225/2012 - Pascal et ses déboires amoureux de jeunesse!
Lundi, 13 Août 2012 - (225/2012) - Pascal et ses déboires amoureux de jeunesse!
Hier matin, Pascal et Michael pensaient que je dormais, ils étaient au salon et je les entendais discuter. Pascal a demandé à Michael à plusieurs reprises de baisser le ton, pour ne pas me réveiller et parce qu’il ne voulait pas que j’entende leurs conversations.
Comme Pascal s’était renseigner pour savoir ce qui s’était passé avec la fille d’hier soir, Michael s’était un peu moqué. Il lui a demandé s’il regrettait de n’avoir pas pu venir. Je n’ai pas entendu la réponse, mais je ne pense pas, il avait l’air content qu’on soit que les 2. Michael l’a un peu taquiné en lui disant qu’il aimait bien les nanas du genre Caroline, qui attendent à ses pieds pour une petite attention.
Michael pensait que c’était ce qui causait des problèmes avec Jess; elle n’était pas du genre à se laisser faire, ni à se faire toute petite dans son coin. Ce qui l’a amené à parler de moi; Michael ne comprenait pas ce qui pouvait bien le faire rester avec moi. Apparemment, je ne ressemblait pas aux genres de filles qu’il avait l’habitude de fréquenter. J’ai bien aimé entendre Pascal lui rétorquer que, c’était parce qu’il ne m’avait pas rencontré plus tôt!
C’était intéressant de savoir ce que ses copains pensaient de moi. Au moins, ils ne me voyaient pas comme une emmerdeuse, mais comme une fille qui ne se laissait pas faire. Ses copains avaient l’air d’être surpris que Pascal soit encore avec moi après tout ce que je lui avais fait; j’étais sortie avec Layne et Thomas! D’après ce que j’ai cru comprendre, si ça avait été une autre fille, ç’aurait été fini terminé.
Ça a fait du bien à mon petit coeur, c’est qu’il m’aime vraiment… Et mince, son anniversaire est dans quelques jours et je n’ai toujours aucune idée de cadeau!
Michael l’a encore taquiné sur sa période amoureux transis d’une de ses maîtresses d’écoles. Paul le leur avait raconté. Il me semble que Pascal m’avait déjà parlé de ça une fois. Je ne me souvenais pas des détails, ou peut-être que je n’avais pas fait attention. Je ne savais pas, par exemple, qu’il lui laissait des petits mots sur son bureau, lui déposait des fleurs séchés. Ciel, sa maîtresse avait dû être embarrassée, mais pas autant que lui quant les autres élèves l’ont su et s’étaient moqués.
Ce qui m’a rappelée qu’il m’avait aussi parlé d’une amie de sa mère de qui il était tombé amoureux. Dès qu’elle rendait visite à la maison, il n’y avait pas moyen de le décoller des jupons de sa mère. Il aimait l’entendre parler, rire. Ça me fait sourire, parce que Pascal était tout rouge quant il m’a raconté ses déboires amoureux avec les femmes de ses jeunes années. Ces femmes étaient beaucoup plus âgées que lui, pour la plupart, elles avaient l’âge de sa maman.
Le pauvre… Je rigole, mais il m’a raconté que parfois, dès qu’il avait pu trouvé le numéro de téléphone de la copine à sa maman, il passait son temps à lui faire des appels anonymes, juste pour entendre sa voix. Aujourd’hui, il se demande si ses parents, ou même cette femme, elle s’appelait Andy (je crois), ne savait pas déjà à l’époque.
Je me rappelle lui avoir demandé s’il l’avait revue depuis et comment ça s’était passé… Apparemment, elle était au mariage. J’aurai bien aimé revoir les photos pour voir la tête qu’elle avait!
Journée de boulot et… repos… J’étais crevée quand même, et surtout mal à la tête! Puis le soir, souper en famille comme d’hab. Triste, Karen n’était pas là et David n’est pas venu. C’était déliceux, Carmine nous a fait une de ses sauces à l’italienne, avec des steaks et spaguettis. Tchoy m’a appelé pour dire qu’il était à l’hôpital; il a des cailloux! Je suis donc passée lui apporter un paquet de clopes en rentrant. Il se fait opérer demain matin.