Dim 8 déc 2024 - Adorable!

Publié le par JaneDo

________________________________________________________________________

Dim 8 déc 2024 - Adorable!

Pascal a effectivement été se coucher. Le lendemain matin, les bruits autour de la table du petit déjeuner m'a réveillé. Je me suis précipitée pour voir Pascal avant qu'il ne s'envole sur les pistes. Emma s'était assise à côté de Pascal. J'ai dû m'assoir presque à l'autre bout de la table, du même côté que lui. Je l'entendais rire et plaisanter. Nolan était assis presque en face de Pascal et le regardait avec insistance. Je suis sure que c'est une tapette.

Je ne pouvais même pas voir son visage pendant le déjeuner. A moins que je me penche en avant. Poisse. J'entendais sa voix. Je n'avais pas osé aller demander à Emma ou Paul de bouger pour que je prenne leur place. C'aurait été d'un ridicule. Le ridicule ne tue pas. J'avais une nana que je ne connaissais pas à côté de moi, quand elle a eu fini de déjeuner, Pascal est venu s'asseoir à sa place et a passé son bras autour de mes épaules.

Baf, les blablas habituelles; si j'avais bien dormi etc. Je lui ai demandé s'il avait été se coucher, et il m'a dit que oui. Qu'il était en forme. Il m'a demandé si je voulais qu'il reste avec moi, si je voulais faire autre chose, comme patiner. Ou on pouvait louer des raquettes et aller marcher un peu dans la neige? Ou faire de la luge? Ça m'a fait rire. De la luge hein? Et on pouvait aller rejoindre les autres à midi sur les pistes pour manger? J'hésitais.

Je ne voulais pas le forcer à se faire chier au chalet avec moi. Je savais que j'allais être vite fatiguée et que je voudrais faire une sieste plus tard. Même dès que je quitterais la table du déjeuner. Il a sourit en disant qu'il se demandait à quoi je pensais. Qu'il aimerait bien deviner ce qui me passait par la tête. Puis, il s'est penché et m'a demandé si on traînait au chalet les 2? Le ton qu'il a utilisé m'a fait penser à autre chose. Une sieste crapuleuse?

Où ça? Pas dans la chambre que je partageais avec les filles, et carrément pas dans la chambre qu'il partageait avec les mecs. Donc, c'était pas possible. J'ai fait non de la tête. C'était pas le lieu. Il a rigolé et m'a chuchoté qu'on pouvait filer à l'hôtel. Personne ne saurait, puis, de toute façon, ça ne regardait personne. Je pensais qu'il préfèrerait skier. Il a dit que non, qu'il avait envie qu'on passe du temps ensemble. Il ne me l'aurait pas proposé s'il voulait à tous prix aller skier.

J'ai eu l'impression qu'il avait compris que je préférais être seule. Quand il a commencé à se lever, je l'ai retenu. Je voulais qu'il sache que j'avais envie de passer du temps avec lui aussi, mais je ne voulais pas le priver de ski. Il pouvait skier tous les week-ends, alors s'ils n'y allaient pas une fois, c'était pas la mort. Il a dit que c'était con qu'on ait fait du quo-voiturage, si non, on aurait pu rentrer et passer la journée tranquillement à la maison. J'étais d'accord.

Puis, Pascal m'a demandé si j'aurai aimé aussi passé la journée à la maison. Heu, j'aime être au chalet, mais si on voulait être tranquille, être à la maison ce serait pas mal. Il a été vers le meubles près de l'entrée, et s'est mis à composer un numéro sur son natel. Je lui ai demandé ce qu'il faisait; il appelait un taxi. Hé? Je l'en ai empêché. Je lui ai dis qu'on pourrait passer toute la soirée ensemble, alors no stress. Il ne comprenait pas.

Alors j'ai proposé qu'il aille skier, et à son retour, même si c'est en début d'après-midi, alors on pourrait rentrer en taxi s'il veut.

Heum, j'ai dis s'il le veut, parce que, un taxi depuis ici c'est cher. C'est vraiment parce qu'il veut rentrer que j'accepte de prendre le taxi. Moi, ça me ferait chier de payer autant pour rentrer quelques heures avant les autres. Pascal est donc parti skier.

C'était dimanche et la plupart était loin. On était juste 3 dans le chalet principal. Après avoir joué la sociable en m'asseyant 2 secondes pour parler avec les 2 nanas qui traînaient là, avant de prendre mes quartiers dans mon coin près de la cheminée avec mon café.

Pascal est rentré un peu après midi, et on est parti. Il avait laissé la clé de sa voiture à Paul. C'est cool quand il n'y a personne dans la maison.

Ça me rappelle des souvenirs de ces dimanches à trainer au lit, manger à pas d'heure, et traîner collé l'un à l'autre. Ah, je l'ai collé, pire qu'une limace, même quand il allait simplement se servir un verre de lait, les bras autour de lui, j'étais scotchée à lui. Ça le faisait sourire. On a passé tout le reste du dimanche comme des siamois. Je l'adore… Personne n'a osé nous déranger. De toute façon, on avait coupé nos natels.

________________________________________________________________________

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article