025/11 - Aimer 2 hommes à la fois?!
Lundi, 24 janvier 2011 - (024/11)
Aimer 2 hommes à la fois ?!
J’ai toujours eu de la peine à qualifier mes sentiments pour Thomas, parce que je sais que j’aime Pascal à la folie, mais là... je suis un peu paumée parce que je crois bien que j’aime Thomas tout autant, sinon comment expliquer ce que je ressens quant je suis avec Thomas???
Comment expliquer les battements de mon coeur, la douce chaleur qui m’envahi quant il me prend dans ses bras, ou même seulement quant il me prend la main?
Comment expliquer que quant je suis dans ses bras ou quant il me touche, je fonds littéralement, ou le sentiment de bien être quant il est prêt de moi? Ou mes grosses bouffées de tendresses quant je pose les yeux sur Thomas?
Jeeez, non, non et non, impossible! On ne peut pas aimer 2 hommes en même temps? On ne peut pas éprouver des sentiments aussi fort pour 2 hommes à la fois? C’est un casse tête chinois. Je me suis torturée la tête toute la journée... Je ne comprends pas!
J’ai aussi passé la journée à tripoter, tourner autour du cadeau de Noël que Pascal m’avait offert, je ne l’ai toujours pas ouvert et j’hésitais encore... Pfff! Mince, qu’est-ce que je suis lâche.
Mardi, 25 janvier 2011 - (25/11)
Des bisous partout ;)
Thomas est trop adorable, il me bombarde toute la journée avec des “Je T’aime” à n’en plus finir. Trop cute. On a mangé ensemble à midi, et le soir après le boulot, il a fait un petit détour par chez moi, juste pour me serrer dans ses bras 2mn. Si je l’avais laissé faire, il serait encore ici. Il a essayé de me corrompre à sortir manger en promettant de me ramener aussitôt après, si c’était ce que je voulais.
Quant j’ai refusé en lui disant qu’après je n’étais pas sûre que j’aurai été capable de rentrer et de ne pas passer la nuit avec lui, ça l’a fait rire. Il a insisté encore un peu avant de partir avec son petit sourire heureux. Pendant qu’il était sur la route pour rentrer, je lui ai envoyé un message, qu’il ne verra qu’une fois rentré, pour lui dire que je l’adore, avec des petits coeurs, et que je lui faisais des bisous partout.
Arf, il y a pas si longtemps, c’était à Pascal que j’envoyais ce genre de messages... J’étais étonnée d’avoir si bien supporté le week-end. En fin de compte, j’avais passé un bon week-end, bien meilleur que je ne l’aurai cru et je n’ai pas été aussi perturbée par la présence de Pascal, comme je l’aurai cru. C’est bien.
J’ai peint une partie de la soirée et après, zut, Thomas a commencé à me manquer.
Glups, j’avais l’envie mortelle d’aller le retrouver, envie de ses bisous, de sa présence, sa chaleur, d’entendre sa voix, de le noyer sous une montagne de câlins... Arf! J’ai essayé de combattre mon impulsivité, mais quant on s’est appelé pour se dire bonne nuit, j’ai flanché. J’ai couru retrouver la chaleur de ses bras.