108/15 - Pascal m a vue le suivre!

Publié le par JaneDo


Dimanche 18 avril 2015 - 108/15 - Pascal m’a vue le suivre!

Pascal est resté avec ses copains une petite heure. J’ai pu l’observer quant il est sorti fumer. J’étais contente qu’il soit au Tiger et pas au Time Out, parce que là-bas, on ne voit rien. Au Tiger, il était au bar avec ses copains. Bien sûr qu’il y avait des filles, alors je me suis écorché les yeux à essayer de distinguer quelque chose, mais à part voir où il se tenait, c’était difficile de voir quoi que ce soit d’autre. Il était dangereux de s’approcher plus.

Quant Pascal a quitté le bar, je me suis mise à sa poursuite. Pour rien. Très vite, je l’ai perdu dans la circulation, ce qui m’a mise dans tous mes états. Il n’avait pas pris la direction de chez lui, alors j’avais la tension au plafond. J’ai tourné dans tous les sens, dans toutes les ruelles à partir du point où je l’ai perdu. Rien. Après 1h de recherche infructueuse, j’ai été plus loin, tourné encore un peu, puis pas le choix, je suis rentrée.

Sur le chemin, tous les scénarios ont défilés dans ma tête, persuadée que Pascal avait dû jubiler quant je lui ai dis que je rentrais. Il devait avoir rendez-vous et s’était précipité dehors. En premier lieu, pour faire bonne mesure, il a rejoint ses copains, et maintenant, il avait disparu pour aller dieu-sait-où, vers dieu-sait-qui. J’étais effondrée de l’avoir perdu, de ne pas pouvoir le retrouver, ni d’avoir pu repérer sa voiture. Pourtant, j’avais tourné autour de presque tous les bâtiments du coin.

Chez moi, tellement perdue dans mes pensées, je n’ai pas fait attention aux voitures parquées devant le Collège. Là où je parque ma voiture, il fait nuit noire, et je fais toujours attention à mon entourage immédiate, me préparant à me défendre au cas où.

Devant l’immeuble, il y a la lumière des réverbères de la rue. J’ai bien vu une silhouette appuyée au mur extérieur, et automatiquement, j’ai préparé mon tournevis, prête à riposter. Tendue par une présence devant la porte de l’immeuble, je n’ai pas fait attention que je connaissais par coeur cette silhouette.

Ce n’est que quant je suis arrivée à sa hauteur que je l’ai reconnu. Il a fallu quelques secondes à mon cerveau pour connecter avec ma bande de données des personnes que je connaissais et trier les sourires. Pascal.

Après avoir pris un verre avec ses copains, et en quittant le bar, Pascal avait cru reconnaître ma voiture et quant je l’ai pris en chasse, il a été certain qu’il s’agissait de moi. Il m’a d’abord baladé, mais quant il m’a perdue dans la circulation, il a décidé de venir jusque chez moi.

Hum, alors il m’avait vu... Peut-être que c’est ce qui l’a empêché d’aller ailleurs! Cela faisait presque 2h qu’il m’attendait...

Sa réaction m’a fait sourire. Pascal n’avait pas du tout l’air fâché et ne montrait aucune réaction négative d’avoir été suivi, alors que j’avais dis que je rentrais. Je l’ai invité à monter. Après tout, Gis n’était pas là, et j’avais heureusement rangé l’appart et surtout ma chambre. On s’est installé au salon et on a discuté. Amusé, il me taquinait sur mes talents de détective. Moi je me demandais comment il avait fait pour me repérer? Il se méfiait? C’est pour ça qu’il a regardé autour de lui avant de filer?

Il m’a dit que non, et était lui-même surpris d’avoir vu ma voiture. Pour lui, je n’étais même pas cachée. Faut dire que je ne m’attendais pas à ce qu’il scanne la rue avant de partir. Je lui ai avoué que je trouvais bizarre son envie d’aller prendre un verre, alors qu’avec moi, il voulait rentrer!

Bref, après avoir fait le tour de la question, Pascal m’a encore une fois proposé d’aller chez lui. L’idée ne m’emballait pas plus qu’avant, mais si on reste ici, ben, je n’ai rien pour le déjeuner demain matin! Mais je préférais.

Dimanche matin, on est sorti dans l’idée d’aller chercher des petits pains et croissants pour le déjeuner. Pascal était habillé lui, moi, j’étais en training. Finalement, on a déjeuné dans un petit bistrot au bord du lac. Il faisait beau et la ville et les rues sont encore passablement vide. C’était agréable. C’est fou comme je me sens gênée et en même temps pourrie de fièreté d’être celle qu'il tient par la main.

Je l’aime... Son sourire, sa démarche, sa manière de s’habiller... tout chez lui fait chavirer mon coeur!


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J
Merci ma belle :)
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B
Haut les coeurs!
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