224/2012 - No sex week-end!
Dimanche, 12 Août 2012 - (224/2012) - No sex week-end!
Donc, Pascal avait vraiment envi de me voir? Donc, il m’aime? Sinon, il n’aurait pas couru, non? 20mn plus tard, il m’attendait en bas. Cette fois, il passait la nuit avec moi. Michael n’était pas à a maison, on avait tout l’appart pour nous. Hum, l’envie de lui poser des questions me brûlaient la langue, mais, je ne veux pas gâcher ces précieux moments.
Pascal a dit qu’il n’avait pas voulu dormir avec moi, la dernière fois, c’était dur, il avait eu la trouille de craquer et d’essayer quand même sans penser aux conséquences. Et il ne voulait pas que je le déteste ou que je me mette à le fuir. Hum? Je lui ai demandé comment ça se faisait que ce soir il pensait qu’il pouvait tenir sans craquer. Ça l’a fait rire, il a dit qu’il ne savait pas s’il tiendrait, mais qu’il avait trop envi de se réveiller et me trouver là, donc il tiendra.
C’était mignon! Mignon qu’il préfère passer une soirée platonique plutôt que faire la fête avec ses potes!
- Wahhh Jane…
Pascal a bondi du canapé. Il me regardait en se mordillant la lèvre. On s’embrassait, et je n’avais rien fait à part enfiler ma main sous son t-shirt! J’avais envie de sentir sa peau. Lui n’avait pas osé même effleurer mes seins, ni même mes fesses.
Il s’en était tenu à me tenir le visage entre ses mains. J’ai déjà dit que j’aimais ses mains? Que j’aimais quant il encadrait mon visage de ses mains chaudes? Comme j’aime ce geste qu’il a de caresser mes lèvres du bout des doigts?
- Fais pas ça si tu n’as pas envie d’aller jusqu’au bout…
Glups, j’ai rien dit. J’aurai peut-être dû lui dire que j’en avais peut-être envie, je n’en savais rien, mais que par moment, aoutch, oui, j’avais envie? Que si j’avais envie de sentir sa peau, afff, peut-être, mais sur le moment là, oui, mais… Ha là là, ça a l’air trop compliqué, alors je me suis gardée de me mettre à bredouiller, à me justifier. Il est venu me prendre à nouveau dans ses bras.
- Tu sais Babe… Moi aussi j’ai la trouille… Ça fait tellement longtemps que…
Pascal avait senti que je tremblotais un peu quant ça commençait à aller un peu trop loin, il essayait probablement seulement de me rassurer. Je ne pouvais pas imaginer qu’il puisse avoir peur. Mince, je l’aime, je l’adore, alors pourquoi est-ce que j’ai tellement peur? Pourquoi est-ce que je me sens triste d’avoir envie de lui?
Pour calmer les choses, il se levait souvent en poussant des “pfouhhh”, ça me faisait sourire, puis il a nous a mis un film, comme ça on pouvait concentrer notre attention sur autre chose. Rien à faire, je crois qu’on avait juste envi de s’embrasser, se toucher.
Heureusement, Michael est rentré avec quelques amis, alors ça nous a calmé. On a dû se tenir à carreau et se comporter en amis. Jeeez, ses amis avaient de la peine à décoller, et on ne pouvait décemment pas aller se coucher, on ne voulait pas qu’ils sachent qu’on dormait ici, et ensemble. On aurait été bien inspiré si on avait été se coucher avant qu’ils arrivent. Faudra que je pense à demander à Michael de nous avertir la prochaine fois.
Je crois que j’en connaissais quelques uns de vues… En tous cas, une de ses copines s’est mise à draguer Pascal, Michael avait beau lui dire de lui foutre la paix, qu’il était marié, elle continuait. Elle devait être un peu pompette. Elle lui a posé tout un tas de questions, elle l’avait déjà croisé plusieurs fois avec sa femme et toujours flanquée de Caro. Elle a voulu savoir qui était qui.
- Fou lui la paix, tu n’es pas son genre…
- J’suis pas jalouse…
- Il est marié ma chère, alors bas les pattes.
- Hmmm… Marié? C’est vrai?
- C’est vrai.
Et elle insistait, se collant à lui et passant son bras sous le sien. Pascal, le pauvre, il était mal à l’aise, mais gardait le sourire tout en essayant discrètement de se tirer de ses griffes. Michael me jetait de petits regards en coin, un peu gêné. Je ne voulais pas qu’il puisse imaginer que j’étais mal, ce n’était pas le cas. Je savais que je ne risquais rien.
Je crois qu’elle intéressait un des potes à Michael, parce que vers les 3h du matin, voyant la manière qu’elle continuait à coller Pascal, il a proposé qu’ils aillent chez lui. Il avait un jacuzzi et a proposé une petite baignade nocturne. Michael a tout de suite sauter sur l’occasion. Hum, d’après ce que j’ai compris, ça allait être une bain de minuit à poil! La fille voulait aller en voiture avec Pascal, persuadée qu’il venait aussi.
Pascal a dit qu’il allait les rejoindre Pour qu’elle le lâche, mais on avait aucune intention d’y aller. Pascal les a suivi jusqu’à la porte. La fille lui disait de se dépêcher, ça allait être la fête ce soir. C’est drôle, mais elle m’avait complètement zappée, Est-ce qu’elle n’avait pas remarqué qu’on était là avant leur arrivée? Et qu’on était resté en arrière tous les 2? Boh, moi c’est des choses que j’aurai tout de suite noté.
Dès qu’ils sont partis, on a repris où on en était, calfeutrés dans le canapé, on a éventuellement regardé des bouts du film. Rien compris, ni aucune idée du titre d’ailleurs.
J’aime… Il me passe les mains tout le temps sur le visage, me caresse les lèvres, joue avec mes cheveux… J’adore. Ce sont de petits gestes de tendresses que j’adore. J’espère qu’il ne fait ça qu’avec moi… Heu… non, je l’avais vu faire pareil avec Caro!!! Zut. Mais j’adore quand même.
On a passé une grande partie de la nuit à se chauffer, sans pour autant passer à l’acte. Je n’étais pas encore prête. Et même parfois pour le reste non plus. Pascal est adorable, il me connait mieux que je ne pensais, il savait quant s’arrêter, les limites à ne pas dépasser. Quoique, ça m’amusait de le titiller par moments, le voir bondir du lit pour retrouver ses esprits étaient trop tentant. C’est un peu vache, hihihi!
Dimanche, Michael à moitié dans les vapes a accompagné Pascal pour aller chercher du pain frais pour le déjeuner. Quant ils sont rentrés, Pascal a passé la tête par la porte, et il a cru que je dormais encore. J’espèrais qu’il revienne se coucher.
Je les ai entendus discuté entre mecs; Michael lui racontait leur fin de soirée. J’ai entendu Pascal lui demander si son pote a réussi à conclure avec la fille d’hier soir. Curieux… Ça l’intéressait? Je n'aurai pas cru qu'il s'intéressait à ce que cette fille pouvait bien fabriquer, ni à ce genre de chose. Ou voulait-il savoir si c’était une fille facile, le genre qu’il déteste?
L’après-midi, on aurait pu aller rejoindre toute la clique chez celui chez qui Pascal était hier, mais je n’avais pas envie de devoir le partager avec sa femme et tous les autres, alors j’ai voulu qu’on reste chez Michael. Je préférais qu’on traîne ensemble, qu’on passe toute la journée rien que les 2.
Pascal avait coupé le son de son natel, alors je n’ai pas su que sa femme avait essayé de le joindre, je ne me suis même pas méfié quant je l’ai vu sortir pour téléphoner. Bof, de toute façon, je m’en fou, s’il avait besoin de parler à sa femme, je n’allais pas l’en empêcher.
On a passé la journée en amoureux, j’ai adoré chaque minute, mais le temps à passé trop trop vite. Je me suis sentie vide et triste quant il a fallu se séparer.
Pascal est rentré assez tôt, ça devait être aux alentours de 20h quant il m’a déposé à la maison. Il préférait rentrer assez tôt au cas où Jess lui prenait la tête, il avait env. 4h pour se disputer, il pouvait espérer être couché vers minuit. Il rigolait, mais j’imagine qu’il était sérieux. J’aurai peut-être dû lui poser des questions, me montrer concernée, mais j’étais gênée de lui causer des ennuis. Ç’aurait été Caro, je suis sûre qu’elle aurait su trouver les mots pour qu’il se confie à elle, hélas, moi j’étais plutôt nulle à ce jeu là!