Octobre 2017 - Retour à la réalité

Publié le par JaneDo

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Octobre  2017  (1) - Retour à la réalité

On a passé tout le dimanche ensemble. On a fait des grillades dans le jardin. Peut-être la dernière de l'année. L'hiver n'allait pas tarder à pointer le bout de son nez. J'avais préparer quelques salades. Je savais que chaque fois que je m'éloignais pour aller, par exemple, chercher quelque chose à l'intérieur, ils lui demandaient tous ce qui s'était passé. Pourquoi il avait fait ça, etc.

J'ai fait comme si je me doutais de rien. J'ai continué à sourire. Je pouvais enfin m'asseoir près de Pascal, le laisser me prendre la main et tout.

Après, je lui ai rappelé que je sortais avec Jérémy, et que je crois que je me suis laissée un peu trop aller à le laisser m'embrasser et me prendre la main, et aussi d'avoir passer la nuit avec lui.

Ah les hommes... Pascal pensait que tout était réglé et que ça repartait comme en 14! Il croyait que comme je l'avais laissé m'embrasser en publique devant tout le monde, que le passé était enterré et oublié. Mais non, mais non, ce serait trop facile. Il n'en avait pas encore assez bavé.

J'ai voulu savoir quant Olivia était partie, ce qui s'était passé, puisque je dormais. Pascal m'a raconté en gros et en voyant ses grimaces, je lui ai demandé si c'était aussi dur que ça. Rhoooh, il a plongé.

Pascal a eu le culot de me dire qu'il avait eu mal au cœur de la voir pleurer. Il aurait préféré que ce ne soit pas devant tous nos amis. Là, la moutarde au nez, je lui ai demandé s'il avait eu aussi mal au cœur quant il m'avait fait la même chose il y a un an? Il a dit que non, parce que pour lui, on ne se séparait pas vraiment.

Je me suis calmée, parce que, je ne voulais pas lui montrer ma colère. C'était trop tôt. Je ne voulais pas qu'il se demande s'il n'avait pas fait une erreur, si je lui cassais les pieds ou lui montrait toute la latitude de ma rage à moi. Il n'allait pas s'en tirer aussi facilement, mais il fallait que je fasse encore attention de ne pas le renvoyer dans les bras d'Olivia.

Il a compris que mes doutes venaient du fait que, je n'avais pas rompu avec Jérémy, alors j'avais honte de me mettre à rouler des patins avec un autre mec, alors que je suis avec quelqu'un d'autre. Et aussi, qu'il devra supporter un peu de ce que j'ai supporté moi quant il se pavanait avec Olivia.

Le mardi, je me suis pointée à la salle de sport où Pascal avait le basket. En arrivant à la fin de l'entrainement, j'ai vu qu'Olivia était déjà là. Alors je suis restée hors de vue. J'étais curieuse de voir ce que Pascal allait faire. S'il dépasse la limite... ça va mal aller!

J'étais folle de rage de voir que la connasse est restée devant l'entrée pour se montrer à tout le monde. Elle en a salué quelques uns. Rage totale. Elle les connaît comment? Pascal avait-il l'habitude de l'amener avec lui? Il me fallait beaucoup de self-control pour ne pas me précipiter là-bas et la faire détaler comme un lapin. Peut-être même à coup de pieds au cul.

Olivia a suivi Pascal jusqu'à sa voiture où ils ont discuté un moment. Pire que tout, Pascal l'a suivie chez elle. Je n'ai pas eu à les coller. Vu la direction prise, j'ai suivi de loin. Devant son appart, ils ont encore discuté avant de monter. Je crois que Pascal ne voulait pas vraiment monter, mais il l'a fait. Ça m'a foutu les boutons.

Dès que je les ai vu devant chez elle, j'ai appelé Pascal. Je l'ai vu regardé son natel, mais le chien ne m'a pas répondu. Il a coupé la sonnerie et remis son natel dans la poche. Iaaaaah! J'étais vraiment furieuse. Il n'aurait pas dû aller chez elle. Déjà, il n'avait pas à la suivre, alors monter encore moins.

Fulminante de colère, j'ai attendu. J'avais prétendu il y a quelques mois, que je ne savais pas où elle habitait, alors je ne pouvais pas lui envoyer un message pour lui dire que je savais où il était et que je n'étais pas contente de voir qu'il ne me répondait pas.

1h, c'est long... alors quant on se fait des films, c'est encore plus que long... Je fulminais...

J'étais dans tous mes états; au bord des larmes, le cœur serré, j'avais à nouveau mal. Rien que de savoir qu'il était là-bas. Ma tête ne me laissait pas en paix, des images horribles me torturaient. Si j'avais Pascal sous la main, je le frapperais certainement. Au bout d'un moment, je n'ai plus pu retenir mes larmes, j'étais trop anxieuse, déprimée.

L'attente était longue. 1h30 après être monté chez Olivia, je l'ai regardé sortir et monter en voiture comme de rien. La rage me voilait le regard. Je voyais rouge. Pascal n'aurait pas dû la suivre chez elle. Maintenant, je me demandais s'il aurait le courage de me le dire.

J'ai vu la pouffe regarder par la fenêtre pour lui faire signe. Mais Pascal ne s'était pas retourné. Maintenant, je sais même à quel étage elle habite. La fenêtre est gravée dans ma tête.

Pascal n'a tenté de me rappeler qu'une fois chez lui. J'étais trop en colère pour lui parler, alors je n'ai pas répondu. Il m'a envoyé un message et je n'ai pas répondu non plus. Qu'il aille se faire voir.

Pas de nouvelles de Jérémy. J'avais encore besoin de lui, alors je l'ai appelé. Je lui ai dis que j'étais déçue qu'il n'ait pas le courage d'essayer de me faire changer d'avis. Il devait quand même se rendre compte qu'on ne se connaissait pas assez et pas depuis assez longtemps pour que j'envisage de déménager pour me mettre en ménage avec lui!

JD lui avait dit qu'il n'avait pas réussi à me faire changer d'avis. Et Jérémy s'était dit que, si Pascal n'avait pas réussi à me faire changer d'avis en 8 ans, il n'avait aucune chance. Je lui ai rappelé que, tout ce que j'avais (j'avais failli utiliser le présent au lieu du passé) pu aimer Pascal, il restait quand même un homme marié, et il n'y avait aucune chance que j'envisage de vivre avec lui tant qu'il l'était.

Un peu soulagé, Jérémy a accepté qu'on se voit pour discuter autrement qu'au téléphone.

On a refait le tour du sujet et je lui ai dis que c'était ma manière de voir les choses, mais que j'attendais de voir peut-être qui arriverait à me persuader de faire le grand saut. Parce que pour moi, ça restait un sacré challenge.

C'était difficile pour moi de faire confiance, de dérouter ma vie et de la poser dans les mains de quelqu'un. J'ai remarqué que Jérémy avait un petit côté macho. Lui, comme la plupart des mecs, pense que la fille n'a qu'à suivre leurs directives.

Ils oublient bien vite qu'un homme n'est qu'une femme non abouti. Parce qu'enfin, la forme par défaut (complète) de l'humain, c'est la femme. La forme primaire et abouti de l'humain. Tous les êtres humains sont des XX lors des premières 7 à 8 semaines de leurs existences. Raison pour laquelle les médecins ne peuvent dire avant à la mère, si elle attend un garçon ou une fille. Ce n'est que quand il y a détérioration des gênes que ça devient un mec. Et même là, les mecs ne sont pas tous égaux, les gênes du Y varient entre 70 à 300 gênes, contre 1098 du gêne X. Et ça depuis le début de l'humanité. Les hommes n'ont pas tous le même nombre de gênes...

Jérémy veut bien tenter, mais il me demande de lui dire dès que je sais si je veux bien me projeter dans l'avenir avec lui ou non. Si je réalise qu'il n'y aucune chance pour qu'on fasse des projets ensemble, alors je dois le lui dire. Ouais ouais... je ferais ça.

Ciel, il faisait encore beau et chaud, alors on a marché un moment au bord du lac, puis on s'est arrêté pour boire quelque chose dans un des bistrots du bord du lac pour décider d'aller manger sur une terrasse. Pendant la promenade on avait bien discuter, Maintenant, on laissait tout ça derrière pour profiter de la soirée.

Après, j'ai suggéré d'aller au Bleu, parce que je savais que Pascal et les autres y seront sûrement. Quant on est arrivé, il n'y avait personne encore.

Pascal a flippé quant il m'a vue avec Jérémy. Il a certainement dû faire un effort sur lui-même pour venir dire bonjour. J'avais fait comme si je ne les avais pas vu. Ensuite, un à un, certains sont venus nous saluer. Pour rendre les choses plus difficiles pour Pascal, j'ai accepté l'invitation de Thomas de nous joindre à eux.

A voir la mâchoire serrée et le visage fermé de Pascal, je savais que ça devait être dur. Tant mieux. J'imagine qu'il avait dû oublier ce que je lui avais dis. Je voyais bien les regards que s'échangeaient nos potes, mais j'ai passé outre. Après tout, ils avaient bien accepté Olivia sans rechigner, non! Et ce que Pascal ne savait pas, c'est que je l'avais chopé allant chez Olivia, alors; aucune pitié.

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Octobre  2017  (2) - Retour à la réalité

Caro m'avait tirée à l'écart pour me demander ce que je faisais. Que Pascal allait péter un câble, alors je lui ai dis en gros ce qu'on avait discuté avec Pascal. D'ailleurs, quant Jérémy était en train de discuter avec des copains à lui, Pascal m'a tirée à l'écart pour me dire qu'il croyait que j'avais rompu avec Jérémy. Diable... j'ai failli lui sortir; "comme t'as rompu avec Olivia???"...

Je voulais m'assurer qu'il se rappelle ce que je lui avais dis; à lui de voir s'il supportait aussi bien que j'avais dû le faire quand il se pavanait avec Olivia.

Il a ravalé sa fierté et il a dit qu'il supporterait, mais que c'était difficile et qu'il se sentait ridicule devant ses copains. Exactement ce qu'il m'avait fait, non?

Ma rage contenue, je lui ai aussi rappelé que si je l'attrapais à batifoler avec une autre, ce serait fini.

Après avoir plaqué Olivia devant tout le monde, il était persuadé que tout le monde devait se fiche de sa tête en me voyant avec un autre mec. Il était en train de la roter, mais je n'avais pas pitié, parce que je le voyais encore monter chez Olivia. J'espère qu'il commençait à comprendre ce que j'avais subi ces derniers mois.

Je me suis faite un plaisir de faire des petits bisous à Jérémy, qui répondait spontanément à ma subite tendresse en public. Il devait certainement se douter que c'était pour Pascal, mais il a joué le jeu. Pascal fulminait en silence. Il ne pouvait pas s'empêcher de nous épier, c'était visible qu'il souffrait le martyre.

On a pas fait long, une heure plus tard, on partait, main dans la main, en amoureux.

Je suis restée avec Jérémy tout le week-end. Je n'ai répondu à aucun des appels ou messages de Pascal. Toujours enragée qu'il n'ait pas répondu à mon appel devant chez Olivia. J'espère qu'il mordait la poussière à pleines dents.

Pendant la semaine, Pascal a essayé de me voir. J'ai pris un verre avec lui le jeudi soir. Je me suis rendue compte en le voyant, que oui je l'aime, mais j'étais aussi très en colère contre lui. Il ne se doutait de rien, il croit que je suis juste un peu distante à cause de Jérémy. Il insiste sans arrêt pour que je romps avec Jérémy, mais je n'étais pas pressée.

Le vendredi soir, j'ai retrouvé l'équipe de Thomas et Pascal au Time-Out. Seule. Pascal faisait tout pour me séduire. Je l'ai laissé faire, J'ai souri, rigolé avec lui, l'ai laissé me passer le bras autour. Mais j'ai tenu à rentrer seule.

Evidemment, je suis revenue chez lui pour voir s'il rentrait bien tout seul.

Caroline est passée chez lui. Elle a voulu qu'ils aillent chez elle, mais Pascal n'a pas voulu. Il avait peur que je l'apprenne et savais que je ne le lui pardonnerait pas. Il a fini par dire à Caro que je lui avais interdit de voir qui que ce soit, même elle. Caroline n'a pas aimé, elle a fait la grimace.

Je m'attends à ce qu'elle m'en parle directement.

Après le départ de Caro, je l'ai vu tripoter son natel. J'ai pensé que c'était pour m'envoyer des messages, mais je n'ai rien reçu, Alors ce j'ai pensé que ce devait être à Caroline.

Passé la soirée du samedi soir avec Jérémy et ses amis. On a dormi chez lui. Il a été adorable; toujours aux petits soins, les yeux remplis d'amour. Je crois qu'il est amoureux de ma petite personne. C'est très agréable. Je le trouve mignon, mais... ce n'est pas Pascal.

Je ne me sens pas encore complètement à l'aise avec lui. Je remarque de plus en plus son côté macho et je ne sais pas encore ce que j'en pense. Pour l'instant, ça ne me pèse pas, mais si je comptais sur un future avec lui, se serait le clash. On risque de se prendre souvent la tête.

J'aime bien quant il prend les choses en main, mais pas du tout quant il essaie de me manipuler ou me donner des ordres sans en avoir l'air. Comme c'est un trait de caractère que je déteste, je le sens tout de suite et ça me fout en pétard, mais je ne le montre pas toujours.

De temps en temps en rigolant, je lui en fais la remarque. Ça le fait sourire, et il ne se rend pas compte que ça m'indispose carrément.

Je passais mes week-end à fréquenter les endroits où j'allais avec Pascal, sachant pertinemment que je l'y retrouverais. J'ai été désagréablement surprise de voir Olivia remontrer sa face de rat. Et ça, depuis que Pascal est allé chez elle.

Je crois que mon inquiétude à commencer à grandir en constatant qu'elle revenait circuler dans mon groupe. Je crois que je devrais surveiller Pascal un peu plus.

Mais, j'avais Jérémy dans les pattes, et ça posait un gros problème de timing. C'était mal barré. Est-ce que je veux vraiment savoir? Qu'est-ce que je ferais si je me rendais compte qu'il n'était pas aussi sérieux que je l'aurais voulu? Est-ce que je le quitterai? Non, je ne crois pas.

Quant j'étais avec Jérémy, je m'inquiétais de ce que faisait Pascal. Jérémy n'était pas toujours d'accord d'aller dans les endroits que je voulais. Alors, je finissais par sortir de mon côté avec le soutien de Caro. J'étais contente de n'avoir pas entrainer Jérémy dans tous les endroits que j'allais avec l'équipe. J'aurai été plutôt mal à l'aise s'il me tombait dessus...

Le dernier samedi du mois, j'étais avec Pascal. On passait une soirée sympa en tête à tête. On n'avait pas vraiment envi de sortir avec les autres. On voulait une soirée à nous en fait. J'ai entendu son natel biper ou vibrer un peu trop souvent à mon goût.

Pascal est sorti parler au téléphone, j'en ai profité pour lui dire que j'allais au petit coin. En fait, j'ai voulu écouter sa conversation. Pas pu. Alors quant il est revenu, j'étais déjà à la table et j'ai pris son natel pour regarder qui l'avait appelé. Il est devenu tout rouge... Olivia! Encore!

Quant je pense à la fois où je l'avais surpris devant chez elle, il n'avait pas répondu à mon appel... Je l'ai regardé en lui montrant ma colère mais je n'ai pas commenté.

Pascal en a profité pour me dire qu'elle n'était pas bien. Il voulait faire un saut chez elle, il était un peu inquiet. J'étais folle de rage contenue. Si ça continue, je vais finir par exploser. Aller chez elle? Il se fout de ma gueule ou quoi? Il ne pense quand même pas que je vais lui dire d'y aller??? Ou quoi?

Après une discussion acharnée, j'étais aussi inquiète, parce que je me retrouvais dans une drôle de situation; je ne veux pas qu'il y aille, mais je ne peux pas non plus ouvertement l'en empêcher! Cette connasse commence vraiment à m'énerver!

S'il arrivait quoi que ce soit, je ne serais pas seulement la méchante, ce ne sera pas seulement de la faute à Pascal, mais de la mienne aussi. Ça n'empêchait pas que j'étais folle de colère et que j'avais envie de l'étrangler.

Comme je n'avais pas tellement le choix, il fallait aller chez l'autre là. Pascal a compris que je pensais l'accompagner. Il a eu un moment d'hésitation que j'ai fait semblant de ne pas remarquer. C'était le silence dans la voiture. Pascal a essayé de l'appeler et cette garce n'a pas répondu, ce qui l'a rendu nerveux.

Chez elle, quant j'étais en train de détacher ma ceinture, Pascal m'a demandé d'attendre, qu'il ne sera pas long. Pas question, elle voulait voir Pascal et bien, elle aura moi avec. Pas question que je le laisse monter tout seul. J'ai dis que je venais avec lui.

Pascal ne voulait pas ! On a commencé à se prendre la tête. Je ne voulais pas qu'il y aille s'il ne voulait pas que j'aille avec lui. Et il était hors de question que je le laisse monter sans moi. Cette garce continue à me faire super chier!

Sans issue... J'étais prise dans une situation de merde. Pascal ne voulait pas que je monte avec lui, et je ne pouvais pas l'empêcher d'y aller... Je ne pouvais pas non plus le menacer de rentrer, sinon, du coup, il pouvait y rester le temps qu'elle voudra... Furax est un bien petit mot à côté de ce que je ressentais!

J'étais au bord des larmes, Pascal s'en est rendu compte. Il a essayé de me convaincre que je ne risquais rien et qu'il ne restera pas longtemps. Puis la lumière; j'attendrais derrière la porte dans le couloir, mais qu'il n'était pas question que je reste dans la voiture.

Pascal avait le code de l'entrée en bas!!!

Pfff, cette tarte lui a ouvert en déshabillé! Non mais, elle croyait quoi! Qu'il était là pour une partie de jambes en l'air???

Avec Pascal, on a échangé un regard, il a grimacé. Il devinait à quoi je pensais... Elle n'avait pas l'air d'être mal du tout, mais s'apprêtait à lui faire le grand jeu mêlé de larmes!?!

Quant elle m'a vue, son sourire s'est évanoui direct. Elle s'est glissé derrière la porte et l'a laissé entrer, prête à m'empêcher de passer sa porte, au cas où j'en aurais eu l'idée. Connasse.

Une des copines d'Olivia est arrivée et Pascal est sorti. Pascal était resté là-bas dedans une bonne demi heure. Sa copine n'a pas manqué de me lancer un de ces regards méchant, comme si c'était de ma faute ou que je n'avais rien à faire là.

Notre soirée était gâchée. J'étais de mauvaise humeur et toujours tellement furieuse. Je ne voulais pas lui faire de scène, mais je n'ai pas pu me retenir de lui dire qu'avec lui, tout était toujours compliqué. Qu'avec Jérémy, ce genre de chose n'arrivait jamais. Que je crois que j'en avais marre.

Pascal m'a promis que ça n'arriverait plus, qu'il lui avait demandé de ne plus jouer à ce jeu là avec lui, que la prochaine fois, il n'irait pas. D'ailleurs, il avait pris le numéro de sa copine, et la prochaine, il enverra directement sa copine. C'était lui qui l'avait appelée pour s'occuper d'Olivia.

Ça m'a un peu calmée, mais j'étais triste et je ne voulais même pas être avec lui... j'aurai voulu être chez moi...

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