212/2012 - Faudrait un bulldozer!
Lundi... Mardi, 31 juillet 2012 - (212/2012) - Faudrait un bulldozer
Pleine forme lundi, alors j’ai beaucoup bossé. L’après-midi, j’ai passé un moment chez Maria pour jouer avec Roméo, parce qu’ils partent en vacances demain. L’air de rien, je suis super impatiente de les voir partir, j’aurai enfin la paix et la tranquillité auxquelles j’aspire depuis que les enfants sont en vacances.
Et je crois bien que les voisins d’en-dessous ne sont pas là non plus, donc, youpiiii, je serais seule dans la maison.
Iak, Pascal s’est fait remonter les bretelles en rentrant dimanche… Fallait s’y attendre. Il n’a pas dit qu’il avait dormi chez moi. Thomas a appelé aussi à ce sujet, il voulait juste savoir si c’était vrai. Quelque chose dans son ton a sonné une petite alerte dans ma tête, et j’avais raison. Jess avait insisté pour qu’il m’appelle devant elle, elle lui en voulait d’être toujours du côté de Pascal et pour une fois, elle voulait qu’il fasse quelque chose pour elle, qu’elle était sa soeur après tout. Donc, j’ai menti.
Je ne suis pas sûre que j’aurai dit autre chose si je n’avais pas senti qu’il y avait quelque chose de pas net.
Le soir, souper de famille comme d’hab et Dobby, la petite labrador chocolat, a voulu rester avec moi, alors je me suis arrangée avec mon neveu pour passer la chercher demain. Maintenant que le jardin est bien clôturé, elle pourra se promener en toute tranquilité. Et je passe aussi chercher Kachouka. Sachant ça, Maria nous a invité à manger avec eux.
Je m’étais sentie obligée d’accepter de sortir prendre un verre avec Thomas mardi soir, mais le moment venu, je n’en avais pas envie, alors je lui ai envoyé un petit message d’excuses. J’étais dans un de mes jours super down. Je devais faire tellement d’efforts pendant le week-end, alors pitié, pas la semaine.
Après avoir fait bye-bye à Marie et co, ramené Kachouka, il aurait fallu plus qu’un bulldozer pour me faire bouger de la maison!