11/2013 - L'Appel de l'Ange de G. Musso
Vendredi - 11 Janvier 2013 - (11/2013) - L’Appel de l’Ange de Guillaume Musso
Pascal avait dit qu’il avait besoin d’espace? No blêm, il aura toute la place du monde. D’après ce que je sais, ils montaient au chalet après le boulot. Thomas m’avait appelé, pas Pascal. Je savais que Caro y allait. J’avais gentiment décliné l’invitation de Thomas. Je voulais qu’elle vienne de Pascal. Et lui ne pensait jamais à expressément m’inviter.
Vers 18h, j’avais réduit mon natel au silence, plongé dans un bon bain et un roman: "L’Appel de l’Ange de Guillaume Musso". Je suis restée plus d’une heure dans mon bain, accrochée à ce livre. Passionnant, c’est le mot qui me vient à l’esprit. Après m’être rapidement séchée, j’ai enfilé un de mes training d’enfer, j’ai couru au salon allumé un petit feu dans la cheminée, et je me suis jetée sur mon canapé, pour poursuivre ma lecture. J’adore lire. Et quant les histoires sont si bien écrites, c’est un délice total.
En me levant pour rajouter une buche dans le feu, j’ai réalisé que j’avais oublié d’allumer la télé. Ça ne m’arrive jamais. La télé, même quant je ne la regarde pas, vit en fond. C’est mon compagnon de tout le temps. Même quant je vais me coucher, je mets le “timer”, j’aime l’entendre de ma chambre. C’est un bruit familier qui est presque devenu nécessaire. Sans ça, je crois que mon appart serait aussi silencieux qu’une tombe.
Je me suis aussitôt replongée dans mon bouquin… J’ai dû faire une pause pour la mise à jour de ce journal, vérifier mes mails, sans pour autant les ouvrir. J’ai été ravie de voir que Pascal m’avait envoyé 2 emails.
Hum, je n’avais pas l’intention de les lire. Pas pour l’instant en tous cas. Peut-être lundi, ou pas du tout. Dans ce cas, je les effacerais, purement et simplement. Il n’avait qu’à se fatiguer plus. 2 emails ne suffisaient pas pour me donner envie de le rappeler.
Cette pensée m’a fait sourire… En me faisant la bise hier soir devant chez lui, il avait soupçonné que je ne répondrais plus à ces appels et qu’il aurait de la peine à me joindre, pendant au moins une semaine. Il me connaissait bien! Pas faux donc… Bonne chance mon amour!
Tu voulais de l’espace? Tu l’as, il suffisait de demander. En attendant, Musso me tenait compagnie et en haleine… Je dévore son livre, pages après pages…