me ramener avec lui vers son groupe. Comme apprécier, quant ce n'est pas venu de lui et que quelqu'un d'autre à dû le lui dire pour qu'il se bouge les fesses. J'avais envie de pleurer de déception. J'étais dégoûtée. Là, je n'arrivais même plus à sourire de bon cœur. Je me sentais triste.

Et c'était le 1er soir des 4 jours au chalet... J'aurai dû rester chez moi... Pourquoi venir m'infliger ça...

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