175/2013 - Je le veux, alors j'accepte!
Lundi, 24 juin 2013 - 175/2013 - Je le veux lui, alors j’accepte le prix à payer...
Peut-être que Pascal se moque de moi, mais en attendant, on continuait à se voir. Alors même si parfois, il me fait pleurer, me pose des lapins, ne m’appelle pas, je l’aime. J’accepte la situation, même si ça veut dire qu’il fréquente d’autres femmes. Si c’est le prix à payer, je prends. Tant que je peux le voir, ça me va.
Je sais bien que ça a l’air bébête, mais ça doit être ça l’amour… Et je n’ai pas le contrôle de mes sentiments pour lui.
Surprenant, mais aujourd’hui, Pascal m’a appelé deux fois. C’était juste pour me faire un coucou, savoir comment j’allais et m’entendre. Il n’imagine même pas comme ça m’a fait plaisir. J’ai aussi eu Thomas en ligne. Demain soir, ils n’ont pas l’entraînement, et Thomas voulait m’inviter à manger.
J’ai accepté, parce que je savais que Thomas voulait me parler. Aussi, j’avais loupé le jour de son anniversaire, alors je me sentais dans l’obligation de lui donner une explication, et en quelque sorte, me rattraper. Mais, j’ai repoussé à mercredi. Comme Pascal n’avait pas l’entraînement lui non plus, j’espérais en profiter pour le voir.
Donc, en fin de journée, avant qu’il quitte le bureau, je lui ai demandé par sms de me réserver sa soirée de demain. Il m’a répondu dans la minute, pour dire qu’hélas, il avait déjà quelque chose. Dire que j’étais déçue, c’est peu dire. Comment pouvait-il déjà avoir quelque chose? J’ai bien pensé le supplier, mais mon orgueil a repris ses droits. J’ai baissé les bras. C’était bon là, je ne voulais pas m’humilier d’avantage. Mais, peut-être que je reviendrais à la charge demain.
Comme tous les lundis, dîner en famille. J’étais naze, et j’aurai bien aimé courber pour une fois. Mais pas le choix, les gamins m’ont appelés, et j’avais dû aller chercher ma puce. Donc, j’étais sur place. J’avais aussi promis à Tchoy de passer vers lui, mais j’ai pas eu le courage après le souper. J’avais trop mangé, et je me sentais comme une baleine échouée sur le bord de la banquise après un festin.