114/2013 - Tandem contre Elodie... Eau...

Publié le par JaneDo


Mercredi, 24 avril 2013  - 114/2013 -  Eau -- Tandem contre Elodie

Mercredi soir; de l’eau dans les escaliers. On n’a rien su avant le matin. Marie est venue sonner chez moi vers 8h30! Grrrh. Apparemment, les plouks d’en-dessous avait, soit-disant, de l’eau qui coulait du plafond. Alors, ils ont pensé que ça venait de chez moi!!! Ben voyons!

Bravo Caroline! Pascal a accepté de passer chez elle après l’entraînement. De toute façon, Caro s’était arrangée pour ne pas avoir sa voiture. D’après ce qu’elle m’a dit, de premier abord, Pascal ne semblait pas enchanté de devoir la ramener. Il lui a dit de demander à Thomas. Hélas pour lui, Thomas était parti tout de suite après. Dans la voiture, Pascal avait téléphoné à Elodie pour dire qu’il passait plus tard.

Caroline a fait une petite vacherie à Pascal; elle a mis des somnifères dans la bouffe. Après avoir dîner, il était trop fatigué pour bouger. Pascal n’a pas osé rappeler Elodie pour annuler. Il pensait sans doute quand même y aller, mais avec la dose qu’elle lui avait mis, très vite il a commencé à somnoler. Hihihi, Elodie a dû être super furax que Pascal lui pose encore un lapin. Morte de rire.

Jeudi soir, Pascal avait rendez-vous avec moi. Sûr que je ne répondrais à aucun appel de sa part. Je ne veux pas lui laisser l’occasion d’annuler notre rendez-vous. Mercredi soir par contre, je crois qu’il avait un match. Je crois aussi qu’il commence à regretter d’avoir autant d’activités à côté du boulot. Il m’en avait parlé à une ou deux occasions. Donc, ce soir, il fallait qu’on trouve une solution pour l’empêcher de voir l’autre.

Parfaitement complice, on s’est consultée afin de trouver une idée. On voulait que Pascal se doute de rien. Caroline avait l’habitude d’aller voir ses matchs. Comme elle n’a pas réussi à le joindre de la journée, elle m’a demandé si je pouvais l’accompagner au match. Pour une fois, j’ai dit oui. Du coin de l’oeil, Pascal nous a repéré dans les gradins. Comme convenu avec Caroline, je suis partie avant la fin.

Je m’étais arrangée pour aller manger avec Thomas. J’avais parqué ma voiture un peu plus loin. Ça m’emmerdait d’aller en taxi. Mais ça, Thomas ou Pascal n’étaient pas sensé le savoir. Caro m’emmènerai éventuellement rechercher ma voiture. Après le match, Pascal est venu nous faire la bise avant d’aller se doucher. Pascal a prétendu avoir un truc avec les copains, et qu’il ne pouvait pas ramener Caro, mais il n’a pas eu le choix, vu que Thomas et moi n’avions pas prévu de rentrer.

Drôlement agréable de voir que Pascal a semblé surpris et un tantinet jaloux que je sorte avec Thomas…

Plus tard dans la soirée, Caro m’a envoyé des messages pour me dire que notre plan avait foiré. Pascal l’a déposée. Il n’a pas voulu aller prendre un café. Il a prétendu être crevé et voulait rentrer. Caro s’est incrustée. Elle a été chez lui et a rencontrée l’autre pouffe. Elodie avait rendez-vous avec Pascal chez lui!!!

Comment avait-il réussi à faire en sorte qu’Elodie ne soit plus fâchée????

Caroline m’a suggérée de l’avertir que je passais. Elle, elle avait été sommée de rentrer. Elle savait que Pascal s’énerverait si elle retournait lui casser les pieds. Aïïïe, je n’osais pas! Et Thomas risquait de se rendre compte que je lui avais proposé de sortir, juste pour ensuite aller scouater chez Pascal. Je sais que je ne devrais pas me formaliser pour si peu, mais c’était difficile de me transformer encore en super glu.

Ha la la! Pourtant, Caro avait raison… Si on voulait éviter que Pascal passe trop de temps avec cette nana, il n’y avait pas d’autre solution. Ou peut-être leur laisser cette soirée? Grrrh, je sais que c’est ma couardise qui parle! Que je cherche des excuses pour ne pas avoir à faire quelque chose qui me gêne. Mince, j’aurai préféré que Caro se débrouille sans que j’aie à lever le petit doigt.

Après ça, la trouille aidant, je me suis saoulé la tête. Soit, je dormais chez Thomas, ou… Donc, à moitié givrée, en arrivant chez Thomas, je suis descendue chez Pascal. LE RAT; il avait verrouillé la porte entre les 2 étages, alors j’ai dû passer par l’extérieur. J’étais persuadé que Pascal et Elodie n’avaient sûrement pas eu le temps de faire quoi que ce soit. Ça me fait même chier d’associer leurs noms, pfff.

Caro avait collé au maximum, et Pascal a dû lui demander de partir. Elle avait fait celle qui ne comprenait pas qu’elle était de trop. Ça faisait 20mn que Caro avait déserté les lieux. En partant, elle m’avait tout de suite envoyé un message. J’ai répondu qu’on partait du resto. J’ai aussitôt jouer la comédie de celle qui ne se sentait pas très bien. Thomas a proposé que je passe prendre un café, et j’ai accepté. Trop contente que les choses marchaient comme prévu.

J’avoue que je l’avais un peu allumé. Juste ce qu’il fallait pour qu’il ait envi de voir si ça pouvait aller plus loin. C’était un peu vache.

J’ai dû sonner un moment avant qu’il ne vienne m’ouvrir. J’imagine qu’il pensait que je finirais par m’en aller. Je n’étais pas saoule au point de ne pas savoir ce que je faisais, mais juste assez pour donner l’illusion. La nana, Elodie, a fait la grimace en me voyant à la porte. Pascal avait sa tête des mauvais jour en ouvrant. J’ai fait comme si je ne voyais rien.

Je me suis jetée dans ses bras, et je me suis mise à lui raconter ce qu’on avait mangé. Ce qu’on avait discuté avec Thomas. Bref, Pascal n’a pas osé me repoussé. J’ai même vu un petit sourire au coin de ses lèvres. Puis, il a dû se rappeler que l’autre était là et que ce n’était pas le moment de me trouver drôle.

Pascal savait que je n’étais pas en état de conduire, et il ne m’aurait jamais suggéré de dormir chez Thomas, même pas pour cette Elodie. Pascal m’a laissé entrer. J’ai fait la surprise en voyant l’autre pouffe assise dans son canapé, mais tout aussi rapidement fait semblant de l’avoir oubliée.

Pascal m’a soulevée comme une paille pour aller me coucher dans sa chambre. Il hochait la tête à mes conneries et avait de la peine à cacher son amusement. Je me suis agrippée autour de son cou. J’ai prétendu ne pas vouloir me coucher, que je n’étais pas fatiguée. Et je l’ai entendu rigolé. Je l’ai laissé me border, et j’ai encore tenté de me lever, mais je me suis écroulée. J’étais contente d’être dans son lit. C’était presque gagné.

Après m’avoir écoutée pendant au moins 10mn, j’ai commencé à perdre le fils. Pascal a tiré doucement la porte en sortant. Elle n’était pas fermée. Faisant mon possible pour ne pas faire de bruit, je me suis levée pour écouter.

Elodie lui a demandé si j’allais dormir ici. Ben oui hein! Pascal lui a dit qu’il ne pouvait pas me laisser rentrer dans cet état. Elle lui a dit qu’il pouvait me mettre dans un taxi, mais Pascal trouvait ça un peu trop dangereux vu mon état. Il ne se sentirait rassuré que s’il me ramenait lui-même. Petit silence. Je ne tenais pas debout, je suis retournée me coucher. J’entendais tout aussi bien depuis notre lit. Enfin, tant qu’ils ne se mettaient pas à chuchoter.

Elle lui a proposé d’attendre là pendant qu’il me ramène. Je suis sûre que ça n’a pas dû plaire à Pascal, d’avoir l’impression qu’elle lui donnait des ordres. J’avais raison, il n’a pas répondu à ça. Clair que je dormais là, et clairement que ça l’énervait elle. Elodie a commencé à bouder.

Elodie voulait savoir comment est-ce qu’ils allaient réussir à passer une soirée ensemble sans avoir toutes ses nanas dans les pattes. Ouuuuh, elle perdait des points. Elle lui a reproché les nombreux lapins. Je crois avoir entendu sa voix se casser, quelques snifs. Je me suis relevée. Pascal a dû m’entendre bouger, parce qu’il a regardé en direction de la chambre.

Graouhhhhh, il était sur le canapé et la tenait dans ses bras! Mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai voulu foncer dans le salon. Pascal la consolait? Non, non, je ne pouvais pas le permettre. J’ai voulu retourner vers le lit, pour faire semblant de me lever, l’appeler, mais je me suis flingué. Il faisait noir. Pascal s’est précipité.

J’aurai dû penser qu’il ne serait pas à l’aise avec qui que ce soit, sachant que j’étais juste à côté.

Pascal m’a aidée à me lever. La honte. Puis, il m’a remise au lit. J’ai prétendu avoir super soif, que je voulais du thé ou du café de préférence, que je voulais venir le préparer moi-même pour pas l’embêter. Il a pensé que j’avais oublié qu’elle était là, alors il n’a pas voulu me laisser quitter le lit.

Ensuite, youpiiie, Pascal lui a dit que c’était mieux qu’elle rentre ce soir. Il devait s’occuper de moi, que j’avais oublié l’avoir croisée. Elodie ne comprenait pas ce que ça pouvait faire. D’après ce que j’entendais, Pascal la conduisait à la porte, pour ne pas leur donner l’occasion de s’embrasser, j’ai déboulé dans le salon en titubant un peu. Eblouie par la lumière, j’ai vu leurs silhouettes dans l’encadrement de la porte. Pascal a aussitôt précipité les salutations et refermé la porte pour venir me cueillir avant que je ne m’effondre.

Je ne me suis sentie calmée que quant j’ai entendu sa voiture quitté les lieux. Bon débarras.

Une fois Elodie partie, Pascal s’est laissé aller. Il a rigolé de me voir dans cet état. Il me traitait comme une enfant farceuse, amusé de me voir mâcher mes mots, bégayer, répéter les mêmes choses. Bref, il m’a fait un thé au lait, puis m’a portée au lit. Je suis restée agrippée à son cou. J’avais envie de lui, mais lui ne voulait pas, arguant que je ne me rappellerais de rien le lendemain.

J’étais collante… Je le couvrais de bisous, lui disait combien je l’aimais. Pascal avait l’air sceptique, mais amusé. On s’est embrassé, mais il a évité que les choses n’aillent plus loin, me répétant qu’il n’avait pas envi de se taper une nana complètement bourrée. J’ai remarqué qu’il avait presque failli à plusieurs reprises envoyé balader ses principes. Il en avait envi, mais ne voulait pas avoir l’air de profiter de la situation.

Alors… Profitant du fait qu’il me dise que j’allais tout oublier, et qu’il ne voulait pas me faire l’amour, j’ai obtenu sa promesse que le lendemain, on remettra ça. En tous cas, je l’ai fait beaucoup rire.

La journée, j’ai couru dans tous les sens. Le matin, à peine sur pieds pour prendre le café avec Pascal avant qu’il ne parte au boulot, j’avais reçu un message de ma frangine, de Marie, puis de ma puce. Je devais la prendre au salon vers 11h30. Marie nous invitait à manger avec elle et Roméo.

Kachouka et moi avions décidé de passer dans un magasin de musique pour lui acheter un accordeur pour sa guitare électrique. Mon Dieu, c’était le palace de la guitare. La caverne d’Ali Baba de la musique. On y a passé une bonne heure. On devait ensuite partir pour Moudon pour qu’elle puisse prendre des affaires pour dormir chez sa grande soeur, mon autre puce, Lilice. Elle allait voir une pièce de Théâtre avec son école. Non mais, à quoi pense ses profs!!! Des gosses qui traînent dehors après 22h!!! Franchement!

J’avais prévenu Pascal que je ne pourrais pas le voir avant 22h, voir 23h. Je m’étais proposée pour aller récupérer ma puce au Théâtre à 21h30. Chez sa soeur, j’ai vérifié qu’elle était en sécurité. Elle était crevée ma pauvre bébé, donc je n’ai pas traîné.

Je n’avais pas eu le temps de me préparer. Puis, je ne voulais pas qu’on puisse deviner que je sortais. Donc, j’ai dû retourner chez moi pour me changer et aller chez Pascal. Dommage de l’avoir fait m’attendre toute la soirée. Mon petit coeur jouait à la guitare en regardant distraitement la télé. Trop chou.

Caro était passée chez lui en début de soirée, parce qu’elle avait cherché à le joindre au boulot, mais n’avait pas réussi. Ou il était vraiment occupé, ou, il l’évitait. Elle m’a dit qu’il avait passé presque tout le temps au téléphone avec l’autre miss. Ça l’a énervé, alors elle est partie au milieu du 5ème; “non c’est toi qui raccroche d’abord”.


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