107 - Echange
Samedi..... 17 avril 2010
Après le départ de Caro, ma soirée n'était pas terminée, Dol voulait passer prendre un petit verre. J'ai accepté. J'ai hésité un moment avant d'appeler Pascal pour lui dire que Caro allait passer chez lui. Je lui ai raconté qu'elle avait passé un bout de la soirée chez moi, mais évidemment, de ne pas l'avoir suivi pour voir son match l'avait perturbée. Il sait combien elle aimait le voir jouer.
- Caro aimerait dormir chez toi. Au moins, tu aura une de tes femmes ce soir, moi, je peux pas. Une de mes copine va passer ce soir, et comme je la connais, on est pas couchée avant 8h, 9h ou même 11h ce matin!!!
Bref, je lui ai fait comprendre que Caro pouvait dormir chez lui. Je lui ai dit de faire comme il le voulait, mais s'il ne voulait pas qu'elle passe la nuit chez lui, qu'il reste gentil. Pascal insistait, essayant de me faire changer d'avis, pour me faire aller chez lui, mais avec DOL, en général, on y passait la nuit et même une grosse partie de la matinée...
J'ai pris ma voix la plus joviale;
- Ben ce soir, tu devrais te contenter de la compagnie de Caro, moi, je peux pas... Sinon, tu nous aurais eu les 2 sur le dos, tu t'imagines!
J'ai rigolé.
On a discuté au téléphone jusqu'à ce que DOL arrive, et je pense que Caro allait aussi arriver d'un moment à l'autre. Quant j'ai posé le téléphone, j'avais des palpitations. Est-ce que je regrettais? Non, je ne pense pas. Ça allait. Bien sûr, des images ont commencés à danser dans ma tête. J'aurai voulu les stopper, mais impossible! 1h après, le coloc à DOL, Mathieu, l'homo, l'appelait parce qu'il avait oublié ses clés dans son sac à main... DOL a dû partir. Ça m'arrangeait, j'avais envie de passer chez Pascal. Je voulais voir comment ils étaient tous les 2, chez lui, quant je n'y étais pas.
Thomas n'était pas chez lui, la seule lumière qui venait de la maison venait du rez.
Caro et Pascal étaient affalés sur un des canapés du salon. Caro était couchée contre lui et ils regardaient la télé en discutant. Pascal jouait avec ses cheveux. Il lui caressait la nuque en lui faisant de petits bisous. De temps en temps, ils s'embrassaient à en perdre haleine, leurs mains impatients se cherchaient. Exactement comme avec moi. La télé faisait de la figuration, je ne pense pas qu'ils la regardaient..
J'aurai pu m'approchait pour savoir de quoi ils discutaient, mais je n'en éprouvais pas le besoin. Ils étaient mignons, on aurait dit un vrai petit couple d'amoureux. J'avais envi de les laisser tranquille. Même à cette distance, je pouvais voir combien Caro avait l'air heureuse, Pascal aussi. Ils avaient l'air bien.
1 ou 2 fois, Pascal est sorti pour essayer de me joindre au téléphone ou m'envoyer des messages. Je sentais mon natel vibrer au fond de ma poche, mais je n'ai pas répondu. Je savais qu'il insisterait pour que je passe chez lui. Je me suis mise en retrait pour lire ses messages et lui répondre. Je lui ai envoyé un petit message pour lui dire que je ne pourrais pas passer et que ma copine allait sûrement dormir chez moi. Sorry. Il m'a demandé de m'arranger pour que ma copine ne reste pas et venir après son départ. Je lui ai demandé de ne pas m'attendre, que ça m'étonnerait...
Après ça, je suis rentrée. J'avais pu apercevoir Pascal, ça me suffisait.
Samedi, j'ai dormi tard et j'ai passé le reste de la journée à peindre. Pascal et Thomas avait été faire un circuit, un truc de voitures quoi. On avait prévu de se voir le soir. Je n'avais pas envie de sortir, on a décidé de se retrouver chez lui. S'il sortait, je l'attendrais, suivant l'heure, je dormirais peut-être déjà. Et c'est ce que j'ai fait.
Après une journée sur les circuits, Pascal est sorti manger avec ses potes. En début de soirée, j'étais toujours en train de peindre, et je ne suis arrivée chez Pascal que vers les 22h. Pascal était déjà là. En fait, il était rentré peu avant 21h. J'ai sonné, au lieu d'utiliser ma clé, parce que j'adore qu'il vienne m'ouvrir avec son petit sourire à faire fondre les glaciers du Pôle Nord.
On a passé la soirée à la maison à faire l'amour, à se raconter nos histoires, à se taquiner... Pascal est trop irrésistible! On a traîné longtemps pour se coucher très tard, comme si on était sorti en boîte. On s'est fait à manger vers les 1h du matin... Naze!
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------ Echange - 17.avril.10.sam - (107) -----