143/2013 - Raide, vannée, sur les rotûles...

Publié le par JaneDo


Jeudi, 23 mai 2013  - 143/2013 - Raide, vannée, sur les rotûles! Journée à courir...

Jeudi matin, j’ai fait des tonnes de kilomètres entre Lausanne, Genève, Moudon, et retour. C’était une matinée super chargée. L’après-midi, c’était pas mieux. Cette semaine, c’était le stress tous les jours. Quant ce n’était pas Roméo à accompagner à ses leçons au Conservatoire, c’était pour Kachouka, puis accompagner Marie à l’aéroport jeudi matin, à 4h du matin. Bref, jeudi soir, j’étais raide.

Donc, 3h du matin debout pour aller prendre Maria et la conduire à Genève. Elle partait quelques jours au Portugal pour des séances de… spiritismes? Pzzzt. Aucune idée. Elle parle d’énergie, de guérisons de personnes atteintes de cancers, de maux de têtes, etc. Ils sont un groupe de 11 personnes. Elle y croit dur comme fer. Elle aurait des dons! Des dons qui ont apparus subitement, fin 2012! Cette semaine, elle me parlait de conversations avec des esprits durant son sommeil! Bref, ça me fait sourire, mais je fais semblant de la croire.


Ayant eu de la visites de fantômes depuis petite, je ne l’ai pas entendu parler d’une seule des réactions ou sentiments qu’on ressent lors de ces étranges visites. Elle n’a pas parlé des frissons, ni du froid étrange quant il n’y a pas lieu d’être, des odeurs, de la terreur extrême. Rien. C’est peut-être différent pour elle, et qu’elle trouve ça normal. Alors, je ne la crois qu’à moitié. Pour lui faire plaisir, j’avais rencontré sa “gourou”, et j’ai failli éclaté de rire. Tout un cinéma! J’ai peine à lui dire que je pense que, c’est du foutage de gueule.

Retour sur Moudon. 2 petites heures de sommeil. 10h, rendez-vous chez la voisine d’en face qui m’a invitée à prendre un café. Je ne sais pas, mais elle m’aime bien. Pourquoi? J’en ai aucune idée. On se connait si peu. Une fois, on a juste passé 1h à parler de limaces et d’araignées, c’est tout. Je sais pas quoi penser. Ça me gêne pas mal, parce que je n’aime pas trop les relations de voisinages. J’en avais déjà plein de sac avec ma voisine à Cugy, que j’aime beaucoup pourtant. Mais, se lier avec les voisins, c’est la migraine assurée.

Para exemple, Maria avait l’air de passer son temps à la fenêtre. Elle note les voitures qui parquent devant la maison, et chaque fois, elle me demandait si c’était quelqu’un qui était venu chez moi. Même si c’était le cas, je prétendais le contraire. Franchement, c’est dur d’avoir un semblant de vie privée avec des voisins intrusifs et trop curieux. Et je tiens à ma vie privée. Je ne raconte jamais rien, à part dans mon journal, et j’aime que ça reste comme ça.

Puis, après une petite heure chez la voisine, café encore avec ma frangine avant son départ pour le boulot, puis café encore avec mon papa. Après le départ de mon père, je devais tout fermer. Encore une petite heure et demi de sommeil et hop, retour à Lausanne pour

L’après-midi, j’avais prévu quelques heures pour moi; coiffeur. Je me suis faite couper les cheveux tout court. J’en avais marre de ces tiffs qui me chatouillent la nuque. Après le coiffeur, j’ai déposé Lilice chez elle. Sur le chemin de retour chez moi, comme si Dol et Tchoy s’étaient donné le mot, ils m’ont tous les 2 appelés. Sortir? Aller manger? Pffouh, non. J’étais bien trop fatiguée. Raide. Dol a fait la pleurnicheuse pour me faire changer d’avis, mais je n’avais pas envie de bouger de la maison. Avec elle, c’est toujours tout de suite. Tchoy a fait miroité une bouffe brésilienne, mais là aussi, j’étais trop fatiguée.

Pascal m’avait aussi invité au restaurant, et j’avais fini par refuser parce que j’étais naze, alors c’est certainement pas les potes qui réussiront à me faire bouger! En plus, il ne fait que pleuvoir, et je ne rêve que de me planter sous la couette et dormir quelques heures. Après ça, si Dol tient toujours à sortir un moment, pourquoi pas. Pfff, mais elle est déjà trop bourrée de toute façon. Elle voulait à nouveau me filer son chauve! Non mais!!! Elle l’a choisi, qu’elle se le garde! Même si c’était le dernier homme sur terre, il me faudrait être plus que bourrée, et même encore plus, pour lui accorder ne serait-ce qu’un vague regard. Beurk.

En rentrant, comme par hasard, j’ai croisé la voisine d’en face. Quelle poisse. Est-ce que je n’allais pas pouvoir rentrer maintenant, sans chaque fois croiser quelqu’un? Impossible d’inviter qui que ce soit ici sans que tout le voisinage ne le sache. Ça me fout les jetons quoi!

Je suis si fatiguée que je me les gèle sur pieds! J’ai compris, je suis à bout!


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