125/11 - On se tient à carreau

Publié le par JaneDo

On se tient à carreau
Jeudi.05.mai.2011 (125/11)

Ah la la, bientôt le week-end, et quant je pense week-end, je pense Pascal et mon cœur s’emballe. Je ne veux pas y penser, sinon je suis gagnée d’impatience, et ma tête se lance dans des phantasmes plus ou moins délirantes et je commence à formater des projets pour le voir. Débile. Je ne dois pas penser à ça.

Ce matin, 8h debout. Je me suis dépêchée de prendre ma douche avant de réveiller la petite. D’habitude, elle se lève vers les 6h du matin, horrible, donc, je voulais la laisser dormir le plus possible. Elle était tellement impatiente d’enlever son plâtre, qu’on a été prête en un temps record. Je lui avais fait une tartine au miel, et pendant qu’elle finissait de s’habiller, j’ai sorti Dobby.

Malgré la foule qui remplissait le hall d’entrée de l’hôpital et une ambulance, on a eu terminé en moins de 30mn. Ouf, plus de plâtre. Kachouka se réjouissait aussi de prendre une bonne douche de la tête aux pieds. On est donc parti chez ma sœur, pour qu’elle puisse prendre ses affaires d’école et se changer. Comme ma sœur était déjà debout, pendant que la petite prenait une longue douche, on a pris un café. Enfin, quant je dis un café, c’est une blague, je bois ça comme du sirop, donc j’ai dû avaler au moins 6 cafés. Ma sœur voulait déposer la petite à l’école en allant au boulot, mais je la connais. Comme je l’avais pensé, j’ai dû aller déposer la petite à l’école parce que ma sœur était à la bourre, parce que comme d’habitude, elle n’était pas prête.

Hahhhhhh, enfin maison! Enfin, seule, plus besoin d’ouvrir la bouche pour le reste de la journée!

Thomas avait un match, et je pense que Pascal voudrait certainement recommencer à jouer avec son ancienne équipe, alors il irait sûrement voir le match et ensuite, discuter avec l’entraîneur. De nous voir assis côte à côte, j’imagine que Thomas aurait été perturbé pendant tout le match, alors je n’ai pas été le voir jouer.

J’avais pensé aller le rejoindre plus tard, chez lui. Pascal, ayant pensé presque la même chose, n’avait pas été voir le match non plus, et il n’avait pas envi d’aller sillonner les bars, donc il ne sortait pas. Dommage, si j’avais su ça avant...

Entre temps, un peu avant 20h, ma sœur m’a appelée pour aller jouer aux cartes. A minuit, ce serait son anniversaire, elle est du 6, je pensais bien qu’on jouerait jusque vers minuit, et comme ça, je pourrais lui souhaiter bon anniversaire avant de rentrer.

J’ai appelé Thomas en partant de là-bas, mais il traînait dehors, alors je suis rentrée chez moi. J’ai aussitôt averti Maeva. Mais, elle ne l’a pas trouvé.

J’ai appris le lendemain que Thomas ne m’avait pas vraiment cru quant il avait reçu mon message, comme quoi j’allais chez ma frangine pour jouer aux cartes, alors après son match, il était venu vérifier. De plus, je sais qu’il avait appelé sa sœur et avait été surpris d’apprendre que Pascal avait passé la soirée chez lui. Après s’être assuré que je ne traînais pas ailleurs, il était resté en planque pour être sûr que je rentrais chez moi et seule.

Petit coquin! Je ne pouvais pas lui en vouloir de ne pas avoir confiance en moi!

Pascal et moi, nous nous tenions à carreau, on en avait discuté de long en large, l'empêche qu'il me manquait. Finalement, je ne le voyais pas plus que quant il était en Allemagne, ça me perturbait un peu. Mais bon, c'était la meilleure chose à faire. Toutefois, je n'aimais pas ce que je faisais à Thomas, la semaine prochaine, je lui parle. Hiiiih, je ne savais pas encore comment, ni ce que j'allais lui dire exactement, mais il fallait que je le fasse, ou il fallait que Maeva se dépêche! On ne pouvait pas continuer comme ça.


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