002 - Viva Love & Viva 2011 !
Dimanche, 2 janvier 2011 -- Passer du temps avec quelqu'un qu'on aime de tout son cœur, c'est vraiment le top! Rien ne peut faire plus de bien que ça. Je ne crois pas qu'il existe au monde une drogue plus puissante! La soirée et cette journée 2011, sont parmi les plus belles de ma vie, je ne voudrais jamais les oublier.
Petit retour en arrière sur samedi...
Ça m’avait pris du temps, mais j’avais fini par remarquer que Thomas semblait malheureux comme les pierres, alors je me suis donnée de la peine pour passer plus de temps avec lui. J’avais bêtement imaginé qu’il n’était pas très content que je sois couplé avec Pascal.
Mais... Ce n’était pas à cause de moi qu’il était dans cet état, et ça le travaillait; il avait couché avec Marilou. Et ça, je l’ai appris beaucoup plus tard, après que Thomas m’ait posé dans les mains un dossier sur mes rapports avec Pascal, il s’est confondu en excuses pour me dire qu’il avait fait une monstre connerie... Thomas avait couché avec Marilou.
Là dessus, j’avais quitté sa chambre sans un mot... Je ne voulais pas en parler tout de suite, il me fallait du temps pour réfléchir; lui faire la tête? ne plus lui adresser la parole? me montrer fâchée? l’envoyer balader?
Rhooooh! Alors là... C’était une chance terrible, du coup je me sentais libre comme l’air!!!! C’est moche de profiter des faiblesses humaines pour se dédouaner, mais là...
Y avait pas à dire, il avait vraiment manqué le coche! Non seulement ça me faisait plaisir à mort, parce que Marilou avait signé son arrêt de mort envers Pascal, et l’idée que Pascal l’apprenne aussi, me faisait gigoter de joie! Et tout ça, avec un visage placide, quant à l’intérieur, je dansais déjà un tango endiablé. Hihihi, elle s’était sciée toute seule! Elle pouvait bien prétendre avoir trop bu, que même si on n’en pipait pas le mot, on devinait bien ce qui se passait dans les échanges de partenaires, etc.
Hihihi, je savais qu’elle ne passera jamais le stade de la simple amie. J’applaudissais intérieurement. J’étais tranquille, et viva 2011!
Pour l’heure, dès qu’on quittait le chalet, je pouvais me coller à Pascal comme une sangsue et je ne m’en suis pas privée. Dès qu’on était hors de vue de ses parents et du chalet, je glissais ma main dans la sienne. Du coin de l’oeil, je le voyais sourire. Au bar, on est resté collé l’un à l’autre comme un petit couple normal. En boîte aussi, on est resté toujours l’un près de l’autre, main dans la main. J’ai passé la soirée à danser avec lui. Si je restais sur la piste, au retour à la table, s’il discutait avec un copain ou autre, je me précipitais vers lui, et prenait son bras pour me le passer autour des épaules. Les petites pressions de sa main de temps à autre me faisait savoir que ça lui faisait plaisir. Il me le chuchotait aussi de temps en temps à l’oreille; “encore”, ou discrètement en me faisant un bisou dans le cou, il me chuchotait des “je t’aime” à n’en plus finir.
Mince, c’était vraiment chouette. Je crois que c’était une des plus chouette soirée que j’ai passé avec lui. Je me sentais libre, heureuse, comblée. Puis, à mesure que la nuit avançait, je commençais à me demander ce qui allait se passer quant on sera de retour au chalet à cause de la présence de ses parents. Comment est-ce qu’on allait s’organiser? Comment faire? J’aurai peut-être dû lui en parler, mais je ne voulais pas déjà mettre une ombre sur notre soirée.
Avant de quitté le Clochard pour aller en boîte, je lui ai fait sa fête dans les WCs. Ha! si les mûrs pouvaient parler!!! Je savais qu’une fois la machine en marche, il aurait encore envi de plus. Bon, j’avoue, moi aussi. Pascal a voulu me retenir, mais j’ai glissé entre ses doigts pour aller rejoindre les autres, puis on est parti en boîte.
Pascal était tout chou, tout chaud, câlins à mort et voulait rentrer. Il oubliait juste qu’il y avait ses parents au chalet! C’était toujours aussi difficile de lui résister une fois qu’il avait une idée en tête. Discrètement, on a faussé compagnie au groupe et on est retourné au chalet. Sans attiré l’attention, on s’est glissé à l’intérieur et on a filé dans ma chambre et Pascal a verrouillé la porte.
J’avais pensé qu’on resterait au chalet, mais Pascal ne voulait pas de la foule, il voulait qu’on aille chez lui... 1h de route? Glups, je trouvais ça un peu excessif, mais j’ai basté, et on a quitté le chalet.
Je me faisais du soucis, parce qu’on remarquerait son absence, et par la même occasion la mienne. Ce n’était pas, à mon avis une très bonne idée. On remarquerait aussi que j’avais embarqué mes affaires, mais par contre, on avait pas à se forcer, ni à devoir supporter la présence de tout le monde. Et c’était génial...
Je n’arrive pas à croire que Pascal veuille vraiment rompre, il ne se comporte pas comme quelqu’un qui veut mettre un terme à une relation. A des moments où je m’y attendais le moins, il m’a dit qu’il m’aimait, pourquoi le dire si c’était terminé? Non, je ne le crois pas, il me cache quelque chose. On a passé toute la journée ensemble, manger ensemble, on s’est larvé devant la cheminée.
C’était géniale de n’avoir aucune contrainte. J’ai passé presque toute la journée à l’horizontale, mais qui a besoin d’utiliser ses jambes quant il y a l’amour!
En début d’après-midi, j’avais eu Thomas en ligne et j’ai prétendu m’être disputé avec Pascal et que j’étais partie avec Layne. Je l’avais eu en ligne et il a accepté d’être mon alibi. De toute manière, il avait rencontré une petite minette, et à cause d’Alexia, il n’était pas retourné au chalet et était resté avec elle et ses amis à son chalet. Il l’avait raccompagnée à Zurich et rentrerait dans la nuit sur Lausanne, alors aucune chance qu’il retourne au chalet. Layne a accepté de ne rien dire à Thomas. En milieu d’après-midi, Pascal a répondu à ses appels en prétendant ne pas être en état, qu’il était probablement chez des copains, qu’il avait envi de dormir encore un peu et qu’il rentrerait après.
Il a fallu quand même se séparer... Pascal devait rentrer au chalet retrouver sa famille. J’avais un peu la nostalgie!
A 18h, j’étais de retour chez moi. Thomas est passé comme je m’y attendais, pourtant, il aurait dû rester au chalet avec sa famille pour la semaine, comme Pascal et Jess. Il a essayé de me convaincre de retourner à Gstaad avec lui, mais j’avais du boulot, je ne pouvais pas.
------ Et viva 2011 & Viva Love -- Dim.02.jan.11 - (002) ------