19/2014 - Paradis… Paradise…

Publié le par JaneDo


Dimanche, 19 janvier 2014 -- 19/2014 - Paradis… Paradise…

La tentation était trop forte… Comment ne pas avoir envie de le voir, de passer la journée ou la soirée en sa compagnie. J’ai hésité pour l’après-midi. Je ne voulais pas qu’il profite de me voir la journée, et me plante pour faire autre chose le soir. Donc, j’hésitais. J’ai fait taire les petits démons dans ma tête, et je me suis présentée chez lui vers 15h.

Pascal avait attendu mon appel, et n’avait donc pas mangé. N’ayant pas de nouvelles vers 13h, Pascal a compris que c’était fichu pour midi. Il a été agréablement surpris par mon appel, un peu après 14h. J’ai prétendu n’avoir pas pu l’avertir plus tôt. Pascal n’était pas dupe, il devinait mes hésitations.

Avant de raccrocher, il m’a demandé si je voulais prendre quelques affaires, si j’acceptais de dormir chez lui. Oh comme ça m’a fait plaisir! Pascal avait donc prévu toute la journée et la soirée ensemble? Wahhh, chouette!

On a commencé par manger, parce qu’on avait la dalle. Pascal avait cuisiné, et j’avais apporté les desserts. Pleins de petits bisous, avant, pendant et après le repas, pendant qu’on discutait du programme. Pascal voulait aller faire quelques courses pour qu’on ne manque de rien, ce soir et pour le petit déjeuner demain matin, et aussi quelques DVDs.

On a traîné toute la journée dedans, enfermé chez lui. C’était… comme une lune de miel… Je me collais à lui à chaque occasion que j’avais, même quant il finissait à la cuisine. Le prétexte de l’aider à débarrasser et remplir le lave-vaisselle, c’était juste pour le coller. J’avais besoin de le sentir, de sentir sa chair, qu’il était bien là en chair et en os, que ce n’était pas un produit de mon imagination.

Le soir, Thomas a fait un saut chez Pascal pour l’encourager à l’accompagner. J’ai préféré rester dans la chambre, je ne voulais pas que Thomas sache que j’étais là. Pascal a joué le jeu. Après, il a essayé de comprendre, sachant que je m’entendais bien avec Thomas, il pense qu’on pouvait compter sur Thomas pour ne rien dire à Jess.

Comme je le lui ai expliqué, je voulais juste que ça reste entre nous. Inutile de mêler Thomas à tout ça, c’est tout.

On a passé des moments absolument adorables, romantiques, etc, etc… :) J’ai adoré faire les courses avec lui, comme un vieux petit couple. La promenade main dans la main, dans la ville à faire du lèche-vitrine, une fois les courses terminés, était géniale. J’avais les joues en feu, tellement j’étais contente. Une fois à la maison, j’ai rappelé à Pascal que… ça, il ne fallait plus le refaire. N’avait-il pas promis à sa femme de ne plus me voir? Et si elle apprenait qu’on nous a vu nous balader, comme on l’a fait, main dans la main?

Pascal a reconnu que ce n’était peut-être pas très malin. Il avait oublié sur le coup. Et je ne sais pas si c’était pour me rassurer ou pas, mais il a dit qu’il avait déjà prévenu sa femme, pendant les fêtes du Nouvel An, qu’il ne croit pas pouvoir tenir sa promesse. Il avait pourtant essayer de ne pas m’appeler, d’éviter de chercher à me voir, mais que c’était dur.

Zut, il faisait fondre mes bonnes résolutions… Je pensais que ce week-end n’était qu’un au-revoir… un intermède… Pascal me scotchait! Ou est-ce qu’il disait ça uniquement parce qu’il pensait que, c’était ce que je voulais entendre?

La soirée, en amoureux, bien au chaud chez lui, devant un petit feu de cheminée. A l’abri de la pluie. Collé l’un à l’autre, on n’arrêtait pas de s’embrasser, des tonnes et des tonnes de bisous, qui nous mettaient d’humeur coquines. On n’a pas réussi à regarder le premier film d’un bout à l’autre. Qu’importe. Je faisais mon pleins d’amour. Je stockais tout ça dans mon coeur, dans ma tête. Je savais que le sevrage allait faire mal. Mais, pour le moment, je profitais de chaque seconde. Je lui sautais dessus dès que l’envie me prenait, même s’il était pris par le film.

1 ou 2 fois, Pascal m’a taquinée en faisant semblant de vouloir suivre le film. Frustrée, j’ai voulu abandonné, mais ce n’était pas ce qu’il voulait. Le rat. C’était frustrant d’être à califourchon sur lui, à chercher à capter son attention, alors que je le voyais chercher à garder les yeux rivés sur la télé. La 2ème fois, j’ai deviné qu’il me charriait, alors j’ai fait mine beaucoup plus vite d’abandonner. Hihihi.

1h du matin, on s’est installé dans son lit pour regarder un film… sentimental, hihihi. On n’a rien vu. Je ne me souviens même pas du film.

On s’était levé tôt le dimanche matin, Pascal a proposé de sortir prendre un café à l’extérieur. Peut-être que c’était pour éviter Thomas. Ou il espérait me raccompagner à ma voiture et rentrer seul??

Non, sinon, il m’aurait demandé de prendre mes affaires. Je me fais encore des films.

Il faisait trop froid pour me donner envie de me balader au bord du lac. Pascal aurait bien voulu. Cette fois, j’ai planté mes mains dans mes poches pour éviter qu’on puisse être vu main dans la main, en amoureux.

Pascal s'est senti frustré par mon éloignement, alors il voulait rentrer. Même pendant le petit déjeuner sur la terrasse couverte du Royal, j’ai gardé mes distances. Pascal a essayé de me prendre les mains à plusieurs reprises.

De retour à la maison, on n’avait pas envie de traîner au salon. On avait plus que trop mangé, et on avait juste envie de se câliner et de faire la sieste, couché bien au chaud au lit, devant la télé qui marchait pour rien. On a entendu Thomas descendre à la recherche de compagnon du petit déjeuner du dimanche. Je pense qu’il faisait assez de bruit pour ça. Curieux de savoir, éventuellement, si Pascal avait de la compagnie.

Vers 18h, j’ai récupéré ma voiture et Pascal a pris la direction de l’aéroport pour aller chercher Jess et Barbie. Snif… c'était déjà fini! Le week-end était terminé.

J’avais le coeur un peu lourd… Quant est-ce qu’il me rappellera? Est-ce qu’il m’appellera même??? J’avais une frayeur qui me tétanisait le cerveau; est-ce que je le reverrais? Est-ce qu’on repassera des moments comme celui-ci ensemble? Ou est-ce que c’était la dernière fois que je l’avais pour moi toute seule. J’avais le coeur si lourd, que ça faisait mal…

Après tout, c’était de ma faute aussi… Si je ne voulais pas souffrir, je n’aurai pas dû le voir...


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