149/2012 - Long week-end sans lui...

Publié le par JaneDo

Dimanche – 27 mai 2012  (148/2012)   - Week-end en otage…

Dimanche, on a traîné à la maison, aucune envie de sortir ni l’une, ni l’autre. En fin d’après-midi, j’ai quand même décidé de l’emmener faire un tour. Le soir, on a été manger sur Lausanne, puis on est rentré à la maison. On est restée à discuter jusqu’à 3h du matin. Dingue.

Pascal me manquait à mort. Je ne savais pas trop ce qu’il faisant. Il m’a envoyé des coucous, des tonnes de petits messages remplis de bisous, de câlins, mais rien sur ses faits et gestes. Peut-être qu’il n’avait pas envie d’en parler? Je n’en sais rien, mais je n’ai rien demandé non plus.

Parfois, je lui racontais ce que je faisais, où j’allais, pourtant il ne demandait rien. Je lui ai dit qu’il me manquait, que j’avais envie de le voir et je me suis aussi excusée d’avoir toujours quelque chose et de ne pas pouvoir le voir. Je lui manquais aussi, ça, ça m’a fait plaisir.


Lundi – 28 mai 2012  (149/2012)  - Long week-end sans lui...

Lundi, après avoir passé la journée sur la terrasse, on a décidé d’aller prendre un verre en fin de journée à Ouchy et manger. Demain matin, vers 4h30, on devait se préparer à partir pour Genève. Nicole avait son vol vers 6h du matin. De retour en Belgique, Nicole allait directement au boulot depuis l’aéroport. Elle espérait raiment que je trouverais le temps d’aller en Belgique à mon tour pour lui rendre visite. Une fois que je l’aurai déposée à l’aéroport, j’avais l’intention de rentrer me recoucher.

Béa me harcelait au téléphone pour qu’on se retrouve pour prendre un verre. Je n’aurai jamais, au grand jamais dû accepter.

On était sur la terrasse du MGM et elle est arrivée avec un de ses… copains!!! Ciel, elle était à moitié bourrée, parlait fort d’une voix nasillarde. Sans surprise, son copain, Robert, était un alcoolique. Ça se voyait comme le nez au milieu de la figure. La honte. Son pote a essayé d’engager la conversation, pfff, mais je n’avais pas l’intention de lui parler. Je faisais celle qui n’entendait pas ou qui n’avait pas réalisé qu’il me parlait. Pour parer à mon manque de communication, Nicole lui répondait gentiment.

La honte! Dire que Béa se balade avec ça! C’était la 1ère fois de ma vie que je me retrouvais attablée avec ce genre de débris de l’humanité!

Le type a vite compris qu’il n’était pas le bienvenu et il a décidé de partir. On a été faire quelques petites courses à la Coop, puis manger. Béa nous suivait en titubant. Au MGM, elle avait bousculé un type qui avait eu la gentillesse de lui passer son siège. Tout le bar nous regardait, elle parlait tellement fort. Je pense que tout le monde voyait qu’elle était bourrée. Au resto, elle a commencé le même cirque, je passais mon temps à lui demander de parler moins fort, mais elle ne semblait pas capter.

Après ça, on est rentrée… Inutile de prolonger le calvaire! Béa s’est couchée. Elle a bien fait, sinon j’aurai perdu mon calme. Nicole avait aussi remarqué l’état de Béa, comme celui de son «pote». Elle aussi avait été gênée d’être en leurs compagnies. On a bavardé encore une petite heure après que Nicole ait préparé ses bagages. Vu le manque de lit, elle s’est ensuite couchée dans ma chambre.

Je suis restée à lire au salon… Mon précieux petit moment de solitude…

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