197/11 - Foutu timidité...
Foutu timidité... - (samedi.16.juillet.2011 - 197/11)
Mes copines sont parties vers 8h du matin, je me suis couchée aux environs de 9h, j’étais carrément sur les rotules et je crois bien que je suis bien partie pour une petite angine, grrrrh. J’ai dormi presque toute la journée. J’ai essayé de me lever vers 17h30, mais j’étais encore out, alors je me suis accordée encore 1h.
Dès que je me suis levée, j’ai fais le tri des appels reçus et j’étais contente de voir que Pascal avait essayé de me joindre. Comme il n’y avait pas réussi, Pascal m’a laissé un petit message dans lequel, il s’excusait de n’avoir pas pu m’appeler hier et me proposait qu’on se voit le soir.
J’ai tout de suite essayé de l’appeler et j’ai vite compris qu’il n’était pas seul. Il y avait beaucoup de bruits autour de lui et il est sorti pour parler. J’ai prétendu avoir un truc en début de soirée, que je ne pouvais pas rejoindre toute l’équipe au bar, ni en boîte. En fait, c’était faux; je n’avais juste pas de copines pour m’accompagner, je ne voulais pas me résoudre à appeler Caroline et y aller seule était hors de question.
Pascal m’a expliqué qu’hier soir, il jouait avec le groupe et sa femme l’avait accompagné, à cause de cela, il n’avait pas pu m’appeler, elle ne l’avait pas lâché d’une semelle, même quant il a essayé de s’isoler pour m’appeler. Une fois à la maison, il avait voulu ressortir, mais Jess a voulu le suivre. Il n’avait pas pu se débarrasser d’elle sans que ça provoque une dispute.
J’ai fait semblant de le croire, mais je me disais que, quant on veut on peut! Ce soir, on avait prévu de se voir vers 22h, mais évidemment, ça n’a pas joué. Pascal m’a appelée pour me dire que ce serait probablement un peu plus tard qu'on l'avait prévu.
Exédée, j’ai fini par me décidé à aller vers lui. Sachant où ils étaient, je me suis pointée là-bas, j’avais envie de le voir, même si ce n’était que 5mn. J’étais un peu furax de voir que Caroline était avec lui, qu’il avait l’air en pleine forme, de s’amuser. Sa femme aussi était là et elle était accrochée à son bras, ça n’avait pas l’air de le gêner plus que ça. Je ne pouvais pas détâcher mon regard de son visage souriant, sourire qu’il diffusait généreusement autour de lui, il n’y avait que moi qui n’y avait pas droit. Ma faute après tout, si j’avais la moitié des couilles de Caro, je serais là-bas, en train de passer la soirée près de lui, mais non... A cause de ma stupide timidité, je me punissais moi-même!
Aïe-ï-aïe, ça allait être dur de trouver un coin pour s’isoler, mais tant pis, je lui ai quand même envoyé un message pour lui dire où j’étais et que j’avais envie de le voir.
Quant il a reçu mon message, il a fait mine de vouloir le lire et Jess s’est penché pour voir de qui ça venait. Heureusement, il l’en a empêché et est sorti, mais sa femme l’a suivi et elle a voulu lui arracher son natel. Elle n’a pas réussi, il a levé le bras pour l’empêcher d’atteindre son natel. Après une petite discussion, il l’a renvoyée à l’intérieur. Avant de venir me retrouver, il m’a demandé d’aller l’attendre vers l’entrée du garage souterrain, parce que si Jess le voyait partir et le suivait, vu où je l’attendais, elle nous verrait sans aucun doute.
3mn plus tard, je pouvais enfin me serrer contre lui. Dès qu’il est arrivé, il m’a prise dans ses bras et m’a embrassée. Je ne sentais plus le sol sous mes pieds. Ses bras étaient mon refuge, mon ântre de bonheur et il n’a fallu que ça pour que j’oublie tout le reste.
Avant de nous séparer, Pascal m’a dit que cette petite escapade l’obligeait à rentrer sagement chez lui, d’attendre que Jess se soit endormie pour pouvoir s’éclipser, parce que maintenant, elle allait le surveiller de plus près. Il aurait préféré que je ne vienne pas, parce qu’il avait espéré partir en douce pendant la soirée au bar il lui aurait envoyé un message pour lui dire qu’il ne rentrait pas. Maintenant qu’il était venu me retrouver, il savait qu’elle le cherchait et elle devinait surement qu’il préparait une éclipse, alors elle le surveillerait pour ne pas lui permettre de disparaître.
Pascal pensait que j’étais avec des copines et m’a demandé à quelle heure je pensais rentrer, il avait l’intention de laisser sa voiture sur place et de venir chez moi en taxi. De cette manière, elle ne pourrait pas le tracer.
Puis, je ne sais pas, il a été pris d’un grain de folie que je trouvais hyper séduisant et sexy chez lui, il a décidé que, surveillé ou pas, il me retoruverait vers minuit, quitte à ce qu’elle devine qu’il partait retrouver une autre femme, quitte à ce qu’elle se devine aussi que ce n’était pas Caroline.
Encouragée par sa détermination, je me suis précipitée chez moi, le coeur en fête pour l’attendre.
Pascal est arrivé bien avant minuit, impatient, chaud comme la braise. Hihihi. Je n’ai pas posé de questions, j’étais juste contente qu’il ait été aussi pressé de me voir. J’ai fondu dans ses bras.
J’avais allumé des bougies un peu partout, mis un déshabillé ultra sexy, mais il n’y a même pas fait attention, dès que nos lèvres se sont trouvés, tout le reste à disparu. Je sentais seulement mon coeur battre à fleur de peau et dans mes oreilles. J’étais perdue, et j’avais aussi déjà perdu toute faculté de réfléchir dès que j’avais vu ses yeux verts pleins de malice et son petit sourire en ouvrant la porte. Mince, je l’adore, je lui appartient corps et âme, rien ni personne ne pourrait m’empêcher de tout faire pour ne pas le perdre. J’étais prête à faire n’importe quoi...