169/2012 - Et la fête continue...
Dimanche, 17 juin 2012 - (169/2012) - Et la fête continue…
Pfff, mon ordi ne fonctionne pas comme il faut. J’ai des problèmes pour lire les films. Et même pour les images !
Afff, Pascal était mignon comme ça. Il discute avec ses potes. Il était tout calme, souriant, détendu. Hum, pour moi qui le connait, ça se voyait qu’il avait eu sa dose de câlins. On avait dans l’idée de passer la soirée avec tout le monde et de rentrer ensemble après. Mais, je ne pense pas que ce sera possible. Thomas avait prévu une nuit prolongée à faire la fête, ceux qui ne seraient pas en état pouvaient dormir ici. Pascal n’était déjà pas là pour aider à préparer la fête, il pouvait difficilement partir dans les premiers. Ce ne serait pas cool.
Pas besoin de me dire que notre petit rendez-vous tombait à l’eau, j’étais assez grande pour le voir!
Thomas m’a proposé de dormir chez lui, Maëva était là, alors je trouvais ça bizarre. Bon, il avait promis à Pascal de ne jamais plus rien tenter, donc ça ne posait pas de problème, mais je me demande comment Maéva prendra la chose? Ou peut-être qu’elle dormait aussi là? En plus, j’étais déjà crevée, je ne pensais pas pouvoir rester debout jusqu’à dieu sait quelle heure. Je l'ai dit à Thomas, mais c’était justement pour ça qu’il me l’a proposé.
Au cas où, peut-être qu’après avoir dormi quelques heures, j’aurai envie de continuer à faire la fête.
Pascal a réussi à trouver un moment pour venir se coller vers moi. Je lui en ai parlé. Glups, pas besoin de traduction, l’idée lui déplaisait totalement. Pourtant, l’idée que je sois sur place, et que je pouvais à tous moments revenir me joindre à tout le monde lui plaisait bien, mais il m’a appris que Maéva ne dormait pas là et que Thomas et elle n’était plus en couple. De plus, il n’était pas sûr que Thomas se rappellerait de sa promesse une fois qu’il aura trop bu. Donc, il ne voulait pas.
2h du matin, je commençais sérieusement à caler… Thomas tenait à ce que je reste, je ne pouvais pas partir.
Pascal était aussi fatigué que moi, on n’avait pas beaucoup dormi…
J’ai papoté avec Maéva un moment. Caro s’était collée à moi, elle me suivait presque partout.
Il semble que Maéva et Thomas ont décidé de rester bons amis. Ça lui arrivait parfois de passer la nuit chez elle, mais c’était tout. C’était elle qui avait fini par péter un câble, parce qu’il ne lui demandait jamais de sortir avec lui, c’était toujours elle. Pour finir, elle avait toujours l’impression de s’imposer ou de taper l’incruste. Puis, il ne l’invitait jamais chez lui, c’était elle qui s’imposait ou qui s’invitait. Glups, du coup, je n’ai pas osé lui dire que Thomas m’avait proposé de dormir chez lui. Hum.
Quant elle lui en a fait la remarque, il ne lui a même pas dit qu’il ferait un effort ou que ça lui faisait plaisir qu’elle sorte parfois avec lui. Rien de rien. Alors, elle a préféré le quitter. C’était clair qu’elle avait espéré qu’il regretterait et lui tournerait autour, mais niet, rien. Alors, elle accepte que parfois il ait envi de passer un moment avec elle, mais elle sait qu’elle ne doit rien espérer de plus.
4h du matin, ils étaient tous plus ou moins achevé, même Pascal… Ils ont commencés avec les jeux débiles, mais moi, je ne tenais plus sur mes jambes. J’avais besoin et drôlement envie de dormir. Alors, je me suis décidée à rentrer. Quant je me lève, j’essaierai de les appeler pour voir ce qu’ils faisaient et je reveindrais. Thomas était un peu déçu, et à moitié bourré, il m’a demandé si je ne lui faisais pas confiance. Hum, Maéva était juste à côté et elle a compris. La honte.
C’était l’anniversaire de Pascal, je ne pouvais quand même pas me coller à Pascal? Pourtant, j’en avais drôlement envie!!