216/11 - Une fatigue qui libère & Anniv.Anietta
Jeudi, 4 août 2011 ;
Ce mois-ci, j’ai une tonne d’anniversaires, incroyable le nombre d’amis du mois d’août. J’ai tout noté soigneusement pour n’oublier personne. Ce soir d’ailleurs, j’avais l’anniversaire d’une copine. Elle avait fait des réservation dans un restaurant et avait envie qu’on termine la soirée au bowling.
A vrai dire, je n’avais vraiment, mais alors vraiment pas envie d’aller à cet anniversaire, mais je ne voyais pas comment faire autrement. Si seulement j’avais deviné qu’elle voulait le fêter, j’aurai trouvé une excuse avant de répondre à son appel. Si elle avait envoyé ses invits par sms, j’en aurai trouvé, elle m’a prise par surprise. Mais bon, d'un côté, je ne la voyais pas souvent, je ne pouvais pas en plus refuser d'aller à son anniv.
En début d’après-midi, j’ai été me faire masser à l’institut de ma sœur, pourtant je déteste les massages. Je m’ennuie de ne pouvoir rien faire à part rester immobile comme du bois mort. Ça m’a fait un bien fou, j’avais les épaules nouées. En partant, je suis tombée sur une copine et on a été prendre un verre.
Jess m’a appelée, quant j’ai vu son numéro, je n’ai pas voulu répondre, son appel à fini sur ma boîte vocale. Elle voulait me voir, elle avait à me parler. Je me demande bien ce qu’elle pouvait avoir à me dire? J’aurai pu en profiter pour appeler Pascal, c’était une bonne excuse et peut-être qu’il savait ce qu’elle me voulait. Mais j’ai oublié.
En arrivant au restaurant, j’ai tout de suite dit à Anietta que je ne pouvais pas faire long, que je ne pourrais pas aller au bowling, mais je suis restée. Il y avait une bonne ambiance, et à ma grande surprise, je m’amusais. Je savais que Pascal répétait avec le groupe de Varios, et j’avais eu envie d’aller faire un saut là-bas pour le voir, finalement, c’était aussi bien comme ça.
La plupart de mes potes étaient là et au bowling, on s’est bien défendu. C’était chouette de passer une soirée sans passer mon temps à ressasser à propos de Pascal. Je devrais peut-être faire ça un peu plus souvent et peut-être que je réussirais à prendre du recul et être moins accro. On a quitté le bowling à la fermeture, personne n’avait envi d’aller traîner en boîte, on ne peut même pas fumer, alors on a terminé chez Anietta, puis Johnny m’a ramenée. On a discuté dans la voiture pendant presqu’une heure avant de se décider à se rentrer.
Ça faisait longtemps que je n’avais pas passé une soirée sans avoir le ventre à l’envers en pensant à Pascal, en étant tiraillée par l’envie de le voir. Une soirée sans fixer mon natel en espérant ses appels, en me demandant où il était, ce qu’il faisait et qui était avec lui. J’ai oublié de regarder mon natel, oublié d’appeler Pascal, oubli Jess aussi, bref, c’était reposant.
Après une petite douche, j’ai été me coucher presque tout de suite. Je n’ai même pas pris le temps de regarder qui m’avait appelé, ni les messages. Rien, trop fatiguée, mais c’était une bonne fatigue, celle qui libère.
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216/11 - Une fatigue qui libère - jeudi, 4 août 2011