Sam 21 déc 2024 - Deadline

Publié le par JaneDo

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Sam 21 déc 2024 - Deadline

Me voilà en train de perdre mon temps, suspendu à l'espoir de le voir avant qu'il ne s'en aille avec sa famille. Je sais que je suis bête, mais voilà. J'étais crevée, mentalement fatiguée. Je me sentais vidée, seule, triste, pas belle, pas séduisante. Je voulais le voir avant son départ demain.

Dire que Pascal partait demain et qu'il ne pensait même pas à m'appeler. Je le regardait dans sa vie de père de famille, avec ses parents et ses interactions avec Jess. Il ne semblait pas la détester autant que ça. Ils étaient complices et proches. Ça me foutait le moral en bas, mais je ne pouvais rien y faire.

Honte à moi, mais je lui ai envoyé un message pour lui dire que j'avais envie de le voir. Qu'il me manquait déjà. C'est Jess qui lui a lu mon message. Je crois qu'il a rougit, mais pas sûre, il était de profil. Ses parents ont entendus, et son père lui a fait une remarque.

Pascal est quand même sorti pour me rappeler. Il disait avoir aussi envie de me voir. Au téléphone, je n'ai pas insisté. J'ai laissé Pascal décidé.

Il a décidé qu'on se retrouverait. Je me sentais un poil revigorée. Je me suis donc préparée. On devait prendre un verre ensemble, après qu'il ait souper avec ses parents.

Il m'attendait devant le White et m'a prise dans ses bras pour me serrer contre lui à m'étouffer. Comme toujours quand je pose les yeux sur lui, mon cœur fait des flip-flaps. Je reconnais qu'il est très beau. Trop bien pour moi...

On n'est pas resté au White comme cela avait été initialement prévu. Pascal m'a entraînée au Mövenpick.

On n'a très peu parlé. On dirait qu'il voulait faire le plein de toute la tendresse et l'amour qu'on ne pourrait pas partager durant son absence. Heu, moi aussi.

Pascal a su que je n'étais pas partie au chalet. Il aurait aimé que je le lui dise, et il se serait débrouillé pour me voir hier soir aussi.

Mais vu le temps, toute cette neige, il n'avait pas osé insisté qu'on se voit. Aller jusqu'à Crans, ça n'aurait pas été possible pour lui, avec sa famille là. Vers les 22h, il a pensé qu'il était temps qu'il rentre.

La séparation a été difficile. J'étais au bord des larmes. Je ne savais pas si c'était du cinoche, ou si j'étais vraiment triste. Je ressentais de l'angoisse. Je ne savais pas quand je le reverrai ou si je le reverrai. Un peu paniquée.

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Publié dans janedo, journal, trahison, amour, intime

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