001 - Nlle Année! Le combat reprend! (1)

Publié le par JaneDo

Samedi, 1er janvier 2011 --  La gorge serrée, l’angoisse au paroxysme, je regardais les minutes s’égrainer, j’hésitais encore à courir en bas ou à rester là et attendre que minuit soit passé. C’était décidé, je descendrais rejoindre mes amis après minuit. De toute façon, je suis sûre que je n’arriverais pas à fermer l’oeil, si j’allais me coucher! Mince, j’avais tellement envie d’être avec Pascal...

Non, je ne veux pas et je ne peux pas en vouloir à Pascal d’être auprès de sa femme à Nouvel An...

Je ne tenais plus! Je ne pouvais pas rester caché, alors que la fête battait son plein en bas, mais mes jambes refusaient de me soutenir, alors je suis restée prostrée devant la cheminée. Je ne pouvais pas non plus redescendre maintenant, et au moins, je n’avais pas à voir Pascal et sa femme.

Peu avant minuit, j’ai entrouvert la porte et je les ai écouter faire le compte à rebours de minuit, puis les cris de joie, les larmes sont sortis tout seul, ils coulaient et coulaient, impossible de les retenir. J’avais manqué le passage à la nouvelle année. C’était de ma faute, mais je rendais la terre entière responsable de ma bavure, et surtout Pascal...

Je pleurais sur mon sort, aussi parce qu’il me semblait que personne n’avait remarqué ma disparition, personne n’avait pensé à moi et ça me faisait mal. J’ai refermé la porte et je me suis laissé aller. Je m’accordais quelques minutes, ensuite, je planterais un masque souriant et je descendrais me mêler à la foule. Je n’ai pas entendu la porte et mon cœur a failli lâcher de me retrouver dans les bras de Pascal...

  • Ça c’est mon 1er baiser de l’année 2011...

Afff, je pensais qu’il mentait mais ça me faisait plaisir quand même! Gentiment, il m’a dit que j’étais une idiote d’être partie comme ça, mais en même temps, au moins on pouvait être seul un moment, sinon il n’aurait jamais pu m’embrasser comme il l’aurait voulu, avec tout ce monde autour.

Je me suis laissée couler dans ses bras, je fondais comme une glace... Orhhh, je l'aime quoi!

Après, je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire que je ne le comprenais plus; il avait voulu rompre et pourtant il était là? Je ne comprenais plus rien. Pascal ne voulait pas parler de ça maintenant, on en parlerait plus tard, pour le moment, on devait se dépêcher de descendre rejoindre les autres. Il est descendu en 1er. Pascal était à nouveau auprès de Jess, on aurait dit que rien ne s’était passé, à tel point que je me suis demandée si je n’avais pas rêvé ou fantasmé. Thomas est presque immédiatement venu me prendre dans ses bras pour m’embrasser. Pascal lorgnait dans notre direction.

Je n’aurai pas dû laisser Thomas m’embrasser, mais je ne savais pas que Pascal s’était contenté de faire un bisou sur la joue de sa femme et lui faire un “hug” au lieu du big “baiser”. Je ne savais pas qu’il avait réservé le baiser du Nouvel An pour moi. Si je l’avais su, j’en aurais fait autant avec Thomas.

On a fait la fête jusqu’au 1ère lueur du matin... Pascal s’était comporté en parfait pote. J’avoue que je sentais que je faisais du mal à Thomas, malgré tout, il continuait à sourire, à agir comme si tout allait bien, pourtant quant nos regards s’accrochaient, je pouvais lire sa tristesse. Il m’a demandé si Pascal m’avait retrouvée, alors j’ai compris que c’était lui qui avait dû lui dire où j'étais, ou un truc du genre. Donc, Thomas m’avait vu m’éclipser. Pourquoi n’était-il pas venu me rejoindre?

J’avoue que je me posais tout un tas de questions...

Il m’a fallu un moment pour me détendre et commencer à réellement faire la fête. Comme Pascal, je devais être capable de faire comme si rien ne s’était passé, et ça, je pouvais faire. Quant on se retrouvait ensemble, on rigolait, papotait ensemble comme des amis. J’essayais de ne pas me montrer jalouse de le voir discuter avec Marilou, Caro ou même avoir des gestes de tendresses envers sa femme. On a même dansé ensemble.

Affff... Me retrouver dans ses bras, si près de lui, sentir la chaleur de ses mains, sa peau, pfff, j’ai regagné mon siège les jambes flageolantes et le cœur en bataille. C’était difficile de faire les quelques mètres qui me séparaient de mon siège. Malgré tous les verres que j’avais ingurgité, danser avec lui m’avait malheureusement dégivrée. J’étais à nouveau complètement déstabilisée, nettement moins bavarde et complètement amoureuse. Quelle poisse!

Pendant qu’on dansait, vers la fin, juste avant qu’on regagne chacun notre camp, Pascal m’avait demandé de ne pas dormir avec Thomas. J’ai voulu savoir pourquoi il me demandait ça et il m’a juste répondu;
Ne le fais pas, c’est tout. STP.

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J
Hum... oui, dur de se défaire de quelqu'un qu'on aime si fort...Merci pour tes petits mots Valeska. Moi, je passe souvent faire un petit tour de douceur sur ton blog... Gros bisous bon week-end ;)
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V
Pascal, Pascal toujours là!!
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