12/2013 - Furax contre Pascal...
Samedi - 12 Janvier 2013 - (12/2013) - Furax contre Pascal...
Wahhh, j’étais contente de ma petite soirée tranquille au coin du feu. Vraiment heureuse. J’avais passé une soirée, comme je n’en avais plus eu depuis longtemps. Le livre m’a laissé avec un petit vide quand même; l’envie d’amour. De quelqu’un dans les bras de qui me noyer. Hummm! J’avais envie de lire encore, mais trop fatiguée pour me lancer dans un nouveau bouquin, et tomber avant de pouvoir le finir.
Pascal était quelque part en montagne, donc, je savais que je pouvais aller chez lui et me lover dans son lit. J’avais envie et besoin de sentir un peu de sa présence, sentir son odeur, serré son coussin contre moi. Etre entourée de ses affaires. Après tout, j’avais les clés, rien ne me retenait de faire un petit saut.
J’étais trop têtue pour rappeler Pascal, mais enroulée dans ses draps, j’avais un peu de lui. J’avais prévu de me rentrer, mais, j’ai dormi comme un bébé. Je me suis réveillée vers 11h, après avoir pris un café avec sa tasse à lui, je suis rentrée. J’ai fait quelques courses en chemin.
J’avais peur de m’ennuyer ce soir, que Pascal me manque trop et de finir par courir au chalet. Ce serait moche, ça l’arrangerait trop. Pascal n’aurait plus besoin de se donner la peine de faire l’effort de me prévenir de ce qu’il fait, ni de penser à m’inviter, puisque je me débrouille toute seule pour être à sa disposition. Grrrh.
J’ai donc appelé Layne. Pour savoir ce qu’il faisait et aussi, j'avais le petit espoir qu'il annule ce qu'il avait pour passer la soirée avec moi. On s’est donné rendez-vous pour aller manger quelque part. Layne a proposé chinois, il sait que c'est un de mes péchés mignons! Ensuite, on finirait la soirée chez lui, pour regarder des films.
C’était à mes risques et périls, je le savais bien. Les choses risquaient de déraper. Pour ne pas passer la soirée, plantée derrière le téléphone, en regardant si Pascal m’appelle, je me suis rappelée que Caroline était au chalet, elle. Et, j’étais presque sûre qu’ils passeront leurs nuits ensemble. Donc, il n’y avait pas de raisons que je sois seule à souffrir.
De penser à ça m’a mise en colère. J’étais verte en plus, de constater qu’il n’avait pas essayé de m’appeler de la journée. J’ai attendu jusqu’à la dernière minute avant de quitter mon appart. Rien. Donc, j’ai éteint cette foutu merde, bien décidée à m’amuser aussi et passer une bonne soirée en bonne compagnie.
J’étais en ébullition, remontée contre Pascal. Il devait sûrement être en train de rigoler, faire le fou avec ses potes, ou peut-être même avoir sa bouche collée à celle de Caro, ou de sa femme, ou d’une autre. J’ai pensé très fort; “qu’il aille se faire voir”, bien décidé à en faire autant. Bien décidée à ne pas penser à lui ce soir.