Ven - 5 jan 2024 - Encore raté...
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Ven - 5 jan 2024 - Encore raté...
Ce week-end, c'est le petit Nouvel An, donc, on va fêter ça entre amis, comme d'hab au chalet. Après mon départ, Paul est descendu vers Pascal. Il m'avait vu partir. Curieux, il lui a demandé ce qui se passait. Comment ça se faisait que je ne suis pas restée dormir, alors que je l'avais attendu et qu'il était rentré si tard.
Alors, Paul me surveillait? Tient donc! Pascal en a profiter pour appeler chez lui et a discuté un moment avec Jess. Il paraît que la petite est malade, et Patrick ne fait que le réclamer. Jess a demandé s'il ne pourrait pas revenir pendant la période de la St-Valentin, comme ça, ça raccourcirait son absence. Pascal pense le contraire.
Il pense que se serait mieux que le petit s'habitue à son absence, sinon, ça devenir pénible. Ensuite il a eu les enfants en visio, et c'était difficile de se rendre compte qu'il était quand même un père. Ça fait vioque. Mais c'est un père, et ça me fait trop bizarre. Je n'arrive toujours pas à me faire à l'idée qu'il a des enfants.
Ça m'a serré le coeur. Je me suis demandée si ce n'était pas de ma faute, il néglige ses gosses. Peut-être que sa vie serait plus simple sans moi. Qu'il serait peut-être plus heureux. Je suis une épine dans son pied. Pourtant, je voudrais le garder pour moi toute seule. Est-ce qu'il n'essayerai pas par hasard de me larguer?
Mais, je n'ai pas envie de lâcher prise. Je l'aime et malgré tout, je ne veux pas le voir partir. Je deviendrais folle de le voir heureux avec quelqu'un d'autre. C'est égoïste, je l'avoue. Mais, qui penserait à mon bonheur si ce n'était pas moi? Quant on aime, laisser partir? Foutaises. Ce n'est qu'un mythe pour les idiots ça!
Pascal a fini par dire à Paul qu'il le trouvait changé, plus à l'aise. Est-ce qu'il s'est passé quelque chose qu'il ne lui aurait pas dit? Paul lui a dit de ne pas essayer de changer de sujet. Et Pascal s'est rabattu dans le fauteuil, et lui a dit qu'il ne savait pas ce qu'il faisait. Qu'il était perdu, qu'il ne savait pas où il en était. Tiens tiens!
Mais, il était clair qu'il ne voulait pas se confier. Ils ont ensuite discuté du week-end. Ils ont appelés Thomas à la rescousse. Apparemment, Michael s'était déjà inquiété pour savoir comment organiser le week-end. Ils ont ensuite appelé Michael, avant de partir chez lui. L'appartement était vide, plus rien à voir.
C'était pourtant tard déjà. Pendant le chemin, Pascal m'a appelée pour savoir s'il passait me prendre demain, ou si on se retrouvait chez lui. Pour faire chier, je crois que c'était ça, j'ai dis que je ne savais pas si je montais vendredi soir, ou si je le retrouverais là-haut. Si j'arrive, je serais chez lui, sinon, je monte plus tard.
Si j'y arrive pas, peut-être que je ne monte que demain. J'ai voulu savoir si j'étais reléguée dans la chambre de Caro, ou si je dormais dans la sienne. Vu la question directe, il n'a pas osé me dire de partager la chambre avec Caroline. Jouant l'emmerdeuse jusqu'au bout, je l'ai laissé dans le doute sur mon arrivée au chalet.
Ça lui faisait les pieds. Comme ça, il n'oserai pas laisser quelqu'un d'autre dans son lit. Je pense que c'est pourquoi il m'a dit de l'appeler depuis Saanen, ou avant, pour qu'il vienne me chercher, sachant que je n'aime pas trop conduire sur les routes gelées la nuit. Je me débrouillerais pour aller jusqu'au chalet.
Je ne voulais pas qu'il sache quant j'allais débarquer. Moi même, je ne savais pas si j'irai ou non au chalet. Pascal a voulu attendre, et qu'on monte ensemble demain. Ça c'était chou, et m'a fait plaisir. Ou est-ce qu'encore une fois, je me berce d'illusions et qu'il cherchait juste à contrôler la situation et savoir quant j'irai?
Trop impatiente, incapable de tenir ma promesse envers moi-même, je suis montée dans la soirée. Quant je suis arrivée au chalet, ils étaient déjà sorti. Je me suis installée, et hésité à appeler pour savoir où ils étaient. Finalement, j'ai tenté d'appeler Pascal. Pas de réponse. Caro alors, et elle m'a dit qu'ils étaient à Saanen.
Ah, je comprends pourquoi il a proposé de me prendre à Saanen! Ça me faisait un peu caqué de reprendre la route, on allait se retrouver à 2 voitures. C'est nul. J'ai rappelé Caro pour lui demander si elle pouvait demander le numéro des taxis qui font la navette. Un des mecs devait bien le savoir.
Elle m'a alors dit qu'elle pensait que Pascal était parti me chercher, parce qu'il n'était pas là. Hé?! Il était peut-être alors en route pour rentrer, ou venir me chercher. J'ai donc attendu sagement au salon. 1h après, j'étais toujours assise là, mais le petit sourire heureux avait disparu, Pascal n'était toujours pas là. Il faisait quoi?
2h après, j'en ai eu marre, et je suis montée me cacher dans la chambre pour cuver ma mauvaise humeur. Je ne pouvais pas rappeler Caro pour demander s'il était parti après qu'elle lui ait dit que j'étais là. J'aurai l'air d'une tarte. Il semblait évident qu'elle n'avait pas eu le temps de le lui dire, il s'était déjà envolé.
Je voulais aller me planquer dans l'attique, pour qu'il pense en arrivant, que j'étais sortie faire la fête moi aussi. Mais, si j'étais là-bas, je ne saurais pas quant il rentrerait. Je ne pouvais pas me mettre à faire des aller-retour, au risque que quelqu'un me voit. Là, j'aurai vraiment l'air conne. Oh, et puis zut, tant pis pour lui.
Caro finira bien par lui dire que j'étais arrivée, et là, il essayera de m'appeler, et je descendrais. Si non, je descendrais de l'attique vers les 1h du matin. Pascal sera surement de retour. Je le féliciterai demain d'avoir garder l'œil sur son natel au cas où je l'appelais. Affligeant, il n'était pas si impatient que ça de me voir.
Je suis révulsée, Pascal n'a même pas dormi au chalet. J'ai passé la nuit toute seule dans ce grand lit à me demander où il était!
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