167 - Folle de lui

Publié le par JaneDo

Mercredi..... 16 juin 2010

Quant la pluie a commencé, le seul endroit où ça me donnait envie d'être, était dans les bras à Pascal. Au pive ma fierté, mon détachement, mon orgueil et tout le reste. 1h30 du matin, je lui ai envoyé un message pour le lui dire, lui dire aussi que je l'aimais. Quelque part, j'étais désespérée à l'idée qu'il ne verrait peut-être pas mon message et qu'il ne me répondrait pas. J'avais tout faux. Je pense que c'était un pur hasard, mais il a vu mon message.

La pluie lui avait ramené pleins de souvenirs, et Pascal aussi pensait à moi, allongé tout seul dans son lit. La douceur de ma présence lui manquait aussi (je chavirais de plaisir de l'entendre me dire ça à l'autre bout du fils), mais lui n'aurait pas osé m'appeler, alors quant il a reçu mon message, il m'a rappelée tout de suite. Il a pensé que c'était de la transmission de pensée!!! Comme je l'adore!

  • Tsss, t'es folle... (petit rire) Je n'arrivais pas à dormir non plus... T'es à la maison?
  • Voui... J'av...
  • Bouge pas, j'arrive!

Ha! Je tenais encore mon natel à la main, je planais totalement. Il venait? Ben alors ça!!! Je n'ai même pas dû trouver les mots pour le lui demander, ni rien. On aurait dit qu'il devinait ce que je pensais. Glups, vite; la douche, changer mon vieux training... Et il était là. Toujours aussi mignon, toujours aussi adorablement sexy. De manière invisible aux yeux des autres, j'avais rougi jusqu'à la pointe des cheveux. Mince, il me fait complètement craquer.

Pascal n'a pas dit grand chose, il avait juste un petit sourire adorable au coin des lèvres et il m'a prise dans ses bras. Je me demandais pourquoi je m'étais donnée la peine de me changer, parce que quelques minutes plus tard, via le training. Sans que j'ai besoin de le demander, Pascal était venu passer la nuit à la maison. Ha! C'est quand même extra d'habiter seule!

4h20 du matin, gros déluge. C'est bon d'entendre le bruit de la pluie cogner contre les vitres, enroulée au chaud dans les bras de celui qu'on aime. Même si on ne parlait pas, on ne dormait pas non plus. C'était des wagons de câlins, des bisous et une tonne de tendresses. Je n'ai jamais autant aimé faire l'amour avec quelqu'un de toute ma vie. C'était toujours intense et passionné. Personne ne pouvait lui arriver à la cheville. Arf, je suis amoureusement folle de lui, dépendante de son amour.

Je crois que rien ne pourrait jamais me faire cesser de l'aimer... C'est tellement facile de l'aimer...

5h09, gros coup de tonnerre, j'ai regardé l'heure, je ne dormais pas, je voulais savourer chaque seconde. Pascal allait être mort demain au boulot, le pauvre. Mon cœur battait si fort, tellement fort, j'étais si heureuse de pouvoir me coller contre lui. Et il pleut.. C'est si bon de sentir sa chaleur, sa peau, ses bras autour de moi... Pourquoi ne peut-on arrêter le temps?

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------ Folle de lui - 16.juin.10.mer - (167) ------

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