Sam 9 Août 2025 - A côté de la plaque

Publié le par JaneDo

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Sam 9 Août 2025 - A côté de la plaque

Hier soir, Pascal avait envie de monter chez Paul. J'avais pensé qu'il voulait passer une soirée rien qu'avec moi, mais j'avais tord. Il voulait en profiter pour qu'on discute un peu. Donc, on a reparlé de son week-end en Italie. Même s'il avait raison sur certains points, ça n'empêche pas que ça ne se fait pas de planter sa nana à la maison, de partir en week-end avec ses potes et d'autres femmes!

Pascal savait que j'étais fâchée, vu que Caro lui a raconté notre discussion. Est-ce qu'il sait que j'avais l'intention de me venger? Probablement. Pascal avait dû imaginer que tout était bon. Il avait dû être surpris quand Caro lui a dit que ça n'avait pas passé. Il a dû venir sur le sujet.

J'ai essayé de changer de sujet à chaque fois, et Pascal s'en était rendu compte. Ben, puisqu'il voulait en parler…

Je lui ai dis que, même s'il avait raison, que je n'aurai pas aimé partir si loin étant donné ma terreur d'avoir une crise d'asthme si loin de chez moi, il n'aurait pas dû. Et que je n'avais que peu de confiance dans les hôpitaux italienne… Je ne trouvais pas acceptable qu'il soit parti. Même si je l'avoue, je ne l'aurai pas empêcher d'y aller.

Mais, c'était à moi d'en décider. Malgré tout, il aurait dû rester avec moi.

Samedi, il a voulu aller faire les courses avec moi. J'avais l'intention de lui préparer à manger pour son anniversaire. J'aime bien faire les courses toute seule moi. Alors pour finir, j'ai changé d'avis pour la bouffe à la maison. On ira au resto. Et en y pensant, je ne savais même pas quel était son plat préféré, alors que lui connaissait mes goûts. Arh, je suis la pire des petites amies du monde!

C'est quand même hallucinant que je ne connaisse pas son plat préféré! Est-ce que je suis à ce point nombriliste? Je croyais faire attention à lui, mais en fait non, je le surveille c'est tout. Je l'envie, l'admire, l'adore et tout, mais je n'ai jamais chercher à le connaître mieux que ça. Zut. J'ai fini par me débrouiller pour réservé dans un resto où on avait déjà mangé. Et, ça allait me coûter un bras.

Samedi, Pascal et sorti faire les magasins entre mecs, dont Paul. Ils ont mangé un truc ensemble à midi. Je suis restée à la maison, flâner plus longtemps au lit, puis et j'ai lu dans la balancelle sur la terrasse. J'étais à la sieste quand il est rentré. J'ai senti sa présence, parce que j'ai senti sa caresse avant de se coller contre moi. Sa présence m'a fait couler dans un sommeil paisible et rassurant.

Le soir, on était invité chez un de leurs potes au bord du lac vers Nyon. Merde, je n'avais aucune envie d'y aller. Ça me faisait carrément chier. Je n'ai rien osé dire, parce que ça confirmerait ce que Pascal pensait. Je l'ai coincé et j'ai suivi. Comme je l'avais imaginé, j'ai très peu vu mon homme pendant la soirée. Il s'est baigné dans le lac, moi non. En plus, le soir comme ça, iak.

Je trouve le lac sale. Je n'ai non plus piquer une tête dans le jacuzzi. A vrai dire, je me faisais chier. Je n'arrivais pas à me mêler aux autres. Caro avait fini par m'abandonner à mon sort. J'avais de la peine à aller vers les autres, avec l'impression d'être déconnectée. J'avais drôlement envie de prendre la fuite et rentrer à la maison.

J'imagine qu'on voyait que je n'étais pas à ma place et je ne pouvais me cacher nul part…

J'ai tenté de suivre Caro, ou Natacha, d'aller vers Pascal quand il n'était pas dans du liquide. Mais rien à faire, je ne me sentais pas à l'aise. Pour finir, j'ai été vers Pascal et je lui ai dis que je rentrais, que j'avais de la fièvre. Il a porté la main à mon front, et a vu que j'avais le front un peu trop chaud. C'était juste une illusion, parce que j'ai dis que j'avais la fièvre, il m'a cru et a pris ma chaleur habituelle pour de la température.

Je suis rentrée en taxi. On avait prit qu'une seule voiture, celle de Paul. Paul m'a bien proposé de prendre sa voiture, mais je préfère pas. Je n'ai jamais conduit sa voiture, si j'avais un pépin… Encore une fois, arh, je prouvais que Pascal avait eu raison pour l'Italie! Je ne tenais pas la route, et j'ai de la peine à m'intégrer aux autres. Je suis trop coincée.

Et j'en avais marre de le voir se laisser faire quand ces pouffes se jetaient sur lui. A la maison, j'ai attendu le retour de Pascal, indéfiniment…

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